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Le Tribunal Administratif de Nice a annulé un ordre de versement de 2 610 euros émis le 1er décembre 2021 par la direction départementale des finances publiques des Alpes-Maritimes à l'encontre de Mme A, propriétaire d'une villa à Théoule-sur-Mer, pour occupation sans titre du domaine public maritime. La solution retenue est fondée sur un vice d'incompétence, l'agent signataire ne disposant pas d'une délégation régulière pour émettre un tel titre exécutoire. Le tribunal a rejeté les autres moyens de la requête, notamment le défaut de motivation et l'absence de base légale. La décision s'appuie sur le code général de la propriété des personnes publiques et le décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la société GAN Assurances IARD, subrogée dans les droits de Mme B, d’une action en remboursement des sommes versées à cette dernière suite à une intervention chirurgicale fautive du 17 septembre 2013 au centre hospitalier de Cannes. La juridiction a retenu la responsabilité de l’hôpital pour faute, en raison d’une indication opératoire non justifiée et d’un mauvais positionnement de la prothèse ayant entraîné des préjudices corporels. Elle a condamné le centre hospitalier à rembourser à l’assureur la somme totale de 132 515,10 euros, incluant divers préjudices temporaires et permanents, sur le fondement des principes de responsabilité pour faute du service public hospitalier et des dispositions du code de santé publique. La demande subsidiaire d’expertise complémentaire présentée par l’hôpital a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Nice, saisi sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, a été amené à statuer sur l'inexécution d'un précédent jugement du 27 février 2025. Ce jugement avait annulé un arrêté préfectoral et enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer une autorisation provisoire de séjour à M. A B, de réexaminer sa demande de titre et de lui restituer son passeport. Constatant que le préfet n'avait pas exécuté ces mesures, le tribunal a prononcé une astreinte de 100 euros par jour de retard à son encontre, à défaut d'exécution dans un délai de quinze jours. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur du 21 décembre 2023 lui notifiant une perte de 6 points sur son permis de conduire. Par un mémoire du 4 octobre 2024, M. B s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 3 juin 2025. Aucune contestation au fond n’a donc été tranchée.
Le Tribunal Administratif de Nice, dans sa 5ème chambre, a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B, ressortissant tunisien, contre le refus du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour en qualité de conjoint de français. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le requérant n'avait pas démontré être entré régulièrement sur le territoire français. En application des articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la délivrance du titre est subordonnée à une entrée régulière, condition non remplie en l'espèce. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Nice (5ème Chambre) a rejeté la requête de Mme A, ressortissante marocaine, qui contestait le refus du préfet des Alpes-Maritimes de prolonger son visa de court séjour. Le tribunal a jugé que la décision préfectorale n'était pas entachée d'erreur de droit ou d'appréciation, car la pathologie oculaire de la requérante, préexistante à son entrée en France, ne constituait pas un cas de force majeure ou une raison humanitaire au sens de l'article 33 du règlement (CE) n° 810/2009. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice annule le refus du préfet des Alpes-Maritimes de renouveler la carte de résident de M. B, ressortissant tunisien. Le préfet s’était fondé sur une condamnation pour rébellion et outrage, mais le tribunal juge que ces faits isolés ne constituent pas une menace grave et actuelle pour l’ordre public au sens de l’article L. 432-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La décision est annulée pour erreur d’appréciation, et il est enjoint au préfet de délivrer la carte de résident sous deux mois.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B... contestant la décision de la commission de médiation du droit au logement opposable des Alpes-Maritimes du 13 février 2024. Cette commission avait refusé de reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente. Le juge a estimé que la décision attaquée n'était pas entachée d'une erreur manifeste d'appréciation au regard des dispositions des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. En conséquence, le tribunal a également rejeté les conclusions à fin d'injonction présentées par le requérant.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. B... contestant le refus de la commission de médiation du droit au logement opposable des Alpes-Maritimes de reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente. Le tribunal a rappelé que le juge apprécie l'urgence et le caractère prioritaire à la date de la décision attaquée, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a rejeté la requête, confirmant ainsi la décision de la commission de médiation.