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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nice

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nice

23 124 décisions disponibles — page 268/1157

DécisionExécution d'un jugementREJETE

N° TA06-2400666(TA06-2400666)

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme A, fonctionnaire territoriale, d'une demande d'exécution d'un jugement du 29 mars 2023 qui avait annulé son exclusion temporaire de deux ans et ordonné sa réintégration rétroactive. La requérante sollicitait des mesures complémentaires (versement de rémunération, régularisation de carrière) et des dommages et intérêts pour préjudice moral. Le tribunal a rejeté la demande, considérant que les conclusions indemnitaires étaient irrecevables car relevant d'un litige distinct, le jugement initial ne comportant aucune condamnation pécuniaire. La décision s'appuie sur les articles L. 911-4 et L. 911-1 du code de justice administrative.

4 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2401363(TA06-2401363)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la société de constructions mouginoise, qui demandait l’annulation pour excès de pouvoir de la décision du 22 février 2024 du préfet du Puy-de-Dôme (agissant pour le compte du préfet des Alpes-Maritimes) refusant une autorisation de travail pour recruter un salarié. Le tribunal a jugé que le refus était fondé sur l’article R. 5221-20 du code du travail, en raison de manquements graves constatés en matière de santé et de sécurité (accès non sécurisé, échafaudages non conformes, arrêts temporaires d’activité). Il a écarté l’argument de la société selon lequel l’absence de condamnation pénale empêcherait la prise en compte de ces faits par l’administration. La requête a donc été rejetée.

4 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2401790(TA06-2401790)

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes concernant la demande de regroupement familial de M. A... pour son épouse et ses quatre enfants. Le tribunal a retenu que le préfet n'avait pas communiqué les motifs de cette décision implicite, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois, sans astreinte.

4 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2401830(TA06-2401830)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B... demandant l'annulation de la décision du préfet des Alpes-Maritimes du 19 février 2024 refusant le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de la décision. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 434-2 et L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas fondé, en raison d'une condamnation pénale du requérant pour violences conjugales. La solution retenue est le rejet de la requête.

4 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA06-2402845(TA06-2402845)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en excès de pouvoir, a examiné la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant le refus implicite puis explicite du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour en qualité de conjoint d'un citoyen de l'Union européenne. Le tribunal a constaté que la décision explicite du 28 mai 2024 s'était substituée à la décision implicite, rendant les conclusions contre cette dernière irrecevables. Sur le fond, le juge a appliqué les articles L. 233-1 et L. 233-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs aux conditions de séjour des membres de famille de citoyens européens. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

4 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2403551(TA06-2403551)

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision du préfet des Alpes-Maritimes du 30 avril 2024 refusant la délivrance d’un titre de séjour à M. A..., ressortissant cambodgien. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison de la présence continue en France depuis 2003 et de la stabilité professionnelle du requérant. Il a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour mention « salarié » dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a condamné l’État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

4 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2403617(TA06-2403617)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait le refus implicite du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure était régulière, faute pour le requérant de démontrer la continuité de sa résidence habituelle en France. Il a également jugé que les éléments fournis, notamment l'absence de justificatifs pour la période antérieure à 2021 et une situation personnelle et professionnelle insuffisamment établie, ne constituaient pas des motifs exceptionnels justifiant une admission exceptionnelle au séjour sur le fondement des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, la décision n'a pas été considérée comme portant une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

4 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2403874(TA06-2403874)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant vietnamien, contestant le refus du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a jugé que la décision explicite de refus du 14 août 2024 s'était substituée à la décision implicite de rejet née du silence de l'administration. Il a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la décision étant signée par une autorité bénéficiant d'une délégation de signature régulière, et le défaut de motivation, l'arrêté comportant les considérations de droit et de fait requises.

4 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2403891(TA06-2403891)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme E, qui contestait le refus du préfet des Alpes-Maritimes d’accorder le regroupement familial pour sa nièce. Le tribunal a jugé que la délégation d’autorité parentale, dont bénéficiait la requérante, ne constitue pas un lien de filiation légalement établi au sens des articles L. 434-2 et L. 434-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, excluant ainsi la nièce des catégories d’enfants éligibles. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’intérêt supérieur de l’enfant, sans développer d’argumentation spécifique. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale fondée sur les textes précités.

