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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nice

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nice

23 124 décisions disponibles — page 260/1157

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2404206(TA06-2404206)

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les recours de Mme A, ressortissante sénégalaise, contre le refus implicite puis explicite du préfet des Alpes-Maritimes de l'admettre au séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne portaient pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressée, ni à l'intérêt supérieur de son enfant. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du CESEDA et les stipulations conventionnelles invoquées.

10 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2204380(TA06-2204380)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la société Mougins FL, qui contestait la décision du directeur régional de l'emploi, du travail et des solidarités (DREETS) de Provence-Alpes-Côte d'Azur confirmant l'injonction de la CARSAT du Sud-Est de mettre en œuvre des mesures de prévention contre les risques de manutentions manuelles. La juridiction a jugé que la décision attaquée, prise sur recours préalable obligatoire, s'était substituée à la décision initiale de la CARSAT. Les moyens soulevés par la société requérante, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, l'illégalité de l'arrêté ministériel du 9 décembre 2010 et l'erreur d'appréciation, ont été écartés comme non fondés.

10 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2503130(TA06-2503130)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B C, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 4 juin 2025 ordonnant sa remise aux autorités allemandes et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la violation des articles L. 615-1 et L. 621-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, fondé sur les dispositions du CESEDA et du droit de l'Union européenne.

10 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2502701(TA06-2502701)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la révocation de M. A..., agent hospitalier. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant (vice de procédure, incompétence, défaut de motivation, absence de matérialité des faits, disproportion de la sanction) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision du directeur général du CHU de Nice. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le doute sérieux sur la légalité n'étant pas établi. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 530-1 et L. 533-1 du code général de la fonction publique.

10 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2502729(TA06-2502729)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a suspendu l’exécution de la décision du 25 mars 2025 du directeur interrégional des services pénitentiaires de Marseille prolongeant la suspension de fonctions de Mme B. La condition d’urgence a été reconnue en raison de la réduction de moitié du traitement de l’agent, entraînant une situation financière précaire. Un doute sérieux quant à la légalité de la décision a été retenu, notamment au regard des articles L. 531-2 et L. 531-3 du code général de la fonction publique. La demande de frais de justice a été rejetée.

10 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2205413(TA06-2205413)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, conducteur receveur et représentant syndical protégé, qui demandait l'annulation de la décision du 3 octobre 2022 par laquelle l'inspectrice du travail avait autorisé son licenciement pour motif disciplinaire. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire avait été respectée, que les images de vidéosurveillance étaient recevables, et que les griefs reprochés à l'agent étaient matériellement établis. Il a également estimé qu'il n'existait pas de lien entre la procédure disciplinaire et le mandat syndical de l'intéressé. La décision s'appuie sur les articles R. 2421-4 et R. 2421-11 du code du travail.

10 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA06-2503035(TA06-2503035)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de la rectrice de l'académie de Nice refusant à l'élève B C l'aménagement MH510 (aide humaine pour communiquer) pour les épreuves du baccalauréat. Le juge a estimé que la condition d'urgence, bien que potentiellement remplie en raison de la proximité des examens, n'était pas suffisamment établie pour justifier une suspension, et qu'aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, méconnaissance des articles D. 351-27 du code de l'éducation et L. 114-2 du code de l'action sociale et des familles, violation du principe d'égalité des chances) n'était de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision attaquée.

10 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2502788(TA06-2502788)

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par les sociétés Bouygues Telecom et Cellnex France d’une demande de suspension de l'arrêté du maire de Tourrettes-sur-Loup du 14 novembre 2024 s'opposant à une déclaration préalable pour l'implantation d'une station relais de téléphonie mobile. Les requérantes invoquaient l'urgence, liée à la couverture du territoire, et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour insuffisance de motivation et erreur de droit au regard du code de l'urbanisme. Le juge des référés a examiné la demande sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La solution retenue n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais la procédure de référé suspension est engagée.

10 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2502817(TA06-2502817)

Le Tribunal administratif de Nice a suspendu l'exécution de l'arrêté du 18 février 2025 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes a refusé un titre de séjour à Mme B, ressortissante marocaine, et l'a obligée à quitter le territoire. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence était remplie compte tenu de la situation personnelle et professionnelle précaire de la requérante, victime de violences conjugales. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La suspension a été ordonnée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

10 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2502843(TA06-2502843)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête en référé suspension de Mme A épouse B et M. A contre l'arrêté du 6 mars 2025 par lequel le maire de Saint-André de la Roche a constaté la péremption de leur permis d'aménager de 2019. Les requérants invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison de l'absence de fondement de l'arrêté et de l'existence de travaux interruptifs. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence. La demande de suspension a donc été rejetée, de même que les conclusions au titre des frais de justice.

10 juin 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA06-2503045(TA06-2503045)

Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête en référé de M. B A, ressortissant américain, qui demandait au juge des référés, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet des Alpes-Maritimes de lui permettre de déposer une demande de titre de séjour en tant que conjoint de français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant disposait d'une attestation de prolongation d'instruction valable et n'apportait aucun élément précis justifiant une atteinte grave à ses droits. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

10 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2300597(TA06-2300597)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation du refus du maire de Nice de l'autoriser à changer l'usage de son logement en meublé touristique. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant la décision attaquée suffisamment précise. Il a ensuite jugé que le moyen fondé sur l'erreur de droit et l'erreur manifeste d'appréciation était inopérant, car le règlement de copropriété invoqué ne constitue pas un droit opposable à l'administration, mais une simple condition de délivrance de l'autorisation relevant des droits des tiers. La solution retenue est donc le rejet de la requête, en application des articles L. 631-7 et L. 631-7-1 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que du règlement métropolitain de Nice.

