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Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A..., enseignante, qui contestait le refus du jury académique du CAPPEI de valider son expérience professionnelle pour la session 2022. La juridiction a d'abord déclaré irrecevables les conclusions indemnitaires de la requérante, faute de demande préalable à l'administration et de représentation par avocat. Sur le fond, le tribunal a écarté les moyens d'annulation, jugeant que les décisions d'un jury ne sont pas soumises à l'obligation de motivation prévue par le code des relations entre le public et l'administration, et qu'aucun texte n'impose la communication d'un procès-verbal. Enfin, le tribunal a estimé que le jury n'avait pas méconnu le principe d'égal accès aux emplois publics, rejetant ainsi la demande d'annulation de la décision du 25 mai 2022.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière requise par ce texte n'était pas justifiée, la requérante se bornant à évoquer de manière générale les conséquences de la carence administrative sur ses droits fondamentaux (liberté d'aller et venir et droit au travail). En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.