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Le Tribunal Administratif de Nice, statuant sur les recours pour excès de pouvoir de Mme A et M. E, a annulé les arrêtés du 20 décembre 2024 par lesquels le préfet des Alpes-Maritimes leur avait refusé un titre de séjour et les avait obligés à quitter le territoire français. Le tribunal a considéré que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne saisissant pas la commission du titre de séjour, malgré la présence de leurs enfants scolarisés en France, ce qui constitue un vice de procédure. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.
Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 3 février 2025 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes refusait un titre de séjour à M. A, ressortissant arménien, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a retenu un vice de procédure, le préfet n'ayant pas saisi la commission du titre de séjour alors que M. A justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, conformément à l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai de deux mois, après avoir consulté la commission, et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B épouse C, ressortissante philippine, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que sa présence en France depuis sept ans, son emploi et la scolarisation de ses enfants ne suffisaient pas à établir une vie privée et familiale stable, et qu'aucun obstacle ne s'opposait à la reconstitution de la cellule familiale aux Philippines. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 27 novembre 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes avait obligé M. A, ressortissant turc, à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. La juridiction a estimé que cette mesure portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a relevé que M. A résidait en France depuis 2011 avec son épouse et leurs deux enfants français, qu'il justifiait d'un emploi stable et que sa condamnation pénale antérieure n'était pas suffisante pour justifier la mesure, compte tenu de la délivrance ultérieure d'un titre de séjour.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen réel de sa situation. Il a jugé que l'atteinte à la vie privée et familiale de l'intéressé, invoquée sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était pas disproportionnée, faute de communauté de vie stable et effective avec son épouse française. Les autres moyens, tirés de la méconnaissance des articles L. 435-1, L. 423-1, L. 612-2, L. 612-10 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ont également été écartés.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. A B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé au regard des articles L. 613-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. S'agissant de l'obligation de quitter le territoire, il a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée irrégulière et de l'absence d'attaches familiales stables en France.
Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 25 septembre 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes refusait un titre de séjour à Mme B..., ressortissante sénégalaise, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a estimé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son pacte civil de solidarité avec un Français et de la naissance de leur enfant. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à Mme B... un titre de séjour mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de M. et Mme C..., ressortissants arméniens, qui contestaient les arrêtés du 14 août 2024 du préfet des Alpes-Maritimes leur refusant un titre de séjour et leur faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que les arrêtés étaient suffisamment motivés en droit et en fait, rejetant ainsi le moyen tiré d'un défaut de motivation. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, sans que les autres moyens soulevés (défaut d'examen, vice de procédure, méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du CESEDA, de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3-1 de la CIDE) n'aient été examinés dans l'extrait fourni. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et la convention internationale des droits de l'enfant.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. B, ressortissant turc, contestant un arrêté du 11 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire, ainsi qu'un arrêté du 20 mai 2025 prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a soulevé d'office l'irrecevabilité des conclusions dirigées contre l'arrêté du 11 décembre 2024 en raison de leur tardiveté, et a également jugé irrecevable le moyen tiré de l'exception d'illégalité de cet arrêté devenu définitif. La solution retenue est le rejet de la requête, le préfet des Alpes-Maritimes ayant conclu en ce sens. Les textes appliqués incluent les articles L. 614-1 et L. 614-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article R. 611-7 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 3 juin 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet des Alpes-Maritimes n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que la présence de M. A constituait une menace pour l'ordre public, justifiant le refus de titre de séjour sur le fondement de l'article 6 de l'accord franco-algérien. Par conséquent, la commission du titre de séjour n'avait pas à être saisie, et les décisions d'éloignement, d'interdiction de retour et d'assignation à résidence ont été jugées légales.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A, ressortissante philippine, qui contestait un arrêté préfectoral du 20 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de saisine de la commission du titre de séjour, faute pour Mme A d'établir une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 27 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un défaut de saisine de la commission du titre de séjour, estimant que M. B ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. Il a également jugé l'arrêté suffisamment motivé et a considéré que M. B ne démontrait ni considérations humanitaires ni motifs exceptionnels justifiant une admission exceptionnelle au séjour au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 17 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de saisine de la commission du titre de séjour, estimant que M. B ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, condition prévue à l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La motivation de l'arrêté a été jugée suffisante, et le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a été rejeté, faute pour le requérant de démontrer des liens personnels et familiaux stables en France. En conséquence, le tribunal a également rejeté les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant ukrainien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 15 avril 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de saisine de la commission du titre de séjour, et la violation des articles L. 423-23 et L. 432-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que la décision était fondée sur les antécédents judiciaires de M. A, caractérisant une menace pour l'ordre public, et a jugé que l'interdiction de retour de trois ans était proportionnée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans application des textes relatifs aux circonstances humanitaires ou à l'erreur manifeste d'appréciation.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 5ème chambre, a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. et Mme A... contre les décisions implicites et expresses du préfet des Alpes-Maritimes leur refusant un titre de séjour et, pour les arrêtés du 29 novembre 2024, les obligeant à quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que les décisions attaquées étaient légales.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 25 avril 2025 refusant un titre de séjour à M. A..., ressortissant ivoirien. Le juge a reconnu l'urgence, compte tenu de l'incidence immédiate du refus sur la situation personnelle et professionnelle du requérant, diplômé de plusieurs masters et engagé dans des études supérieures. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 16 décembre 2024 refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant ivoirien confié à l'aide sociale à l'enfance. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en estimant que l'intéressé ne justifiait pas du caractère réel et sérieux de sa formation, condition requise par l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la décision de refus de séjour, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour ont été annulées.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a examiné les requêtes de Mme B, épouse C, ressortissante arménienne, contestant le rejet implicite puis explicite de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a joint les deux requêtes et constaté que la décision explicite du 20 janvier 2025 s'était substituée à la décision implicite, rendant sans objet les conclusions dirigées contre cette dernière. Sur le fond, le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation, et a donc rejeté les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A, ressortissante cambodgienne, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et par l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'absence de démonstration d'une présence continue et habituelle en France et de l'absence d'attaches familiales dans le pays d'origine.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B, ressortissante péruvienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait une insuffisance de motivation et une erreur manifeste d'appréciation, notamment en raison de son état de santé (endométriose) et de son pacte civil de solidarité avec un Français. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les éléments fournis ne démontraient ni l'impossibilité d'accéder à des soins au Pérou, ni une vie privée et familiale stable en France. La décision est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.