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Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par M. B pour contester la suspension de son permis de conduire pour six mois, décidée par le préfet des Alpes-Maritimes le 31 janvier 2024. Constatant que la période de suspension était terminée, le tribunal a invité le requérant à confirmer son intérêt à agir, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l'absence de réponse dans le délai imparti, M. B est réputé s'être désisté. Par ordonnance du 4 juin 2025, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement, mettant fin à l'instance.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B qui demandait qu'il soit enjoint au bâtonnier de l'ordre des avocats de Nice de lui désigner un nouvel avocat au titre de l'aide juridictionnelle. Le juge a estimé que les décisions du bâtonnier prises en application de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique relèvent de la compétence du juge judiciaire, et non de la juridiction administrative. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente pour en connaître, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nice, par une ordonnance du 4 juin 2025, a donné acte du désistement des requêtes de M. B, qui contestait la suspension de son permis de conduire pour six mois décidée par le préfet des Alpes-Maritimes le 31 janvier 2024. Le tribunal a constaté que, malgré une invitation fondée sur l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, M. B n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti, ce qui le répute s’être désisté. La solution retenue est donc le désistement d’office, sans examen au fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par les sociétés Bouygues Telecom et Cellnex France d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du bureau de la communauté d’agglomération Sophia-Antipolis portant sur l’acquisition de terrains à Biot. Par un mémoire du 23 mai 2025, les requérantes ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 4 juin 2025, sans examiner le fond de l’affaire.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur portant retrait de points sur son permis de conduire. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 3 juin 2025, le président de la 4ème chambre donne acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de la société Drone 06 des studios de La Victorine, occupés sans droit ni titre depuis le 1er mars 2025. La juridiction a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, en raison du défaut de paiement des redevances depuis septembre 2024 et de l'atteinte à la continuité du service public. La société Drone 06 et tous occupants de son chef doivent libérer les lieux sous un mois, faute de quoi la SAS Victorine Studios pourra procéder à l'expulsion avec le concours de la force publique. La société Drone 06 est également condamnée à verser 1 200 euros à la SAS Victorine Studios au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant libanais, contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour "salarié". Le tribunal a estimé que le requérant ne justifiait pas de la détention d'une autorisation de travail, condition prévue par l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté le moyen tiré de l'article L. 435-1 du même code, faute de motifs exceptionnels ou humanitaires, et celui fondé sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la vie privée et familiale en France n'étant pas établie. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme B d’une demande d’indemnisation pour un préjudice corporel consécutif à une chute sur la Place Masséna à Nice, imputée à un défaut d’entretien normal de l’ouvrage public. La juridiction a rejeté la requête, estimant que la matérialité des faits n’était pas établie et qu’aucun défaut d’entretien normal n’était démontré, exonérant ainsi la métropole Nice Côte d’Azur de toute responsabilité. Les conclusions de la caisse primaire d’assurance maladie du Var ont également été rejetées. La décision s’appuie sur les principes de la responsabilité pour défaut d’entretien normal des ouvrages publics, sans application de textes spécifiques mentionnés.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la société Yacht club international de Saint Laurent du Var, concessionnaire du port de plaisance, d'une demande de condamnation de M. E au paiement d'un arriéré de redevances d'occupation du domaine public pour un poste d'amarrage. Le tribunal a retenu sa compétence sur le fondement de l'article L. 2331-1 du code général de la propriété des personnes publiques, estimant que le litige relatif à l'occupation sans titre du domaine public relève de la juridiction administrative. La solution retenue est que la requête de la société est fondée, M. E étant redevable des redevances pour la période où il a occupé le poste d'amarrage sans titre, en application des articles L. 2122-1 et L. 2125-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nice annule le refus de renouvellement de la carte de résident de M. A, un ressortissant tunisien, pris par le préfet des Alpes-Maritimes le 5 juin 2024. Le tribunal estime que ce refus constitue un retrait de titre, car la carte était renouvelable de plein droit. Il juge que les condamnations pénales de M. A, bien que répétées, ne caractérisent pas une menace grave pour l'ordre public au sens de l'article L. 432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que le préfet a commis une erreur d'appréciation. En conséquence, la décision est annulée et la carte de résident est rétablie à compter de la date du jugement.