23 119 décisions disponibles — page 255/1156
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le recours de Mme B C, constate que le préfet des Alpes-Maritimes ne lui a pas offert de logement de type T3 dans les six mois suivant la décision de la commission de médiation du 24 septembre 2024, qui l'avait reconnue prioritaire. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 441-16-1 du même code, le juge fait droit à la demande d'injonction. Il ordonne au préfet de reloger Mme C sous astreinte de 800 euros par mois de retard, conformément aux articles L. 911-1 et L. 911-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, fonctionnaire hospitalier, qui demandait la désignation de son administration de réintégration après la fin anticipée de son détachement auprès de la commune de Contes. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas précisé le fondement juridique de sa demande (suspension, liberté fondamentale ou mesure utile) et n'avait pas introduit de requête au fond distincte. En l'absence de précision sur le cadre procédural et de justification d'une atteinte grave à une liberté fondamentale, la requête a été jugée manifestement irrecevable et mal fondée sur le fondement des articles L. 511-1, L. 521-1, L. 521-2, L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a constaté que Mme B, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence dans un T1 par la commission de médiation le 24 septembre 2024, n'avait reçu aucune offre de logement adaptée dans le délai légal de six mois. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de la requérante, conformément à l'obligation de résultat pesant sur l'État en matière de droit au logement opposable.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a été saisi par Mme B, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence dans un T2 par une décision de la commission de médiation du 2 juillet 2024. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois, le tribunal a fait droit à sa demande. Il a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes d'assurer le relogement de Mme B, conformément à la décision de la commission de médiation.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme C, qui demandait le constat de l'absence d'offre de logement adaptée à ses besoins suite à une décision de la commission de médiation la reconnaissant prioritaire. Le tribunal a jugé la requête manifestement irrecevable car tardive, en application des articles R. 222-1, R. 778-1 et R. 778-2 du code de justice administrative. En effet, le délai de quatre mois pour saisir le tribunal, qui expirait le 13 janvier 2025, n'avait pas été respecté, la requête ayant été enregistrée le 15 avril 2025.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nice concerne un recours en plein contentieux introduit par Mme A, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par une décision de la commission de médiation des Alpes-Maritimes du 27 août 2024. Constatant qu'aucune offre de logement adapté (type T1) ne lui a été faite dans le délai légal de six mois, le tribunal fait droit à sa demande. Sur le fondement des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 441-16-1 du même code, il enjoint au préfet des Alpes-Maritimes d'assurer le logement de Mme A conformément à la décision de la commission de médiation.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence, a été saisi par Mme B, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence dans un logement de type T4 par une décision de la commission de médiation du 27 août 2024. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois, le tribunal a fait droit à sa demande. Sur le fondement des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 441-16-1 du même code, il a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes d'assurer le relogement de Mme B conformément à la décision de la commission de médiation.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a été saisi par Mme C, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence en T1 par une décision de la commission de médiation du 2 juillet 2024. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai de six mois, le tribunal a fait droit à sa demande. Il a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes d'assurer le relogement de Mme C, conformément à la décision de la commission de médiation.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, constate que Mme C, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence dans un T4 par décision de la commission de médiation du 4 juin 2024, n'a reçu aucune offre de logement adaptée dans le délai légal de six mois. En conséquence, le juge ordonne au préfet des Alpes-Maritimes de procéder à son relogement sous astreinte, conformément aux articles L. 911-1 et L. 911-3 du code de justice administrative. La solution retenue est l'injonction de relogement assortie d'une astreinte.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nice concerne un recours en plein contentieux formé par Mme A C, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence en T3 par une décision de la commission de médiation des Alpes-Maritimes du 27 août 2024. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée ne lui a été faite dans le délai de six mois, le tribunal fait droit à sa demande. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-1 du code de justice administrative, il enjoint au préfet des Alpes-Maritimes d'assurer le relogement de Mme C conformément à la décision de la commission de médiation.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a constaté que Mme C, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation le 27 août 2024, n'avait pas reçu d'offre de logement adaptée dans le délai légal de six mois. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder à son relogement sous astreinte de 800 euros par mois de retard, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La solution retenue applique les dispositions du code de la construction et de l'habitation et du code de justice administrative, consacrant l'obligation de résultat de l'État en matière de droit au logement opposable.
Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de M. C, reconnu prioritaire pour un logement urgent de type T4 par la commission de médiation des Alpes-Maritimes le 2 juillet 2024, au motif qu'elle était tardive. Le requérant disposait d'un délai de quatre mois à compter du 2 janvier 2025 pour saisir le tribunal, soit jusqu'au 5 mai 2025, conformément aux articles R. 778-1 et R. 778-2 du code de justice administrative. Sa requête, enregistrée le 16 mai 2025, a été introduite après l'expiration de ce délai, la rendant manifestement irrecevable. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative pour rejeter la demande sans invitation à régulariser.
Requête de Mme A contre la délibération du jury d’admission à l’examen de rédacteur territorial principal de 1ère classe. Le Tribunal administratif de Nice rejette la requête comme manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Le juge rappelle qu’il n’appartient pas au juge de l’excès de pouvoir de contrôler l’appréciation du jury sur les mérites des candidats, sauf considérations étrangères à la valeur de ceux-ci. Les moyens soulevés (contrôle d’identité, temps d’exposé, lisibilité de la copie) sont jugés inopérants ou sans fondement.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le recours de Mme A, a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes n’avait pas proposé de logement adapté à ses besoins (T3 avec ascenseur) dans les six mois suivant la décision de la commission de médiation du 27 août 2024. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-1 du code de justice administrative, le tribunal a enjoint au préfet de procéder au relogement de Mme A. La solution retenue est une injonction de faire, fondée sur l’obligation de résultat de l’État en matière de droit au logement opposable.
Saisi par Mme B, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence dans un T5 par la commission de médiation des Alpes-Maritimes le 2 juillet 2024, le Tribunal Administratif de Nice constate qu'aucune offre de logement adaptée ne lui a été faite dans le délai de six mois. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-1 du code de justice administrative, le juge fait droit à la demande et enjoint au préfet des Alpes-Maritimes d'assurer le relogement de Mme B.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours de plein contentieux, a été saisi par M. A, reconnu prioritaire pour un hébergement par la commission de médiation des Alpes-Maritimes le 17 octobre 2024. Constatant qu’aucune offre adaptée ne lui avait été faite dans le délai de six semaines, le tribunal a fait droit à sa demande sur le fondement des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 441-18 du même code. Il a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de proposer un hébergement à M. A sous astreinte de 500 euros par jour de retard, et a mis à la charge de l’État une somme de 2 000 euros au titre des frais de justice.
Contentieux du recouvrement d’un indu de salaire. Tribunal administratif de Nice. Rejet de la requête pour incompétence de la juridiction administrative. Application des articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 281 du livre des procédures fiscales, qui attribuent au juge de l’exécution la compétence sur les contestations relatives au recouvrement des créances non fiscales des collectivités territoriales.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B A, qui contestait un arrêté du ministre de l'intérieur du 30 avril 2025 lui imposant des mesures individuelles de contrôle administratif et de surveillance. Le juge a relevé que le requérant n'avait pas saisi le tribunal dans le délai de quarante-huit heures suivant la notification de la décision de renouvellement, comme l'exige l'article L. 228-2 du code de la sécurité intérieure pour ce type de contentieux spécifique. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut d'information préalable du procureur de la République ou de l'erreur manifeste d'appréciation.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a été saisi par Mme C, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence dans un T3 par la commission de médiation des Alpes-Maritimes le 27 août 2024. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois, le tribunal a fait droit à sa demande. Il a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes d'assurer le logement de Mme C, conformément à la décision de la commission de médiation.
commission de médiation. Le délai de six mois prévu par l'article R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation est expiré. Par suite, le Tribunal administratif de Nice, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du même code, constate le défaut d'offre de logement et ordonne au préfet des Alpes-Maritimes de reloger Mme C sous astreinte de 500 euros par mois de retard.