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A... qui contestait la décision de la commission de médiation des Alpes-Maritimes du 13 février 2024. Cette commission avait refusé de reconnaître sa demande de logement social comme prioritaire et urgente, au motif que la requérante ne justifiait pas d’une situation de précarité suffisante pour être éligible au titre du droit au logement opposable. Le tribunal a estimé que la baisse de revenus invoquée par Mme A... ne caractérisait pas, à elle seule, une urgence impérieuse nécessitant un relogement immédiat. La solution retenue s’appuie sur les dispositions des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme D... épouse C... contestant la décision de la commission de médiation du droit au logement opposable des Alpes-Maritimes du 13 février 2024. La commission avait refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. Le tribunal a jugé que la décision attaquée n'était pas entachée d'une erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. En conséquence, la demande d'annulation, les conclusions à fin d'injonction et la demande au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de la commission de médiation des Alpes-Maritimes de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. La requérante invoquait son souhait d’intimité avec son enfant, mais le tribunal a estimé que sa situation, consistant à vivre chez sa grand-mère, ne relevait pas des cas de priorité prévus par l’article L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. La décision s’appuie sur les dispositions de ce code et du code de l’action sociale et des familles, confirmant le rejet de la commission de médiation.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C... D... contestant la décision de la commission de médiation du droit au logement opposable des Alpes-Maritimes du 21 novembre 2023. Le requérant invoquait l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une erreur manifeste d'appréciation et une violation de la loi, en soutenant ne pas disposer de ressources suffisantes pour se loger dans le parc privé. Le tribunal a jugé ces moyens non fondés, en application des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. B... pour obtenir une injonction à l'encontre du préfet des Alpes-Maritimes afin de lui proposer un logement, suite à une décision de la commission de médiation du 8 juin 2023 le reconnaissant comme prioritaire. Le préfet a indiqué que M. B... avait été relogé le 17 mars 2025 dans un logement de type T1. Constatant que la demande était devenue sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer, en application des dispositions du code de la construction et de l'habitation et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de la commission de médiation des Alpes-Maritimes de reconnaître son droit au logement opposable comme prioritaire et urgent. La requérante invoquait une erreur de droit et un vice de procédure, mais le tribunal a jugé que la commission avait correctement apprécié sa situation. La décision s’appuie sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-13 du code de la construction et de l’habitation.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A... contestant la décision de la commission de médiation du droit au logement opposable des Alpes-Maritimes du 13 février 2024. Le requérant invoquait l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a examiné le recours dans le cadre du contentieux de l'excès de pouvoir, en application des articles L. 441-2-3 et L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A..., y compris ses conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme C... contestant la décision de la commission de médiation des Alpes-Maritimes du 16 janvier 2024. La commission avait refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social au titre du droit au logement opposable (DALO). Le tribunal a jugé que les moyens invoqués par la requérante, tirés de l’ancienneté de sa demande et de l’inadaptation de son logement actuel, n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, sur le fondement des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme A... contestant le refus de la commission de médiation des Alpes-Maritimes de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. La requérante invoquait des conditions d’hébergement difficiles chez ses parents dans un logement de 41 m² avec ses deux enfants. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la commission n’avait pas commis d’erreur d’appréciation, notamment en raison d’incohérences sur l’adresse de résidence de Mme A... et de l’absence de preuve de suroccupation manifeste. La décision s’appuie sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la SARL Papaya Beach et Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre la délibération du conseil métropolitain de Nice Côte d’Azur du 30 novembre 2023 approuvant un avenant anticipant la fin d’un contrat de sous-concession pour l’exploitation d’un lot de plage. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement et n’a pas fait droit aux demandes de frais de justice présentées par la métropole et la société Andross 2.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B... qui contestait le refus de la commission de médiation des Alpes-Maritimes de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. Le requérant invoquait un défaut de motivation et une erreur d'appréciation, mais le tribunal a estimé que la commission avait correctement examiné sa situation au regard des critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, y compris les conclusions indemnitaires, sur le fondement des articles L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation et L. 300-1 du même code.