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Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. B A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du ministre de l’intérieur du 17 octobre 2024 le titularisant et fixant son reclassement au 1er échelon, ainsi que contre le rejet de son recours hiérarchique. Le requérant demandait l’annulation de ces décisions et une injonction de reprise de son ancienneté acquise à l’ONU. Par un mémoire du 16 mai 2025, M. A s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 5 juin 2025.
Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par M. B pour contester la suspension de son permis de conduire pour six mois, décidée par le préfet des Alpes-Maritimes le 31 janvier 2024. Constatant que la période de suspension était terminée, le tribunal a invité le requérant à confirmer son intérêt à agir, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l'absence de réponse dans le délai imparti, M. B est réputé s'être désisté. Par ordonnance du 4 juin 2025, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement, mettant fin à l'instance.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par les sociétés Bouygues Telecom et Cellnex France d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du bureau de la communauté d’agglomération Sophia-Antipolis portant sur l’acquisition de terrains à Biot. Par un mémoire du 23 mai 2025, les requérantes ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 4 juin 2025, sans examiner le fond de l’affaire.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B qui demandait qu'il soit enjoint au bâtonnier de l'ordre des avocats de Nice de lui désigner un nouvel avocat au titre de l'aide juridictionnelle. Le juge a estimé que les décisions du bâtonnier prises en application de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique relèvent de la compétence du juge judiciaire, et non de la juridiction administrative. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente pour en connaître, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nice, par une ordonnance du 4 juin 2025, a donné acte du désistement des requêtes de M. B, qui contestait la suspension de son permis de conduire pour six mois décidée par le préfet des Alpes-Maritimes le 31 janvier 2024. Le tribunal a constaté que, malgré une invitation fondée sur l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, M. B n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti, ce qui le répute s’être désisté. La solution retenue est donc le désistement d’office, sans examen au fond du litige.
Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par les époux E, ressortissants algériens, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet des Alpes-Maritimes de délivrer un document de circulation pour étranger mineur à leur fille, sur le fondement de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968. En cours d’instance, les requérants se sont désistés de leurs conclusions en annulation et injonction après avoir obtenu le document sollicité. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à leur verser 900 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, qui demandait le remboursement d'un trop-perçu de droits de succession de 4 728 euros. La juridiction s'est déclarée incompétente pour connaître de ce litige, estimant qu'il se rattache aux droits d'enregistrement. En application des articles L. 281 et L. 199 du livre des procédures fiscales, ces contestations relèvent de la compétence du tribunal judiciaire, et non de l'ordre administratif. Par conséquent, l'ensemble des conclusions de M. B, y compris celles relatives aux frais de justice, ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A, qui contestait les décisions des 9 et 14 mars 2022 par lesquelles le préfet des Alpes-Maritimes avait refusé de modifier le plan de prévention des risques mouvement de terrain de Falicon pour déclasser sa parcelle de la zone rouge R*. Le tribunal a jugé que ces décisions étaient confirmatives des refus antérieurs des 2 décembre 2019 et 9 juin 2020, et que la requête était irrecevable en raison de l'absence de changement dans les circonstances de droit ou de fait. Sur le fond, il a également estimé que le classement n'était entaché ni d'erreur de droit ni d'erreur de fait, la parcelle étant exposée à un risque fort de chute de blocs. La demande de Mme A a été rejetée, de même que les conclusions de la commune de Falicon au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B... et M. D... qui demandaient l'annulation de l'arrêté préfectoral du 5 avril 2022 approuvant le plan de protection de l'atmosphère (PPA) des Alpes-Maritimes. Les requérants contestaient notamment l'insuffisance des objectifs de réduction de la pollution, l'absence de prise en compte de certains polluants et des impacts de l'aéroport de Nice, ainsi que l'utilisation des notions de "neutralité carbone". Le tribunal a jugé que le PPA n'a pas à assurer à lui seul le respect des valeurs limites de qualité de l'air fixées par la directive européenne 2008/50/CE et le code de l'environnement, ces objectifs pouvant être atteints par un ensemble d'instruments. La solution retenue est le rejet de la requête, les moyens soulevés n'étant pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. et Mme B, qui contestaient des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2014 et 2015, assorties de la majoration de 80 % pour activité occulte. Les requérants soutenaient que la procédure de taxation d'office était irrégulière car leur activité n'était pas occulte. Le tribunal a jugé que l'absence de déclarations et d'immatriculation établissait le caractère occulte de l'activité, et que la déclaration tardive de 2018 ne suffisait pas à démontrer une erreur justifiant le manquement déclaratif. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge, sur le fondement des articles L. 73 et L. 169 du livre des procédures fiscales et du c du 1 de l'article 1728 du code général des impôts.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la SAS MXM, qui contestait des cotisations supplémentaires à l'impôt sur les sociétés pour 2016 et 2017. La société holding soutenait que le refus de l'administration d'intégrer les déficits de ses filiales Axonic et Anthithèse dans le résultat fiscal du groupe méconnaissait les articles 223 A et 46 quater-0 ZE du code général des impôts. Le tribunal a jugé que les filiales ne remplissaient pas les conditions d'accès au régime d'intégration fiscale, notamment en raison de l'absence d'accord préalable et de la non-conformité de leurs exercices. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge, confirmant ainsi le bien-fondé des impositions supplémentaires.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) rejetant son recours administratif, suite au retrait de sa prime « MaPrimeRénov’ ». En cours d’instance, l’ANAH ayant fait droit à sa demande, Mme B s’est désistée de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, il a condamné l’ANAH à verser 1 000 euros à Mme B au titre des frais exposés.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande de Mme Marie-France Seguin, avocate, qui contestait des rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) pour les années 2018 à 2020, assortis d'intérêts et majorations, pour un montant total de 17 169 euros. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation de la proposition de rectification (article L. 57 du livre des procédures fiscales) et une violation du secret professionnel des avocats (article L. 13-0 A du même livre). Le tribunal a jugé que la proposition de rectification était suffisamment motivée et que les moyens relatifs à la régularité de la procédure étaient inopérants, s'agissant d'une procédure de taxation d'office. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la SARL Arbre et Ciel contestant l'arrêté préfectoral du 27 avril 2022 approuvant la révision du plan de prévention des risques naturels d'incendies de forêts (PPRIF) de Théoule-sur-Mer. La société invoquait notamment l'irrégularité de la procédure de prorogation du délai d'approbation, l'absence d'évaluation environnementale, et une erreur manifeste d'appréciation dans le classement de ses parcelles en zone rouge. Le tribunal a jugé que la prorogation était suffisamment motivée par les circonstances sanitaires et électorales, que la dispense d'évaluation environnementale était justifiée, et que le classement contesté n'était entaché d'aucune illégalité. La requête a été intégralement rejetée, y compris les conclusions subsidiaires et la demande de frais.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par plusieurs associations environnementales demandant l’annulation du rejet implicite du préfet des Alpes-Maritimes de mettre en demeure le conseil départemental de solliciter une dérogation à la protection stricte des espèces protégées pour le projet de déviation de la RD 6107. Les requérantes invoquaient notamment une méconnaissance des articles L. 411-1 et L. 411-2 du code de l’environnement et de la directive "Habitats" (92/43/CEE). Le tribunal a rejeté la requête, estimant qu’aucun des moyens soulevés (irrégularité de procédure, insuffisance de motivation, erreur manifeste d’appréciation) n’était fondé. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale de ne pas imposer une telle mise en demeure.
Cette décision du Tribunal Administratif de Nice concerne le refus d'un jury d'école d'autoriser un étudiant handicapé, M. A, à poursuivre sa formation au sein de Polytech Nice Sophia et du réseau Polytech après son ajournement. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête de M. A. Il a d'abord jugé que les délibérations d'un jury d'examen n'ont pas à être motivées et ne sont pas soumises au principe du contradictoire. Ensuite, concernant le moyen tiré de l'atteinte au principe d'égalité des chances fondé sur l'article L. 112-4 du code de l'éducation, le tribunal a estimé que M. A n'apportait pas la preuve que les aménagements prévus pour son handicap n'avaient pas été mis en œuvre lors de ses examens.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A..., enseignante, qui contestait le refus du jury académique du CAPPEI de valider son expérience professionnelle pour la session 2022. La juridiction a d'abord déclaré irrecevables les conclusions indemnitaires de la requérante, faute de demande préalable à l'administration et de représentation par avocat. Sur le fond, le tribunal a écarté les moyens d'annulation, jugeant que les décisions d'un jury ne sont pas soumises à l'obligation de motivation prévue par le code des relations entre le public et l'administration, et qu'aucun texte n'impose la communication d'un procès-verbal. Enfin, le tribunal a estimé que le jury n'avait pas méconnu le principe d'égal accès aux emplois publics, rejetant ainsi la demande d'annulation de la décision du 25 mai 2022.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A... qui demandait la décharge des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales au titre de l'année 2016. Ces impositions avaient été établies sur le fondement de l'article 1649 quater-0 B bis du code général des impôts, qui présume qu'une personne ayant eu la libre disposition de biens issus d'infractions (notamment de trafic de stupéfiants) a perçu un revenu imposable équivalent à leur valeur. Le requérant n'a pas réussi à renverser cette présomption en démontrant qu'il n'avait pas la libre disposition des biens confisqués.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. et Mme C... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du directeur académique des Alpes-Maritimes refusant d’attribuer un auxiliaire de vie scolaire à leur fils handicapé. La rectrice de l’académie de Nice a soulevé une exception de non-lieu à statuer, arguant que la décision litigieuse avait été retirée suite à l’exécution d’une ordonnance de référé. Le tribunal a écarté cette exception, jugeant que la désignation provisoire d’un AESH n’avait pas privé d’objet les conclusions en annulation. Sur le fond, il a annulé la décision de refus en application des articles L. 111-1, L. 112-1, L. 112-2, L. 131-1 et L. 351-2 du code de l’éducation, rappelant l’obligation de l’État de garantir un droit effectif à l’éducation pour les enfants handicapés.
Le Tribunal Administratif de Nice a jugé que l'illégalité de l'arrêté du 24 janvier 2019 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A, ressortissant arménien, constitue une faute engageant la responsabilité de l'État. Pour le préjudice matériel, le tribunal a accordé 6 665 euros au titre de la perte de revenus professionnels, calculée sur la base du bénéfice mensuel moyen de 1 333 euros pour la période de fermeture de l'entreprise (30 septembre 2019 au 6 mars 2020). La décision s'appuie sur les principes généraux de la responsabilité administrative et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.