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Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a été saisi par M. B, reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation le 24 septembre 2024. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée (type T1) ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois, le tribunal a fait droit à sa demande. Il a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes d'assurer le relogement de M. B, conformément à la décision de la commission de médiation.
Recours de Mme C devant le Tribunal Administratif de Nice, contestant l'absence d'offre de logement adapté à ses besoins suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation des Alpes-Maritimes le 17 octobre 2024. Le tribunal, statuant en urgence sur le fondement des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-1 du code de justice administrative, constate qu'aucune proposition de logement de type T3 n'a été faite dans le délai de six mois. Il ordonne au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de Mme C sous astreinte de 500 euros par mois de retard.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B, qui contestait l'absence d'offre de logement adaptée à ses besoins suite à une décision de la commission de médiation la reconnaissant prioritaire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car introduite tardivement, au-delà du délai de quatre mois prévu à l'article R. 778-2 du code de justice administrative, qui expirait le 18 novembre 2024. La notification de la décision de la commission de médiation informait clairement la requérante de ce délai de recours. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 et R. 778-1 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de convoquer M. A, ressortissant russe, dans un délai de quinze jours pour lui permettre de déposer une demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. La requête portait sur la carence de l'administration à enregistrer cette demande en raison d'un dysfonctionnement informatique, créant une situation d'urgence et d'utilité pour l'intéressé. Le tribunal a rejeté la demande d'astreinte mais a accordé une somme de 600 euros à l'avocat de M. A au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence, a été saisi par Mme B, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence dans un logement de type T4 par une décision de la commission de médiation du 27 août 2024. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois, le tribunal a fait droit à sa demande. Sur le fondement des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 441-16-1 du même code, il a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes d'assurer le relogement de Mme B conformément à la décision de la commission de médiation.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nice concerne un recours en plein contentieux introduit par Mme A, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par une décision de la commission de médiation des Alpes-Maritimes du 27 août 2024. Constatant qu'aucune offre de logement adapté (type T1) ne lui a été faite dans le délai légal de six mois, le tribunal fait droit à sa demande. Sur le fondement des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 441-16-1 du même code, il enjoint au préfet des Alpes-Maritimes d'assurer le logement de Mme A conformément à la décision de la commission de médiation.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante russe, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que la requérante ne justifiait pas d'une situation d'urgence particulière, condition nécessaire pour l'application de l'article L. 521-3, dès lors qu'elle n'avait pas relancé les services préfectoraux avant l'expiration de son titre de séjour. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la rectrice de l'académie de Nice d'attribuer à l'enfant A D C un accompagnant d'élève en situation de handicap (AESH) à hauteur de 32 heures hebdomadaires, conformément à la décision de la CDAPH du 25 juin 2024. La requérante, mère de l'enfant, soutenait que l'absence de cet accompagnement depuis juin 2024 portait atteinte à la scolarité et au développement de sa fille, caractérisant une situation d'urgence et d'utilité. Le tribunal a retenu que l'administration n'avait pas démontré la mise en place effective de l'aide, et que la mesure sollicitée ne faisait obstacle à aucune décision administrative. La décision ordonne l'exécution de cette mesure dans un délai d'un mois.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a été saisi par Mme A, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence en T3 par une décision de la commission de médiation du 2 juillet 2024. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois, le juge a fait droit à sa demande. Il a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes d'assurer le logement de Mme A, conformément à la décision de la commission de médiation.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, constate que Mme C, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence dans un T4 par décision de la commission de médiation du 4 juin 2024, n'a reçu aucune offre de logement adaptée dans le délai légal de six mois. En conséquence, le juge ordonne au préfet des Alpes-Maritimes de procéder à son relogement sous astreinte, conformément aux articles L. 911-1 et L. 911-3 du code de justice administrative. La solution retenue est l'injonction de relogement assortie d'une astreinte.