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. C... contestant le refus de la commission de médiation des Alpes-Maritimes de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. Le tribunal a annulé la décision du 12 mars 2024, estimant qu'elle était entachée d'une erreur manifeste d'appréciation au regard des dispositions des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. Il a enjoint à la commission de médiation de réexaminer la situation de M. C... dans un délai de deux mois, sans prononcer d'astreinte. Enfin, il a mis à la charge de l'État la somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme A, ressortissante tunisienne, contestant le refus du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer une carte de résident. Le tribunal a requalifié la décision attaquée du 4 novembre 2024 en un refus exprès, se substituant à un refus implicite antérieur. Statuant au fond, il a annulé cette décision au motif que le préfet n'a pas justifié avoir saisi le maire pour avis sur la condition d'intégration, comme l'exige l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme A dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes concernant la demande de titre de séjour de Mme B, ressortissante tunisienne. Le tribunal a retenu un défaut de motivation, car le préfet n'a pas communiqué les motifs de sa décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressée, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. L'État a également été condamné à verser 1 000 euros à Mme B au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant ukrainien, contestant le refus du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer une attestation de demande d'asile. Le tribunal a jugé que la situation de M. A, ayant déjà présenté une demande de réexamen rejetée, relevait des dispositions de l'article L. 542-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, permettant au préfet de refuser l'attestation. Les moyens soulevés, notamment l'erreur manifeste d'appréciation et l'élément nouveau tiré de la guerre en Ukraine, ont été écartés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait le refus de renouvellement de sa carte de résident. La décision du préfet des Alpes-Maritimes du 3 mai 2024 était fondée sur l’interdiction définitive du territoire français prononcée à son encontre par la cour d’appel d’Aix-en-Provence le 5 juin 2023. En application des articles 131-30 du code pénal et R. 432-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, l’administration était tenue de refuser le renouvellement du titre de séjour pour exécuter cette décision judiciaire. Le tribunal a également rejeté la demande de condamnation pour recours abusif formée par le préfet.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait le refus du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a estimé que le requérant ne justifiait pas d’une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, condition nécessaire pour bénéficier des stipulations de l’article 7 ter de l’accord franco-tunisien et pour que la commission du titre de séjour soit consultée. Il a également jugé que son insertion professionnelle récente ne constituait pas un motif exceptionnel ou humanitaire au sens de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, la décision préfectorale n’est entachée ni d’erreur de droit, ni d’erreur manifeste d’appréciation.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la SARL A Beach, exploitante sortante, pour contester la régularité du contrat de sous-concession de plage attribué à la société Andross 2 par la métropole Nice Côte d'Azur le 6 avril 2022, ainsi que son avenant du 14 décembre 2023. Le tribunal a rejeté la requête, considérant qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la validité du contrat initial, car l'avenant y avait mis fin. Les conclusions dirigées contre l'avenant ont été jugées irrecevables, la société requérante ne justifiant pas d'un intérêt à agir suffisant. La décision s'appuie sur les règles de la commande publique et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de l'association des propriétaires fonciers pour la gestion de la flore et de la faune sur la commune de Sallagriffon, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 19 janvier 2022 supprimant la réserve de chasse et de faune sauvage "Adrets de Miollans et Venici". Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et l'erreur de droit, en se fondant sur les articles L. 422-27 et R. 422-82 à R. 422-85 du code de l'environnement. La solution retenue confirme la légalité de la suppression décidée par le préfet des Alpes-Maritimes.
Le Tribunal Administratif de Nice a annulé un ordre de versement de 2 610 euros émis le 1er décembre 2021 par la direction départementale des finances publiques des Alpes-Maritimes à l'encontre de Mme A, propriétaire d'une villa à Théoule-sur-Mer, pour occupation sans titre du domaine public maritime. La solution retenue est fondée sur un vice d'incompétence, l'agent signataire ne disposant pas d'une délégation régulière pour émettre un tel titre exécutoire. Le tribunal a rejeté les autres moyens de la requête, notamment le défaut de motivation et l'absence de base légale. La décision s'appuie sur le code général de la propriété des personnes publiques et le décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la société GAN Assurances IARD, subrogée dans les droits de Mme B, d’une action en remboursement des sommes versées à cette dernière suite à une intervention chirurgicale fautive du 17 septembre 2013 au centre hospitalier de Cannes. La juridiction a retenu la responsabilité de l’hôpital pour faute, en raison d’une indication opératoire non justifiée et d’un mauvais positionnement de la prothèse ayant entraîné des préjudices corporels. Elle a condamné le centre hospitalier à rembourser à l’assureur la somme totale de 132 515,10 euros, incluant divers préjudices temporaires et permanents, sur le fondement des principes de responsabilité pour faute du service public hospitalier et des dispositions du code de santé publique. La demande subsidiaire d’expertise complémentaire présentée par l’hôpital a été rejetée.