4 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2404199(TA06-2404199)

Le Tribunal Administratif de Nice, dans sa 3ème Chambre, a examiné la requête de M. B... contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a relevé que la décision initiale du 15 mars 2024 avait été retirée et remplacée par une nouvelle décision du 15 mai 2024, qui s'y était substituée. Constatant que M. B... n'avait pas exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile contre cette décision du 15 mai 2024, le tribunal a jugé ses conclusions irrecevables et a rejeté la requête.

4 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2406610(TA06-2406610)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, de nationalité sénégalaise, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 5 août 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation. Il a notamment jugé que la mention de l'article L. 412-5 du CESEDA dans les visas n'entachait pas la décision d'erreur de droit. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

4 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2406732(TA06-2406732)

Le Tribunal Administratif de Nice annule l'arrêté du 9 octobre 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes a refusé un titre de séjour à Mme A, ressortissante comorienne, et lui a fait obligation de quitter le territoire. Le tribunal juge que cette décision méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de la requérante, qui vit en concubinage stable avec un résident depuis 2020. En conséquence, il enjoint au préfet de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de trois mois, sans astreinte, et condamne l'État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

4 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2406814(TA06-2406814)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 28 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la directrice adjointe bénéficiant d'une délégation régulière. Il a jugé que le métier d'employé polyvalent de restauration invoqué par le requérant ne figurait pas sur la liste des métiers en tension, rendant inapplicables les dispositions de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A.

4 juin 2025Résumé IA
DécisionExécution d'un jugementREJETE

N° TA06-2406846(TA06-2406846)

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme B d'une demande d'exécution du jugement du 14 juin 2023, qui annulait le refus de validation de son master 2 et enjoignait à l'université Côte d'Azur de réexaminer sa situation. L'université a exécuté la condamnation pécuniaire (1 000 euros) mais n'a pas procédé au réexamen, arguant d'une impossibilité. Le tribunal, statuant sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, a considéré que l'exécution du jugement impliquait un réexamen effectif de la situation de Mme B au regard du motif d'annulation retenu. Il a donc enjoint à l'université de procéder à ce réexamen dans un délai de deux mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

4 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2502569(TA06-2502569)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, rejette la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait deux arrêtés préfectoraux du 9 mai 2025. Le tribunal déclare irrecevables les conclusions dirigées contre le placement en rétention, cette mesure relevant de la compétence exclusive du juge judiciaire. Concernant la prolongation de l'interdiction de retour pour deux ans, le juge estime que le préfet a suffisamment motivé sa décision en tenant compte de la menace pour l'ordre public et de l'absence de liens personnels en France, conformément aux articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

4 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA06-2502671(TA06-2502671)

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 25 mars 2025 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes refusait de renouveler le titre de séjour de M. B, ressortissant tunisien, et l'obligeait à quitter le territoire français. Le juge a estimé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit de l'intéressé au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen.

4 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2502734(TA06-2502734)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant italien incarcéré, qui contestait un arrêté préfectoral du 29 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de circulation de trois ans. Le juge a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu (article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration), estimant que l'intéressé avait pu présenter des observations. Il a également jugé que les conditions de notification de la décision (article L. 613-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile) étaient sans incidence sur sa légalité. Enfin, le défaut d'examen de sa situation personnelle n'a pas été retenu faute d'éléments probants.

4 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2502782(TA06-2502782)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C, ressortissant turc, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 21 avril 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment que la signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de signature régulière et que les irrégularités alléguées dans la notification étaient sans incidence sur la légalité de la décision. Il a également estimé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard des articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

4 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2502994(TA06-2502994)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la requête de M. D, qui contestait l'arrêté du 31 mai 2025 fixant le pays de renvoi suite à une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, et la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

4 juin 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA06-2502933(TA06-2502933)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par un requérant demandant l'exécution d'un jugement définitif du 24 juillet 2024. Ce jugement avait annulé une obligation de quitter le territoire et enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de réexaminer sa situation et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le juge a constaté que l'absence de délivrance de ce document portait une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés d'aller et venir et de travailler, et que la condition d'urgence était remplie. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer sans délai une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travailler, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La décision se fonde sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

4 juin 2025Résumé IA
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