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Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A, agent contractuel du centre hospitalier universitaire de Nice, qui demandait la condamnation de son employeur au versement d’un complément d’indemnités journalières pour son absence liée à la Covid-19. La juridiction administrative s’est déclarée incompétente, estimant que ce litige relève du contentieux de la sécurité sociale, et donc de la compétence du pôle social du tribunal judiciaire en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme A, épouse B, infirmière contractuelle, qui contestait le recours abusif aux contrats à durée déterminée par le centre hospitalier La Palmosa entre 2009 et 2021. La requérante sollicitait l'indemnisation de ses préjudices, estimant que l'administration avait abusé de la succession de 47 CDD. Le tribunal a rappelé les dispositions des articles 9 et 9-1 de la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986, qui encadrent le recrutement des agents contractuels dans la fonction publique hospitalière. Il a jugé que, pour caractériser un abus, il convenait d'examiner l'ensemble des circonstances de fait, notamment la nature des fonctions, le nombre et la durée cumulée des contrats. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le raisonnement s'appuie sur les textes précités et la jurisprudence relative à l'indemnisation en cas de renouvellement abusif de CDD.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les requêtes de la société Hôtel Gril de l'Arenas, qui contestait le refus de l'administration de lui accorder les aides " fermeture " et " coûts fixes post-fermeture " prévues par le décret n°2021-1664 du 16 décembre 2021. La société soutenait que son activité hôtelière, bien que non directement visée par une mesure de fermeture administrative, avait été empêchée par d'autres restrictions sanitaires (couvre-feu, restrictions de déplacement), ce qui la rendait éligible. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'administration n'avait pas commis d'erreur de droit en refusant l'aide, car l'activité d'hôtellerie n'avait pas fait l'objet d'une interdiction d'accueil du public au sens du décret. La solution retenue est donc le rejet des demandes d'annulation et d'injonction de la société.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la demande de Mme A, ingénieur hospitalier contractuel, qui contestait le non-renouvellement de son contrat par le Centre Hospitalier Universitaire de Nice et sollicitait des indemnités pour préjudices financier et moral. Le tribunal a reconnu que l'établissement avait commis une faute en ne respectant pas le délai de prévenance d'un mois prévu par l'article 41 du décret n° 91-155 du 6 février 1991, applicable à la fonction publique hospitalière. Cependant, il a estimé que les préjudices allégués par Mme A ne présentaient pas de lien de causalité direct et certain avec cette irrégularité, notamment car elle disposait des documents nécessaires pour s'inscrire à Pôle emploi. En conséquence, la requête de Mme A a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, agent contractuel du centre hospitalier universitaire de Nice, qui contestait sa radiation des effectifs pour abandon de poste. Le tribunal a estimé que, malgré la mise en demeure de reprendre ses fonctions dans les 48 heures, l'agent ne s'était pas manifesté et n'avait fourni aucun justificatif valable dans le délai imparti, rompant ainsi le lien avec le service. La décision s'appuie sur les dispositions de la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986 et du décret n° 91-155 du 6 février 1991 relatifs à la fonction publique hospitalière.
Le Tribunal Administratif de Nice annule la décision du 10 janvier 2022 du groupe hospitalier Sophia Antipolis Vallée du Var en tant qu'elle fixe la fin des arrêts de travail de Mme A au 22 janvier 2022. La juridiction a jugé que cette décision, qui refuse un avantage dont l'attribution constitue un droit, était insuffisamment motivée en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint à l'administration de réexaminer la situation de l'agent dans un délai de trois mois et condamne l'hôpital à lui verser 1 500 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice annule la décision du 17 janvier 2023 par laquelle le centre hospitalier de Cannes a placé M. B en congé de maladie ordinaire. La juridiction a retenu que l’administration s’était estimée liée par les conclusions d’une expertise médicale, sans exercer son propre pouvoir d’appréciation, ce qui constitue une erreur de droit. Le tribunal enjoint au centre hospitalier de réexaminer la situation de l’agent dans un délai de trois mois et condamne l’établissement à verser 1 500 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, un aide-soignant, qui contestait sa radiation des cadres pour abandon de poste par le centre hospitalier universitaire de Nice. Le tribunal a jugé que la procédure de mise en demeure, effectuée par deux courriers, était régulière et que l'agent, n'ayant ni repris son service ni fourni de justificatifs, avait rompu le lien avec le service. La décision de radiation a donc été validée, et les conclusions indemnitaires, non chiffrées et sans demande préalable, ont été déclarées irrecevables. Le tribunal a également constaté un non-lieu à statuer sur la remise des documents de fin de contrat, ceux-ci ayant été fournis en cours d'instance.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L.521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour pour raison médicale de Mme B, ressortissante béninoise atteinte du VIH. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, en raison de la négligence de la requérante qui n’avait sollicité un nouveau titre de séjour que deux ans après l’expiration de son dernier récépissé, sans avoir entre-temps demandé l’aide médicale d’État. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives à l’injonction et aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. et Mme C, ressortissants syriens, d’une demande de suspension des décisions implicites de rejet de leurs demandes de renouvellement de titres de séjour, sur le fondement de l’article L.521-1 du code de justice administrative. En cours d’instance, le préfet des Alpes-Maritimes a convoqué les requérants pour le renouvellement de leurs titres et mis à disposition des attestations de prolongation d’instruction, ce qui a conduit les intéressés à se désister de leur requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance du 5 juin 2025. Aucune application des articles L.424-9 et L.424-13 du code de l’entrée et du séjour des étrangers n’a été nécessaire en raison du non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution du permis de construire délivré à la société Huit MC par la commune de Mougins. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les travaux étant déjà très avancés, et qu'il n'existait pas de doute sérieux sur la légalité de la décision implicite de rejet de la demande de retrait du permis, les non-conformités alléguées ne caractérisant pas une fraude. La requête a également été jugée potentiellement irrecevable en raison de la tardiveté du recours.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. A B contestant l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 18 mars 2025. Cet arrêté refusait son titre de séjour, l'obligeait à quitter le territoire et fixait le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'irrégularité de procédure, notamment l'absence de saisine de la commission du titre de séjour, faute pour le requérant de justifier de dix ans de résidence habituelle en France. Il a également jugé l'arrêté suffisamment motivé et a rejeté les griefs tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.
Le Tribunal Administratif de Nice a pris acte du désistement de Mme A, ressortissante malgache, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet des Alpes-Maritimes. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. Le désistement étant pur et simple, le tribunal l'a accepté sans examiner le fond du litige. Aucune injonction ni frais n'ont été mis à la charge de l'État.
Le Tribunal Administratif de Nice annule la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes refusant le regroupement familial sollicité par M. A, ressortissant algérien, pour son épouse et leurs quatre enfants. La juridiction a jugé que M. A remplissait les conditions de logement et de ressources prévues par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, notamment son article 4. Le requérant justifiait d'un logement suffisant (84,95 m² en zone A) et de ressources stables, le préfet n'ayant pas produit de mémoire en défense pour contester ces éléments. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet d'autoriser le regroupement familial dans un délai de deux mois, sans astreinte, et met à la charge de l'État une somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant géorgien, qui contestait le refus de titre de séjour pour soins et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Alpes-Maritimes. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Il a également estimé que le préfet ne s'était pas cru en situation de compétence liée et que la situation de M. A avait été analysée sur le fondement des articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B, ressortissante géorgienne, qui contestait le refus de titre de séjour pour raisons médicales et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet des Alpes-Maritimes. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé, que le préfet ne s'était pas estimé lié par l'avis du collège de médecins de l'OFII, et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, incluant les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, contrairement à ce que soutenait le requérant. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en n'examinant pas la demande sur le fondement de l'accord franco-marocain, car M. A ne remplissait pas les conditions pour obtenir un titre de séjour "salarié" au titre de cet accord. Enfin, la décision n'a pas méconnu les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé ne justifiant pas d'une insertion socio-professionnelle ou de liens personnels suffisamment stables en France.
Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution de son précédent jugement du 18 juillet 2024, a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes n’avait pas réexaminé la situation de Mme B ni délivré l’autorisation provisoire de séjour enjointe. Sur le fondement de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 200 euros par jour à l’encontre du préfet, s’il ne justifie pas de l’exécution complète du jugement dans un délai de quinze jours. Cette décision vise à contraindre l’administration à respecter l’injonction de réexamen et de délivrance d’un titre provisoire.
Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution de son précédent jugement du 18 juillet 2024, a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes n’avait pas réexaminé la situation de M. A ni délivré le récépissé de demande de titre de séjour enjoint. Sur le fondement de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 200 euros par jour à l’encontre du préfet, à défaut d’exécution complète dans un délai de quinze jours suivant la notification de la présente décision.
Le Tribunal Administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution d’un précédent jugement du 2 mai 2024, a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes n’avait pas exécuté l’injonction de réexaminer la demande de titre de séjour de M. B et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 200 euros par jour à l’encontre du préfet, s’il ne justifie pas de l’exécution complète du jugement dans un délai de quinze jours suivant la notification de la présente décision.