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Le Tribunal Administratif de Nice était saisi par la société LCM Promotions d'un recours en excès de pouvoir contre un titre de perception de 15 222 euros émis pour la redevance d'archéologie préventive, ainsi que contre le rejet de son opposition à poursuites. Le tribunal a relevé d'office que la contestation de la décision rejetant l'opposition à poursuites relève du contentieux du recouvrement et, en application des articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 281 du livre des procédures fiscales, de la compétence exclusive du juge de l'exécution. Par conséquent, la juridiction administrative s'est déclarée incompétente pour connaître de ces conclusions.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de la 2ème Chambre, a examiné la requête du syndicat des copropriétaires Le Berylise visant à l’annulation de deux arrêtés du maire de Nice : le premier du 28 novembre 2023 refusant un permis de construire mais accordant un permis de démolir, et le second du 7 février 2024 retirant le refus et accordant le permis de construire. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par le syndicat contre les défenses de la commune et de la société pétitionnaire. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitement énoncée dans l’extrait fourni, mais la décision s’inscrit dans le cadre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et des dispositions du code de l’urbanisme, notamment les articles R. 431-10 b) et 152-6, ainsi que le règlement du plan local d’urbanisme métropolitain et l’aire de mise en valeur de l’architecture et du patrimoine.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de Mme D A, ressortissante cap-verdienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 16 octobre 2024 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de signature régulière, que la requérante ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France de plus de dix ans rendant obligatoire la saisine de la commission du titre de séjour, et que les éléments produits ne permettaient pas d'établir une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 22 juillet 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes refusait d'admettre au séjour Mme A, ressortissante gabonaise, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a retenu que le préfet avait entaché sa décision d'un défaut d'examen particulier, en n'ayant pas examiné la demande de titre de séjour de l'intéressée en sa qualité de parent d'enfant européen. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A dans un délai de trois mois et de lui délivrer sans délai une autorisation provisoire de séjour. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 9 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 6.7 de l'accord franco-algérien et des articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête en référé suspension de Mme A épouse B et M. A contre l'arrêté du 6 mars 2025 par lequel le maire de Saint-André de la Roche a constaté la péremption de leur permis d'aménager de 2019. Les requérants invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison de l'absence de fondement de l'arrêté et de l'existence de travaux interruptifs. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence. La demande de suspension a donc été rejetée, de même que les conclusions au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme D, ressortissante tunisienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 9 août 2024 refusant son titre de séjour pour raison de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la requérante ne justifiait pas d'une vie privée et familiale stable en France au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également jugé que l'intéressée pouvait bénéficier d'un traitement médical approprié dans son pays d'origine, conformément à l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté préfectoral du 14 octobre 2024 refusant son admission au séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé par une autorité délégataire et suffisamment motivé. Sur le fond, il a estimé que le préfet n'avait pas méconnu l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en se fondant sur l'avis du collège de médecins de l'OFII indiquant que M. A pouvait bénéficier de soins appropriés au Sénégal. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal administratif de Nice a suspendu l'exécution de l'arrêté du 18 février 2025 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes a refusé un titre de séjour à Mme B, ressortissante marocaine, et l'a obligée à quitter le territoire. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence était remplie compte tenu de la situation personnelle et professionnelle précaire de la requérante, victime de violences conjugales. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La suspension a été ordonnée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par les sociétés Bouygues Telecom et Cellnex France d’une demande de suspension de l'arrêté du maire de Tourrettes-sur-Loup du 14 novembre 2024 s'opposant à une déclaration préalable pour l'implantation d'une station relais de téléphonie mobile. Les requérantes invoquaient l'urgence, liée à la couverture du territoire, et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour insuffisance de motivation et erreur de droit au regard du code de l'urbanisme. Le juge des référés a examiné la demande sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La solution retenue n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais la procédure de référé suspension est engagée.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B, ressortissante russe, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 29 janvier 2025 lui refusant l’admission au séjour, l’obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation. Il a également estimé que les moyens tirés de l’erreur de droit, de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention de Genève n’étaient pas fondés. La requête a été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la demande de M. B visant à obtenir la restitution de la taxe d'aménagement (11 831 euros) versée pour un permis de construire devenu caduc. La juridiction a constaté que l'administration, mise en demeure, n'a pas produit de mémoire et est réputée avoir acquiescé aux faits. Cependant, le tribunal a rejeté la requête au motif que la réclamation préalable de M. B, présentée en 2023, était tardive au regard du délai de forclusion fixé au 31 décembre de la deuxième année suivant l'émission du premier titre de perception (2014), conformément aux articles L. 331-30 et L. 331-31 du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet de la demande de restitution.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 6ème chambre, a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. A, ressortissant marocain, contre le refus implicite puis explicite du préfet des Alpes-Maritimes de l'admettre au séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision explicite de refus de séjour du 24 octobre 2024 s'était substituée à la décision implicite, rendant sans objet les conclusions dirigées contre cette dernière. La solution retenue par le tribunal s'appuie sur l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment son article L. 435-1.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a examiné les recours pour excès de pouvoir de Mme B épouse A, ressortissante philippine, contre le refus implicite puis explicite du préfet des Alpes-Maritimes de l’admettre au séjour, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi qu’un défaut de motivation et un vice de procédure. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que la décision attaquée était légale au regard des textes applicables.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme D, ressortissante géorgienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 27 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que le refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 6ème chambre, a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A, ressortissant roumain, contre un arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 25 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et une erreur de droit relative à sa situation de conjoint d'une ressortissante roumaine séjournant régulièrement. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre des articles L. 251-1, L. 233-1 et L. 200-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui régissent le droit au séjour des citoyens de l'Union européenne et les conditions de leur éloignement.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A B, ressortissant péruvien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 22 août 2024 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, estimant la délégation de signature régulière. Il a jugé que le préfet n'était pas tenu de saisir la commission du titre de séjour, faute pour le requérant de justifier d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. Enfin, le tribunal a considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 6ème chambre, a rejeté la requête de M. C, ressortissant turc, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 29 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer la réalité et la stabilité de ses liens personnels et familiaux en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 6ème chambre, a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. A, ressortissant tunisien, contestant le refus implicite puis explicite du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale", assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a joint les deux requêtes et a jugé que la décision explicite de refus du 14 novembre 2024 s'était substituée à la décision implicite antérieure. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les moyens soulevés par le requérant portent sur la méconnaissance de l'article 7 quater de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 modifié, des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et de l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nice annule l'arrêté du 16 avril 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes a refusé l'admission exceptionnelle au séjour de M. A, ressortissant philippin, et l'a obligé à quitter le territoire français. La solution retenue est fondée sur un vice de procédure : le préfet n'a pas saisi la commission du titre de séjour alors que M. A justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, en application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination sont également annulées. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen.