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Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation du refus du maire de Nice de l'autoriser à changer l'usage de son logement en meublé touristique. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant la décision attaquée suffisamment précise. Il a ensuite jugé que le moyen fondé sur l'erreur de droit et l'erreur manifeste d'appréciation était inopérant, car le règlement de copropriété invoqué ne constitue pas un droit opposable à l'administration, mais une simple condition de délivrance de l'autorisation relevant des droits des tiers. La solution retenue est donc le rejet de la requête, en application des articles L. 631-7 et L. 631-7-1 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que du règlement métropolitain de Nice.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les requêtes de M. A, ressortissant marocain, contestant le refus implicite puis explicite du préfet des Alpes-Maritimes de l'admettre au séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision explicite de refus du 24 octobre 2024 s'était substituée à la décision implicite, rendant sans objet les conclusions dirigées contre cette dernière. Saisi sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987, le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que le refus de séjour n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation et que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation et d'injonction présentées par M. A.
Le Tribunal Administratif de Nice annule l'arrêté du 16 avril 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes a refusé l'admission exceptionnelle au séjour de M. A, ressortissant philippin, et l'a obligé à quitter le territoire français. La solution retenue est fondée sur un vice de procédure : le préfet n'a pas saisi la commission du titre de séjour alors que M. A justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, en application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination sont également annulées. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a examiné les recours pour excès de pouvoir de Mme B épouse A, ressortissante philippine, contre le refus implicite puis explicite du préfet des Alpes-Maritimes de l’admettre au séjour, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi qu’un défaut de motivation et un vice de procédure. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que la décision attaquée était légale au regard des textes applicables.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 2ème chambre, a annulé la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet des Alpes-Maritimes sur la demande de regroupement familial de M. B pour son épouse. Le juge a retenu un vice de procédure : le préfet n'a pas communiqué les motifs de cette décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B dans un délai de deux mois, sans toutefois faire droit à la demande d'astreinte.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, ressortissant nigérien, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 2 décembre 2024 refusant son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la convention franco-nigérienne du 24 juin 1994 impose aux étudiants nigériens d'obtenir un visa de long séjour avant leur entrée en France, condition non remplie par M. B. Il a également estimé que l'impossibilité matérielle de retour au Niger invoquée par le requérant ne constitue pas une circonstance particulière justifiant une régularisation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les articles 9 et 12 de la convention bilatérale et l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nice annule un arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 19 février 2025 refusant l'admission exceptionnelle au séjour de Mme A, ressortissante tunisienne, et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction retient que la mesure d'éloignement méconnaît l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, car elle aurait pour effet de séparer les trois enfants scolarisés du couple de l'un de leurs parents, sans que l'intérêt supérieur de ces enfants ait été une considération primordiale. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" à Mme A dans un délai de deux mois et condamne l'État à lui verser 1 000 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice (6ème chambre) a annulé l'arrêté du 17 janvier 2025 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes refusait d'admettre au séjour Mme A B, ressortissante capverdienne, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette solution a été retenue en raison de la durée et des conditions du séjour en France de Mme A B, de la présence de ses deux enfants mineurs (dont un de nationalité portugaise) et de son insertion socio-professionnelle stable depuis 2013.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 4 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence de l'autorité signataire et a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée. Il a également écarté l'argument de M. B selon lequel il serait de nationalité française par l'effet collectif de la naturalisation de son père, faute de preuve suffisante. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives au signalement Schengen, et n'a pas fait droit à la demande de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 22 juillet 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes refusait d'admettre au séjour Mme A, ressortissante gabonaise, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a retenu que le préfet avait entaché sa décision d'un défaut d'examen particulier, en n'ayant pas examiné la demande de titre de séjour de l'intéressée en sa qualité de parent d'enfant européen. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A dans un délai de trois mois et de lui délivrer sans délai une autorisation provisoire de séjour. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation d'une décision préfectorale. Le requérant invoquait plusieurs moyens, mais la Préfecture des Alpes-Maritimes a soulevé une exception de tardiveté et contesté le bien-fondé des arguments. Le tribunal a suivi les conclusions du rapporteur public et a décidé que la requête n'était pas fondée. Aucun texte spécifique n'est mentionné dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue après une audience publique le 20 mai 2025.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la société Mougins FL, qui contestait la décision du directeur régional de l'emploi, du travail et des solidarités (DREETS) de Provence-Alpes-Côte d'Azur confirmant l'injonction de la CARSAT du Sud-Est de mettre en œuvre des mesures de prévention contre les risques de manutentions manuelles. La juridiction a jugé que la décision attaquée, prise sur recours préalable obligatoire, s'était substituée à la décision initiale de la CARSAT. Les moyens soulevés par la société requérante, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, l'illégalité de l'arrêté ministériel du 9 décembre 2010 et l'erreur d'appréciation, ont été écartés comme non fondés.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 6ème chambre, a examiné les requêtes de Mme A, ressortissante philippine, contestant le refus implicite puis explicite du préfet des Alpes-Maritimes de l’admettre au séjour, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne portaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de la 2ème Chambre, a examiné la requête du syndicat des copropriétaires Le Berylise visant à l’annulation de deux arrêtés du maire de Nice : le premier du 28 novembre 2023 refusant un permis de construire mais accordant un permis de démolir, et le second du 7 février 2024 retirant le refus et accordant le permis de construire. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par le syndicat contre les défenses de la commune et de la société pétitionnaire. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitement énoncée dans l’extrait fourni, mais la décision s’inscrit dans le cadre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et des dispositions du code de l’urbanisme, notamment les articles R. 431-10 b) et 152-6, ainsi que le règlement du plan local d’urbanisme métropolitain et l’aire de mise en valeur de l’architecture et du patrimoine.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 6ème chambre, a examiné les recours pour excès de pouvoir de Mme A C épouse D, ressortissante tunisienne, contre le refus implicite puis explicite du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale", assorti d'une obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a joint les deux instances pour statuer par un seul jugement, en considérant que la décision explicite postérieure se substituait à la décision implicite initiale.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B C, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 4 juin 2025 ordonnant sa remise aux autorités allemandes et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la violation des articles L. 615-1 et L. 621-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, fondé sur les dispositions du CESEDA et du droit de l'Union européenne.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les recours de M. A, ressortissant tunisien, contestant le refus implicite puis explicite du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale", assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que les décisions attaquées n'étaient entachées d'aucune illégalité au regard des stipulations de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet des requêtes, sans qu'il soit besoin de statuer sur la jonction des instances.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B C, ressortissante cap-verdienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 15 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La requérante invoquait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), en raison de la nécessité de s'occuper de sa mère âgée de 71 ans. Le tribunal a estimé que Mme B C ne justifiait pas du caractère indispensable de sa présence auprès de sa mère, ni de liens significatifs ou d'une insertion socio-professionnelle en France, compte tenu de son séjour très récent. En conséquence, la décision préfectorale a été jugée conforme aux textes applicables, et la demande d'annulation a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné le recours de M. A, ressortissant philippin, contre un arrêté préfectoral du 20 février 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, en raison de ses attaches familiales en France (son épouse, son fils scolarisé, et un enfant né en 2018). Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que le préfet avait porté une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de M. A, et lui a enjoint de délivrer une carte de séjour "vie privée et familiale".
Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête en référé de M. B A, ressortissant américain, qui demandait au juge des référés, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet des Alpes-Maritimes de lui permettre de déposer une demande de titre de séjour en tant que conjoint de français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant disposait d'une attestation de prolongation d'instruction valable et n'apportait aucun élément précis justifiant une atteinte grave à ses droits. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.