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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nice

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nice

23 119 décisions disponibles — page 262/1156

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2407135(TA06-2407135)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Alpes-Maritimes. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Il a également estimé que le préfet avait valablement substitué à la base légale erronée de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) son pouvoir de régularisation, conformément à l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de M. A.

10 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2302305(TA06-2302305)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une autorisation préalable d’entrée en formation d’agent de sécurité privée. Le juge a écarté le moyen tiré de l’incompétence du signataire, ce dernier bénéficiant d’une délégation régulière. Sur le fond, il a estimé que le CNAPS n’avait pas commis d’erreur d’appréciation en se fondant sur l’article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure, dès lors que M. A ne justifiait pas de la possession d’un titre de séjour depuis au moins cinq années consécutives. La décision attaquée a donc été validée, et les conclusions accessoires (injonction, frais) ont été rejetées.

10 juin 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA06-2406019(TA06-2406019)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 3 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales stables en France et de l'irrégularité du séjour. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant les demandes d'injonction et de frais de justice. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

10 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2405944(TA06-2405944)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet n'était pas tenu de saisir la commission du titre de séjour, faute pour le requérant de justifier d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. Il a également estimé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 425-9, L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale.

10 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA06-2405835(TA06-2405835)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 6ème chambre, a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme A épouse B contre l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 27 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a annulé l'arrêté attaqué, considérant que le préfet avait porté une atteinte disproportionnée au droit de l'intéressée au respect de sa vie privée et familiale, compte tenu de son mariage avec un compatriote titulaire d'un titre de séjour, de la naissance de leur enfant en France et de la présence de sa belle-famille en situation régulière.

10 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2502843(TA06-2502843)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête en référé suspension de Mme A épouse B et M. A contre l'arrêté du 6 mars 2025 par lequel le maire de Saint-André de la Roche a constaté la péremption de leur permis d'aménager de 2019. Les requérants invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison de l'absence de fondement de l'arrêté et de l'existence de travaux interruptifs. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence. La demande de suspension a donc été rejetée, de même que les conclusions au titre des frais de justice.

10 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2303841(TA06-2303841)

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la demande de M. B visant à obtenir la restitution de la taxe d'aménagement (11 831 euros) versée pour un permis de construire devenu caduc. La juridiction a constaté que l'administration, mise en demeure, n'a pas produit de mémoire et est réputée avoir acquiescé aux faits. Cependant, le tribunal a rejeté la requête au motif que la réclamation préalable de M. B, présentée en 2023, était tardive au regard du délai de forclusion fixé au 31 décembre de la deuxième année suivant l'émission du premier titre de perception (2014), conformément aux articles L. 331-30 et L. 331-31 du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet de la demande de restitution.

10 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2405775(TA06-2405775)

Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 17 septembre 2024 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 régit de manière complète la situation des ressortissants algériens. Il a également écarté le moyen fondé sur la circulaire du 28 novembre 2012, celle-ci ne pouvant être utilement invoquée. Enfin, le tribunal a estimé que l'arrêté n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, faute pour le requérant de justifier d'une résidence stable et habituelle en France ou d'une intégration professionnelle suffisante.

10 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2405773(TA06-2405773)

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les recours de Mme A C épouse D, ressortissante tunisienne, contestant le refus implicite puis explicite du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale", assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les décisions attaquées ne méconnaissaient ni les stipulations de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est fondée sur l'absence d'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressée, au regard de sa situation personnelle et des liens conservés avec son pays d'origine.

10 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2405768(TA06-2405768)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. B A, ressortissant chinois, qui contestait la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes sur sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. La juridiction a estimé que les expériences professionnelles et l’intégration sociale invoquées par le requérant ne constituaient pas des motifs exceptionnels ou humanitaires justifiant une admission au séjour sur le fondement de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Elle a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 423-23 du même code, faute de liens personnels et familiaux suffisamment établis en France. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation, d’injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

10 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2502817(TA06-2502817)

Le Tribunal administratif de Nice a suspendu l'exécution de l'arrêté du 18 février 2025 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes a refusé un titre de séjour à Mme B, ressortissante marocaine, et l'a obligée à quitter le territoire. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence était remplie compte tenu de la situation personnelle et professionnelle précaire de la requérante, victime de violences conjugales. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La suspension a été ordonnée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

10 juin 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA06-2503042(TA06-2503042)

Le Tribunal Administratif de Nice, saisi d’une requête en plein contentieux par Mme B A visant à engager la responsabilité du Centre Hospitalier Universitaire de Nice pour une infection nosocomiale contractée en 2016, a rendu une ordonnance le 10 juin 2025. Constatant que la requérante avait précédemment exercé les fonctions de magistrat administratif au sein de ce même tribunal, la présidente a estimé qu’il existait une raison objective de mettre en cause l’impartialité de la juridiction. En application de l’article R. 312-5 du code de justice administrative, le dossier a été transmis au président de la section du contentieux du Conseil d’État afin qu’il attribue le jugement de l’affaire à une autre juridiction.

