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Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 17 septembre 2024 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 régit de manière complète la situation des ressortissants algériens. Il a également écarté le moyen fondé sur la circulaire du 28 novembre 2012, celle-ci ne pouvant être utilement invoquée. Enfin, le tribunal a estimé que l'arrêté n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, faute pour le requérant de justifier d'une résidence stable et habituelle en France ou d'une intégration professionnelle suffisante.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 6ème chambre, a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme A épouse B contre l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 27 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a annulé l'arrêté attaqué, considérant que le préfet avait porté une atteinte disproportionnée au droit de l'intéressée au respect de sa vie privée et familiale, compte tenu de son mariage avec un compatriote titulaire d'un titre de séjour, de la naissance de leur enfant en France et de la présence de sa belle-famille en situation régulière.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet n'était pas tenu de saisir la commission du titre de séjour, faute pour le requérant de justifier d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. Il a également estimé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 425-9, L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 3 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales stables en France et de l'irrégularité du séjour. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant les demandes d'injonction et de frais de justice. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les recours de Mme A, ressortissante sénégalaise, contre le refus implicite puis explicite du préfet des Alpes-Maritimes de l'admettre au séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, estimant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne portaient pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressée.
Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 4 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que le préfet pouvait légalement se fonder sur des faits faisant l'objet d'une procédure judiciaire en cours (menaces avec arme) pour édicter une mesure d'éloignement, sans violer la présomption d'innocence. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé, compte tenu de la menace pour l'ordre public et de l'absence de liens familiaux stables en France. La solution retenue s'appuie sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les articles L. 612-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Nice a annulé l'arrêté du 28 octobre 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes obligeait M. A, ressortissant érythréen se déclarant mineur, à quitter le territoire français. La solution retenue est fondée sur l'article L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui interdit l'éloignement des étrangers mineurs de dix-huit ans. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas apporté la preuve de la majorité de M. A, en l'absence de production de l'évaluation de minorité par les services départementaux. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire français a été annulée, de même que les décisions subséquentes relatives au délai de départ, au pays de destination et à l'interdiction de retour.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a examiné les recours pour excès de pouvoir de Mme B épouse A, ressortissante philippine, contre le refus implicite puis explicite du préfet des Alpes-Maritimes de l’admettre au séjour, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi qu’un défaut de motivation et un vice de procédure. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que la décision attaquée était légale au regard des textes applicables.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 6ème chambre, a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. A, ressortissant marocain, contre le refus implicite puis explicite du préfet des Alpes-Maritimes de l'admettre au séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision explicite de refus de séjour du 24 octobre 2024 s'était substituée à la décision implicite, rendant sans objet les conclusions dirigées contre cette dernière. La solution retenue par le tribunal s'appuie sur l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment son article L. 435-1.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté préfectoral du 14 octobre 2024 refusant son admission au séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé par une autorité délégataire et suffisamment motivé. Sur le fond, il a estimé que le préfet n'avait pas méconnu l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en se fondant sur l'avis du collège de médecins de l'OFII indiquant que M. A pouvait bénéficier de soins appropriés au Sénégal. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 9 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 6.7 de l'accord franco-algérien et des articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 22 juillet 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes refusait d'admettre au séjour Mme A, ressortissante gabonaise, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a retenu que le préfet avait entaché sa décision d'un défaut d'examen particulier, en n'ayant pas examiné la demande de titre de séjour de l'intéressée en sa qualité de parent d'enfant européen. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A dans un délai de trois mois et de lui délivrer sans délai une autorisation provisoire de séjour. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de Mme D A, ressortissante cap-verdienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 16 octobre 2024 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de signature régulière, que la requérante ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France de plus de dix ans rendant obligatoire la saisine de la commission du titre de séjour, et que les éléments produits ne permettaient pas d'établir une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les requêtes de M. A, ressortissant marocain, contestant le refus implicite puis explicite du préfet des Alpes-Maritimes de l'admettre au séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision explicite de refus du 24 octobre 2024 s'était substituée à la décision implicite, rendant sans objet les conclusions dirigées contre cette dernière. Saisi sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987, le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que le refus de séjour n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation et que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation et d'injonction présentées par M. A.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a examiné les recours pour excès de pouvoir de Mme B épouse A, ressortissante philippine, contre le refus implicite puis explicite du préfet des Alpes-Maritimes de l'admettre au séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'un défaut de motivation et un vice de procédure. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la décision attaquée ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les recours de M. A, ressortissant tunisien, contre le refus implicite puis explicite du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale", assorti d'une obligation de quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que la décision n'avait pas méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, les dispositions de l'accord franco-tunisien, ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a rejeté les demandes d'annulation et d'injonction.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 6ème chambre, a examiné les recours pour excès de pouvoir de Mme A C épouse D, ressortissante tunisienne, contre le refus implicite puis explicite du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale", assorti d'une obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a joint les deux instances pour statuer par un seul jugement, en considérant que la décision explicite postérieure se substituait à la décision implicite initiale.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 6ème chambre, a examiné les requêtes de Mme A, ressortissante philippine, contestant le refus implicite puis explicite du préfet des Alpes-Maritimes de l’admettre au séjour, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne portaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation d'une décision préfectorale. Le requérant invoquait plusieurs moyens, mais la Préfecture des Alpes-Maritimes a soulevé une exception de tardiveté et contesté le bien-fondé des arguments. Le tribunal a suivi les conclusions du rapporteur public et a décidé que la requête n'était pas fondée. Aucun texte spécifique n'est mentionné dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue après une audience publique le 20 mai 2025.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la société Mougins FL, qui contestait la décision du directeur régional de l'emploi, du travail et des solidarités (DREETS) de Provence-Alpes-Côte d'Azur confirmant l'injonction de la CARSAT du Sud-Est de mettre en œuvre des mesures de prévention contre les risques de manutentions manuelles. La juridiction a jugé que la décision attaquée, prise sur recours préalable obligatoire, s'était substituée à la décision initiale de la CARSAT. Les moyens soulevés par la société requérante, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, l'illégalité de l'arrêté ministériel du 9 décembre 2010 et l'erreur d'appréciation, ont été écartés comme non fondés.