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a constaté que M. A, reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation le 27 août 2024, n'avait reçu aucune offre de logement adaptée dans le délai légal de six mois. En conséquence, le juge a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de M. A dans un logement de type T2 avec ascenseur, sous astreinte de 400 euros par mois de retard.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a constaté que Mme B, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence dans un T5 par la commission de médiation le 2 juillet 2024, n'avait reçu aucune offre de logement adaptée dans le délai légal de six mois. En conséquence, le juge a ordonné au préfet des Alpes-Maritimes de procéder à son relogement sous un mois, en assortissant cette injonction d'une astreinte de 600 euros par mois de retard. La solution retenue applique l'obligation de résultat pesant sur l'État en matière de droit au logement opposable.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, fonctionnaire hospitalier, qui demandait la désignation de son administration de réintégration après la fin anticipée de son détachement auprès de la commune de Contes. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas précisé le fondement juridique de sa demande (suspension, liberté fondamentale ou mesure utile) et n'avait pas introduit de requête au fond distincte. En l'absence de précision sur le cadre procédural et de justification d'une atteinte grave à une liberté fondamentale, la requête a été jugée manifestement irrecevable et mal fondée sur le fondement des articles L. 511-1, L. 521-1, L. 521-2, L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le fondement du droit au logement opposable (DALO), a été saisi par Mme C, reconnue prioritaire par la commission de médiation des Alpes-Maritimes le 4 juin 2024 pour un logement de type T3. Constatant qu'aucune offre adaptée ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois, le tribunal a fait droit à sa demande. Il a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes d'assurer le logement de la requérante, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 441-16-1 du même code.
**Sujet principal :** Recours en injonction de relogement fondé sur le droit au logement opposable (DALO). **Juridiction :** Tribunal Administratif de Nice (juge statuant en urgence). **Solution retenue :** Le tribunal constate que M. C, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 24 septembre 2024 pour un logement de type T1, n'a reçu aucune offre adaptée dans le délai légal de six mois. Il enjoint donc au préfet des Alpes-Maritimes d'assurer son relogement. **Textes appliqués :** Articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que les articles R. 778-1 et suivants du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a été saisi par Mme B, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence dans un T2 par une décision de la commission de médiation du 2 juillet 2024. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois, le tribunal a fait droit à sa demande. Il a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes d'assurer le relogement de Mme B, conformément à la décision de la commission de médiation.
Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de M. C, reconnu prioritaire pour un logement urgent de type T4 par la commission de médiation des Alpes-Maritimes le 2 juillet 2024, au motif qu'elle était tardive. Le requérant disposait d'un délai de quatre mois à compter du 2 janvier 2025 pour saisir le tribunal, soit jusqu'au 5 mai 2025, conformément aux articles R. 778-1 et R. 778-2 du code de justice administrative. Sa requête, enregistrée le 16 mai 2025, a été introduite après l'expiration de ce délai, la rendant manifestement irrecevable. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative pour rejeter la demande sans invitation à régulariser.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le recours de Mme A, a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes n’avait pas proposé de logement adapté à ses besoins (T3 avec ascenseur) dans les six mois suivant la décision de la commission de médiation du 27 août 2024. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-1 du code de justice administrative, le tribunal a enjoint au préfet de procéder au relogement de Mme A. La solution retenue est une injonction de faire, fondée sur l’obligation de résultat de l’État en matière de droit au logement opposable.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le recours de M. C, constate que le préfet des Alpes-Maritimes n'a pas proposé de logement adapté à ses besoins (T3-T4) dans les six mois suivant la décision de la commission de médiation du 2 juillet 2024. En application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le juge enjoint au préfet d'assurer le relogement de M. C, conformément à la décision de la commission.
Contentieux du recouvrement d’un indu de salaire. Tribunal administratif de Nice. Rejet de la requête pour incompétence de la juridiction administrative. Application des articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 281 du livre des procédures fiscales, qui attribuent au juge de l’exécution la compétence sur les contestations relatives au recouvrement des créances non fiscales des collectivités territoriales.