10 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2405642(TA06-2405642)

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné le recours de Mme A, ressortissante albanaise, contre un arrêté préfectoral du 17 septembre 2024 refusant son admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. La requérante invoquait notamment une erreur de droit au regard des articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que le préfet ne s'était pas estimé lié par l'avis du collège des médecins de l'OFII et que la décision était suffisamment motivée et proportionnée. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions contestées.

10 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2405537(TA06-2405537)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a joint deux requêtes de M. A, ressortissant tunisien, contestant le refus implicite puis explicite du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale", assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a constaté que la décision explicite du 14 novembre 2024 s'était substituée à la décision implicite antérieure. Il a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, tirés notamment de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, de l'article 7 quater de l'accord franco-tunisien, et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

10 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2304828(TA06-2304828)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la SCI de la Nieya, qui contestait un titre de perception de 531 euros émis au titre de la redevance d'archéologie préventive. La juridiction a relevé que la société n'avait pas formé de réclamation préalable obligatoire auprès de l'administration fiscale avant de saisir le juge, conformément à l'article R. 190-1 du livre des procédures fiscales. En conséquence, les conclusions dirigées contre le titre de perception ont été déclarées irrecevables. La demande de la société a donc été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond du litige portant sur la qualification des surfaces ou l'exonération pour activité agricole.

10 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2502788(TA06-2502788)

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par les sociétés Bouygues Telecom et Cellnex France d’une demande de suspension de l'arrêté du maire de Tourrettes-sur-Loup du 14 novembre 2024 s'opposant à une déclaration préalable pour l'implantation d'une station relais de téléphonie mobile. Les requérantes invoquaient l'urgence, liée à la couverture du territoire, et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour insuffisance de motivation et erreur de droit au regard du code de l'urbanisme. Le juge des référés a examiné la demande sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La solution retenue n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais la procédure de référé suspension est engagée.

10 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2304829(TA06-2304829)

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la SCI de la Nieya d’un recours en plein contentieux contre un titre de perception de 9 940 euros émis au titre de la taxe d’aménagement, à la suite de changements de destination de boxes à chevaux en locaux à usage de cuisine, bureau, sanitaires et logements. La société soutenait que ces surfaces étaient affectées à des activités équestres exonérées en application de l’article L. 331-7 du code de l’urbanisme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les surfaces litigieuses, transformées en locaux d’habitation ou de service, ne relevaient pas de l’exonération prévue pour les activités équestres. La décision confirme le bien-fondé de la créance et maintient l’application de la taxe d’aménagement.

10 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2407115(TA06-2407115)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 6ème chambre, a annulé l'arrêté du 18 novembre 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes refusait un titre de séjour à M. A, ressortissant tunisien, et l'obligeait à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales. Le tribunal a estimé que le préfet avait porté une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de M. A, compte tenu de son mariage avec une ressortissante française, de son insertion professionnelle stable et de ses activités associatives.

10 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2502729(TA06-2502729)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a suspendu l’exécution de la décision du 25 mars 2025 du directeur interrégional des services pénitentiaires de Marseille prolongeant la suspension de fonctions de Mme B. La condition d’urgence a été reconnue en raison de la réduction de moitié du traitement de l’agent, entraînant une situation financière précaire. Un doute sérieux quant à la légalité de la décision a été retenu, notamment au regard des articles L. 531-2 et L. 531-3 du code général de la fonction publique. La demande de frais de justice a été rejetée.

10 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2502701(TA06-2502701)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la révocation de M. A..., agent hospitalier. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant (vice de procédure, incompétence, défaut de motivation, absence de matérialité des faits, disproportion de la sanction) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision du directeur général du CHU de Nice. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le doute sérieux sur la légalité n'étant pas établi. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 530-1 et L. 533-1 du code général de la fonction publique.

10 juin 2025Résumé IA
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