10 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2300697(TA06-2300697)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A contestant l'arrêté du 19 septembre 2022 par lequel le maire de Falicon ne s'est pas opposé à la déclaration préalable de travaux de la SCI Calud pour une piscine et l'aménagement paysager associé. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment les insuffisances du dossier de déclaration préalable au regard des articles R. 431-35 et R. 431-36 du code de l'urbanisme. Il a également jugé que les moyens tirés de la méconnaissance des dispositions du plan local d'urbanisme, de l'article R. 421-23 du code de l'urbanisme, de l'article R. 111-2 du même code (risque d'effondrement) et de l'article R. 1331-2 du code de la santé publique (raccordement des eaux de piscine) n'étaient pas fondés.

10 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2301933(TA06-2301933)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, était saisi par la SARL "Parc" d'une demande de restitution de la taxe d'aménagement de 264 450 euros, versée en 2018 pour un permis de construire délivré en 2014. La société soutenait que ce permis n'avait reçu aucun commencement d'exécution, contrairement à ce qu'avait retenu l'administration. Le préfet des Alpes-Maritimes, n'ayant pas produit de mémoire en défense malgré une mise en demeure, est réputé avoir acquiescé aux faits. Le tribunal a fait droit à la demande, jugeant que la société justifiait ne pas avoir donné suite à l'autorisation de construire au sens de l'article L. 331-30 du code de l'urbanisme, et a ordonné la restitution de la somme avec intérêts moratoires.

10 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2302211(TA06-2302211)

Le Tribunal Administratif de Nice était saisi par M. B d’un recours contestant des mises en demeure de payer et des titres de perception émis en 2017 et 2023 pour la taxe d’aménagement et la redevance d’archéologie préventive, au motif que le permis de construire correspondant n’avait jamais été exécuté. Le tribunal a relevé d’office que les conclusions dirigées contre les mises en demeure de payer relevaient du contentieux du recouvrement et, en application des articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 281 du livre des procédures fiscales, de la compétence exclusive du juge de l’exécution, et non du juge administratif. Par conséquent, la juridiction administrative s’est déclarée incompétente pour statuer sur ces conclusions.

10 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2302305(TA06-2302305)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une autorisation préalable d’entrée en formation d’agent de sécurité privée. Le juge a écarté le moyen tiré de l’incompétence du signataire, ce dernier bénéficiant d’une délégation régulière. Sur le fond, il a estimé que le CNAPS n’avait pas commis d’erreur d’appréciation en se fondant sur l’article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure, dès lors que M. A ne justifiait pas de la possession d’un titre de séjour depuis au moins cinq années consécutives. La décision attaquée a donc été validée, et les conclusions accessoires (injonction, frais) ont été rejetées.

10 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA06-2503083(TA06-2503083)

Transfert de compétence territoriale. Le Tribunal Administratif de Nice, saisi par Mme C d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de transfert vers l’Espagne pris par le préfet des Bouches-du-Rhône, se déclare incompétent. En application de l’article R. 922-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la requête relève du tribunal administratif de Marseille, dans le ressort duquel se trouve l’autorité signataire de l’acte attaqué. Le dossier est transmis à cette juridiction.

10 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2303841(TA06-2303841)

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la demande de M. B visant à obtenir la restitution de la taxe d'aménagement (11 831 euros) versée pour un permis de construire devenu caduc. La juridiction a constaté que l'administration, mise en demeure, n'a pas produit de mémoire et est réputée avoir acquiescé aux faits. Cependant, le tribunal a rejeté la requête au motif que la réclamation préalable de M. B, présentée en 2023, était tardive au regard du délai de forclusion fixé au 31 décembre de la deuxième année suivant l'émission du premier titre de perception (2014), conformément aux articles L. 331-30 et L. 331-31 du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet de la demande de restitution.

10 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2304828(TA06-2304828)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la SCI de la Nieya, qui contestait un titre de perception de 531 euros émis au titre de la redevance d'archéologie préventive. La juridiction a relevé que la société n'avait pas formé de réclamation préalable obligatoire auprès de l'administration fiscale avant de saisir le juge, conformément à l'article R. 190-1 du livre des procédures fiscales. En conséquence, les conclusions dirigées contre le titre de perception ont été déclarées irrecevables. La demande de la société a donc été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond du litige portant sur la qualification des surfaces ou l'exonération pour activité agricole.

10 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2304829(TA06-2304829)

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la SCI de la Nieya d’un recours en plein contentieux contre un titre de perception de 9 940 euros émis au titre de la taxe d’aménagement, à la suite de changements de destination de boxes à chevaux en locaux à usage de cuisine, bureau, sanitaires et logements. La société soutenait que ces surfaces étaient affectées à des activités équestres exonérées en application de l’article L. 331-7 du code de l’urbanisme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les surfaces litigieuses, transformées en locaux d’habitation ou de service, ne relevaient pas de l’exonération prévue pour les activités équestres. La décision confirme le bien-fondé de la créance et maintient l’application de la taxe d’aménagement.

10 juin 2025Résumé IA
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