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Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait le refus du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour en qualité de conjoint de français. La juridiction a estimé que la décision préfectorale était suffisamment motivée et que la communauté de vie avec son épouse française n'était pas établie pour les six mois précédant la demande, comme l'exige l'article L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et au titre des frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. et Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet des Alpes-Maritimes de délivrer un document de circulation pour étranger mineur à leur enfant, fondé sur l’article 10 de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968. En cours d’instance, les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête. Par un jugement du 5 juin 2025, la 1ère chambre du tribunal a donné acte de ce désistement, mettant fin à la procédure sans examiner le fond du litige. Aucune disposition du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ou du code de justice administrative n’a été appliquée au fond.
Le Tribunal administratif de Nice annule la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes concernant la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme C veuve D, ressortissante russe. Le tribunal retient que le préfet n'a pas communiqué les motifs de son refus, en méconnaissance des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour durant ce réexamen. Les conclusions relatives aux frais de justice sont rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. B, marchand de biens, contestant des rappels de TVA et la réduction de ses déficits reportables suite à une vérification de comptabilité. Le litige portait sur l'application du régime de la TVA sur la marge pour la revente d'un immeuble inachevé, l'administration estimant le bien achevé lors de la revente. Le tribunal a statué sur la base des articles 268 du code général des impôts et des procédures de taxation et d'évaluation d'office prévues par le livre des procédures fiscales. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais la décision mentionne que la charge de la preuve incombe à M. B, les impositions ayant été établies d'office.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 15 mai 2025 refusant à la SASU EFAP Rhône-Alpes un permis de construire pour transformer un local commercial en école d'enseignement supérieur. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas établie, car il appartenait à la société de déposer un nouveau dossier conforme aux règles d'urbanisme plutôt que de contester la décision. Il a également souligné qu'il ne pouvait enjoindre la délivrance d'un permis tacite, une telle mesure dépassant le cadre provisoire du référé. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L.521-1 et L.522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A, agent contractuel du centre hospitalier universitaire de Nice, qui demandait la condamnation de son employeur au versement d’un complément d’indemnités journalières pour son absence liée à la Covid-19. La juridiction administrative s’est déclarée incompétente, estimant que ce litige relève du contentieux de la sécurité sociale, et donc de la compétence du pôle social du tribunal judiciaire en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du préfet des Alpes-Maritimes du 13 janvier 2025 clôturant sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale ». La requérante a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 5 juin 2025, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme A, épouse B, infirmière contractuelle, qui contestait le recours abusif aux contrats à durée déterminée par le centre hospitalier La Palmosa entre 2009 et 2021. La requérante sollicitait l'indemnisation de ses préjudices, estimant que l'administration avait abusé de la succession de 47 CDD. Le tribunal a rappelé les dispositions des articles 9 et 9-1 de la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986, qui encadrent le recrutement des agents contractuels dans la fonction publique hospitalière. Il a jugé que, pour caractériser un abus, il convenait d'examiner l'ensemble des circonstances de fait, notamment la nature des fonctions, le nombre et la durée cumulée des contrats. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le raisonnement s'appuie sur les textes précités et la jurisprudence relative à l'indemnisation en cas de renouvellement abusif de CDD.
Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution de son précédent jugement du 27 juin 2024, constate que le préfet des Alpes-Maritimes n’a pas procédé au réexamen de la demande de titre de séjour de M. A ni délivré le récépissé prévu. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, il prononce une astreinte de 200 euros par jour à l’encontre du préfet, s’il ne justifie pas de l’exécution complète du jugement dans un délai de quinze jours. L’État est également condamné à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision du 17 juin 2024 par laquelle le préfet des Alpes-Maritimes avait rejeté la demande de titre de séjour "vie privée et familiale" de Mme A, ressortissante marocaine. L'annulation est fondée sur le défaut de signature et l'absence d'indication du nom, prénom et qualité de l'auteur de la décision, en méconnaissance de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour pendant ce réexamen. L'État a également été condamné à verser 900 € à la requérante au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B, ressortissante géorgienne, qui contestait le refus de titre de séjour pour raisons médicales et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet des Alpes-Maritimes. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé, que le préfet ne s'était pas estimé lié par l'avis du collège de médecins de l'OFII, et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, incluant les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant géorgien, qui contestait le refus de titre de séjour pour soins et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Alpes-Maritimes. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Il a également estimé que le préfet ne s'était pas cru en situation de compétence liée et que la situation de M. A avait été analysée sur le fondement des articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, un aide-soignant, qui contestait sa radiation des cadres pour abandon de poste par le centre hospitalier universitaire de Nice. Le tribunal a jugé que la procédure de mise en demeure, effectuée par deux courriers, était régulière et que l'agent, n'ayant ni repris son service ni fourni de justificatifs, avait rompu le lien avec le service. La décision de radiation a donc été validée, et les conclusions indemnitaires, non chiffrées et sans demande préalable, ont été déclarées irrecevables. Le tribunal a également constaté un non-lieu à statuer sur la remise des documents de fin de contrat, ceux-ci ayant été fournis en cours d'instance.
