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Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. et Mme E. Ces derniers demandaient l'affectation d'un accompagnant d'élève en situation de handicap (AESH) pour leur fils, conformément à une décision de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) du 15 octobre 2024. Le juge a estimé que la mesure sollicitée était dépourvue d'urgence et d'utilité, compte tenu de la proximité des vacances scolaires d'été et des délais prévisibles de recrutement. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B qui demandait la suspension de la décision du 2 mai 2025 du président du conseil départemental des Alpes-Maritimes. La requérante contestait l'inscription à l'ordre du jour d'une réunion d'équipe pluridisciplinaire de la suspension de son revenu de solidarité active (RSA). Le juge a estimé que cette simple inscription à un ordre du jour ne constituait pas une décision faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir. Par conséquent, la demande de suspension fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative était manifestement irrecevable.
Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par Mme A d’une requête en plein contentieux visant à obtenir l’annulation du rejet implicite de sa demande de restitution de quatre points sur son permis de conduire, à la suite d’un stage de sensibilisation à la sécurité routière. Le ministre de l’intérieur a conclu au non-lieu à statuer, et Mme A s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 13 juin 2025, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune contestation au fond n’a donc été tranchée.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, qui contestait le retrait de trois points sur son permis de conduire consécutif à une infraction routière. M. B soutenait ne pas être l’auteur de l’infraction, mais le juge administratif a jugé ce moyen inopérant. En effet, l’appréciation de l’imputabilité d’une infraction relève du juge judiciaire, et le requérant n’a pas justifié avoir présenté une requête en exonération devant l’autorité judiciaire. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, après expiration du délai de recours.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi d’une demande d’exécution d’un jugement du 26 juin 2024, qui avait annulé un refus implicite de titre de séjour et enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer un titre “vie privée et familiale” à Mme B. Après l’ouverture d’une procédure juridictionnelle en raison de l’inexécution constatée, Mme B s’est désistée de sa demande, ayant été convoquée par la préfecture pour la délivrance du titre. Par ordonnance du 13 juin 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a constaté le désistement d'office de M. A, qui contestait la décision du sous-préfet de Grasse autorisant le concours de la force publique pour son expulsion après la trêve hivernale. Cette décision fait suite au rejet de sa demande de suspension en référé, notifié le 28 mars 2025, assorti d'une obligation de confirmer le maintien de sa requête en annulation sous un mois, conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. Faute de confirmation dans le délai imparti, le requérant est réputé s'être désisté. Les conclusions du sous-préfet tendant au versement de frais irrépétibles ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme C, qui contestait la décision du préfet des Alpes-Maritimes de classer sans suite sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que cette requête était irrecevable, car le classement sans suite d’une demande de naturalisation pour dossier incomplet, fondé sur l’article 40 du décret du 30 décembre 1993, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d’un recours pour excès de pouvoir. Mme C n’ayant pas produit les documents sollicités malgré une mise en demeure, sa demande était manifestement incomplète. La solution retenue s’appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et 21-24 du code civil.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme A B pour contester des indus d’allocation logement sociale (363 euros) et de prime d’activité (1 267,05 euros) notifiés par la CAF des Alpes-Maritimes. Par un mémoire du 7 avril 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions. Le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par ordonnance du 13 juin 2025. Aucune contestation au fond n’a donc été tranchée.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nice concerne les recours de M. B A, ressortissant tunisien, contre le refus implicite puis exprès du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal constate qu'en cours d'instance, le préfet a finalement remis à l'intéressé une carte de séjour temporaire valable un an. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction, celles-ci étant devenues sans objet. Les demandes de frais de justice sont rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. B d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la condamnation de l’État au remboursement de prélèvements sociaux et à l’indemnisation de préjudices. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, sans y donner suite dans le délai imparti. Par ordonnance du 13 juin 2025, le président de la 4ème chambre a constaté le désistement d’instance de M. B et lui en a donné acte.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme B C épouse A d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler une décision du 29 février 2024 autorisant le concours de la force publique pour son expulsion. La requérante s’est désistée purement et simplement de ses conclusions par un mémoire enregistré le 6 mai 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 13 juin 2025. Aucun texte substantiel n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A pour contester la suspension de son permis de conduire pour six mois, prononcée par le préfet des Alpes-Maritimes. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, compte tenu de l'absence d'intérêt apparent après la fin de la suspension. Faute de réponse dans le délai imparti, M. A est réputé s'être désisté. Par ordonnance du 13 juin 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui demandait une injonction au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour "conjoint de français" l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B disposait déjà d'un titre de séjour "travailleur saisonnier" valable jusqu'au 5 juillet 2025, ce qui ne démontrait pas de conséquences graves et immédiates sur sa situation. La solution retenue est le rejet de la requête, sans examen des autres conditions, par application des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête en référé de M. B, qui demandait la levée de la suspension de son allocation de revenu de solidarité active (RSA) et le versement des arriérés depuis octobre 2023. Le juge a constaté que le requérant n’avait pas précisé le fondement juridique de sa demande (L. 521-1, L. 521-2 ou L. 521-3 du code de justice administrative) et n’avait pas introduit de requête au fond distincte. Aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n’a été établie, et une mesure utile ne pouvait être ordonnée sans faire obstacle à la décision contestée. La requête a donc été rejetée comme irrecevable et mal fondée, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes concernant la demande de titre de séjour de M. A D, ressortissant tunisien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, ne justifiant pas d'une entrée régulière en France, s'est placé lui-même dans la situation de précarité administrative et financière qu'il invoquait. La requête a été rejetée par ordonnance, sans audience, en application de l'article L.522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer à M. et Mme B, ressortissants tunisiens, un récépissé de leurs demandes de titre de séjour dans un délai de huit jours. La solution retenue repose sur la carence de l'administration à délivrer ce document provisoire, malgré un dossier complet déposé le 28 mars 2025, ce qui créait une situation d'urgence et d'utilité pour les requérants. Le tribunal a toutefois refusé d'assortir ce récépissé d'une autorisation de travail, les demandes n'entrant pas dans les cas prévus à l'article R. 431-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Aucune astreinte n'a été prononcée à ce stade.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de l'association du quartier Maures Constance à Antibes visant l'annulation d'un permis de construire délivré à la société Nexity. Le juge a constaté que l'association avait déjà introduit un premier recours contre le même permis, rejeté le 20 mars 2025, ce qui avait fait courir le délai de recours contentieux de deux mois. La nouvelle requête, enregistrée le 17 avril 2025, était donc tardive. Le tribunal a précisé que l'allégation de fraude, à la supposer avérée, ne proroge pas le délai de recours contentieux prévu à l'article R. 600-2 du code de l'urbanisme. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la commune de Beuil, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, pour obtenir l'expulsion de la société Le Cians du camping qu'elle occupe sans titre. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie et que la demande se heurtait à une contestation sérieuse, notamment en raison de l'absence de titre d'occupation et de la nature des biens en litige. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la commune, y compris celles présentées en cours d'instance. Les textes appliqués sont l'article L. 521-3 du code de justice administrative et le code général de la propriété des personnes publiques.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B C épouse A, ressortissante russe, qui demandait au juge des référés, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge a estimé que la délivrance d'un titre de séjour ne relève pas de l'office du juge des référés, qui ne peut ordonner que des mesures provisoires. De plus, la requérante, qui bénéficiait déjà d'une attestation de décision favorable et d'un titre en cours de fabrication, n'a pas démontré l'urgence nécessaire à l'application de l'article L. 521-3. La requête a donc été rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête en référé de Mme A, ressortissante biélorusse, qui demandait au juge des référés, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet des Alpes-Maritimes de corriger une erreur administrative sur son visa de long séjour afin de débloquer sa convocation aux cours de l'OFII et le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante s'était placée elle-même dans une situation d'urgence en ne respectant pas les délais de dépôt de sa demande de renouvellement prévus à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En outre, l'OFII avait indiqué que son visa expiré empêchait toute convocation, rendant la mesure demandée inutile. La requête a donc été rejetée par ordonnance.