Le Tribunal Administratif de Nice annule la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes refusant le regroupement familial sollicité par M. A, ressortissant algérien, pour son épouse et leurs quatre enfants. La juridiction a jugé que M. A remplissait les conditions de logement et de ressources prévues par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, notamment son article 4. Le requérant justifiait d'un logement suffisant (84,95 m² en zone A) et de ressources stables, le préfet n'ayant pas produit de mémoire en défense pour contester ces éléments. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet d'autoriser le regroupement familial dans un délai de deux mois, sans astreinte, et met à la charge de l'État une somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a pris acte du désistement de Mme A, ressortissante malgache, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet des Alpes-Maritimes. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. Le désistement étant pur et simple, le tribunal l'a accepté sans examiner le fond du litige. Aucune injonction ni frais n'ont été mis à la charge de l'État.
Le Tribunal Administratif de Nice annule la décision du 17 janvier 2023 par laquelle le centre hospitalier de Cannes a placé M. B en congé de maladie ordinaire. La juridiction a retenu que l’administration s’était estimée liée par les conclusions d’une expertise médicale, sans exercer son propre pouvoir d’appréciation, ce qui constitue une erreur de droit. Le tribunal enjoint au centre hospitalier de réexaminer la situation de l’agent dans un délai de trois mois et condamne l’établissement à verser 1 500 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. A B contestant l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 18 mars 2025. Cet arrêté refusait son titre de séjour, l'obligeait à quitter le territoire et fixait le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'irrégularité de procédure, notamment l'absence de saisine de la commission du titre de séjour, faute pour le requérant de justifier de dix ans de résidence habituelle en France. Il a également jugé l'arrêté suffisamment motivé et a rejeté les griefs tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les requêtes de la société Hôtel Gril de l'Arenas, qui contestait le refus de l'administration de lui accorder les aides " fermeture " et " coûts fixes post-fermeture " prévues par le décret n°2021-1664 du 16 décembre 2021. La société soutenait que son activité hôtelière, bien que non directement visée par une mesure de fermeture administrative, avait été empêchée par d'autres restrictions sanitaires (couvre-feu, restrictions de déplacement), ce qui la rendait éligible. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'administration n'avait pas commis d'erreur de droit en refusant l'aide, car l'activité d'hôtellerie n'avait pas fait l'objet d'une interdiction d'accueil du public au sens du décret. La solution retenue est donc le rejet des demandes d'annulation et d'injonction de la société.
Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution de son précédent jugement du 27 juin 2024, a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes n’avait pas procédé au réexamen de la demande de titre de séjour de Mme A ni délivré le récépissé prévu. Sur le fondement de l’article L.911-4 du code de justice administrative, il a prononcé une astreinte de 200 euros par jour à l’encontre du préfet, à défaut d’exécution dans un délai de quinze jours suivant la notification de la présente décision. La demande de frais irrépétibles a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution du jugement n°2302942 du 18 juillet 2024, a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes n’avait pas pris les mesures nécessaires pour réexaminer la situation de M. B, comme cela lui avait été enjoint. En application de l’article L.911-4 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 200 euros par jour à l’encontre du préfet, passé un délai de quinze jours suivant la notification de la décision, jusqu’à l’exécution complète du jugement initial. Cette décision vise à contraindre l’administration à respecter l’injonction de réexamen du droit au séjour de l’intéressé.