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Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B... et M. D... qui demandaient l'annulation de l'arrêté préfectoral du 5 avril 2022 approuvant le plan de protection de l'atmosphère (PPA) des Alpes-Maritimes. Les requérants contestaient notamment l'insuffisance des objectifs de réduction de la pollution, l'absence de prise en compte de certains polluants et des impacts de l'aéroport de Nice, ainsi que l'utilisation des notions de "neutralité carbone". Le tribunal a jugé que le PPA n'a pas à assurer à lui seul le respect des valeurs limites de qualité de l'air fixées par la directive européenne 2008/50/CE et le code de l'environnement, ces objectifs pouvant être atteints par un ensemble d'instruments. La solution retenue est le rejet de la requête, les moyens soulevés n'étant pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, propriétaire de parcelles classées en zone rouge du plan de prévention des risques naturels mouvements de terrain (PPRMT) d'Aspremont. Il a d'abord constaté un non-lieu à statuer sur la demande subsidiaire relative à l'exécution de travaux préconisés par le rapport de présentation du PPRMT, ces travaux ayant été réalisés. Sur la demande principale de modification du classement, le tribunal a jugé que les conditions de fait n'avaient pas changé de manière à justifier une modification du plan, conformément à l'article R. 562-10-1 du code de l'environnement. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, qui demandait le remboursement d'un trop-perçu de droits de succession de 4 728 euros. La juridiction s'est déclarée incompétente pour connaître de ce litige, estimant qu'il se rattache aux droits d'enregistrement. En application des articles L. 281 et L. 199 du livre des procédures fiscales, ces contestations relèvent de la compétence du tribunal judiciaire, et non de l'ordre administratif. Par conséquent, l'ensemble des conclusions de M. B, y compris celles relatives aux frais de justice, ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A, qui contestait les décisions des 9 et 14 mars 2022 par lesquelles le préfet des Alpes-Maritimes avait refusé de modifier le plan de prévention des risques mouvement de terrain de Falicon pour déclasser sa parcelle de la zone rouge R*. Le tribunal a jugé que ces décisions étaient confirmatives des refus antérieurs des 2 décembre 2019 et 9 juin 2020, et que la requête était irrecevable en raison de l'absence de changement dans les circonstances de droit ou de fait. Sur le fond, il a également estimé que le classement n'était entaché ni d'erreur de droit ni d'erreur de fait, la parcelle étant exposée à un risque fort de chute de blocs. La demande de Mme A a été rejetée, de même que les conclusions de la commune de Falicon au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme B d'une demande d'exécution du jugement du 14 juin 2023, qui annulait le refus de validation de son master 2 et enjoignait à l'université Côte d'Azur de réexaminer sa situation. L'université a exécuté la condamnation pécuniaire (1 000 euros) mais n'a pas procédé au réexamen, arguant d'une impossibilité. Le tribunal, statuant sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, a considéré que l'exécution du jugement impliquait un réexamen effectif de la situation de Mme B au regard du motif d'annulation retenu. Il a donc enjoint à l'université de procéder à ce réexamen dans un délai de deux mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 28 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la directrice adjointe bénéficiant d'une délégation régulière. Il a jugé que le métier d'employé polyvalent de restauration invoqué par le requérant ne figurait pas sur la liste des métiers en tension, rendant inapplicables les dispositions de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A.
Le Tribunal Administratif de Nice annule l'arrêté du 9 octobre 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes a refusé un titre de séjour à Mme A, ressortissante comorienne, et lui a fait obligation de quitter le territoire. Le tribunal juge que cette décision méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de la requérante, qui vit en concubinage stable avec un résident depuis 2020. En conséquence, il enjoint au préfet de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de trois mois, sans astreinte, et condamne l'État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice, dans sa 3ème Chambre, a examiné la requête de M. B... contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a relevé que la décision initiale du 15 mars 2024 avait été retirée et remplacée par une nouvelle décision du 15 mai 2024, qui s'y était substituée. Constatant que M. B... n'avait pas exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile contre cette décision du 15 mai 2024, le tribunal a jugé ses conclusions irrecevables et a rejeté la requête.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme E, qui contestait le refus du préfet des Alpes-Maritimes d’accorder le regroupement familial pour sa nièce. Le tribunal a jugé que la délégation d’autorité parentale, dont bénéficiait la requérante, ne constitue pas un lien de filiation légalement établi au sens des articles L. 434-2 et L. 434-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, excluant ainsi la nièce des catégories d’enfants éligibles. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’intérêt supérieur de l’enfant, sans développer d’argumentation spécifique. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale fondée sur les textes précités.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant vietnamien, contestant le refus du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a jugé que la décision explicite de refus du 14 août 2024 s'était substituée à la décision implicite de rejet née du silence de l'administration. Il a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la décision étant signée par une autorité bénéficiant d'une délégation de signature régulière, et le défaut de motivation, l'arrêté comportant les considérations de droit et de fait requises.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait le refus implicite du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure était régulière, faute pour le requérant de démontrer la continuité de sa résidence habituelle en France. Il a également jugé que les éléments fournis, notamment l'absence de justificatifs pour la période antérieure à 2021 et une situation personnelle et professionnelle insuffisamment établie, ne constituaient pas des motifs exceptionnels justifiant une admission exceptionnelle au séjour sur le fondement des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, la décision n'a pas été considérée comme portant une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, de nationalité sénégalaise, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 5 août 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation. Il a notamment jugé que la mention de l'article L. 412-5 du CESEDA dans les visas n'entachait pas la décision d'erreur de droit. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par les époux E, ressortissants algériens, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet des Alpes-Maritimes de délivrer un document de circulation pour étranger mineur à leur fille, sur le fondement de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968. En cours d’instance, les requérants se sont désistés de leurs conclusions en annulation et injonction après avoir obtenu le document sollicité. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à leur verser 900 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision du préfet des Alpes-Maritimes du 30 avril 2024 refusant la délivrance d’un titre de séjour à M. A..., ressortissant cambodgien. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison de la présence continue en France depuis 2003 et de la stabilité professionnelle du requérant. Il a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour mention « salarié » dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a condamné l’État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en excès de pouvoir, a examiné la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant le refus implicite puis explicite du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour en qualité de conjoint d'un citoyen de l'Union européenne. Le tribunal a constaté que la décision explicite du 28 mai 2024 s'était substituée à la décision implicite, rendant les conclusions contre cette dernière irrecevables. Sur le fond, le juge a appliqué les articles L. 233-1 et L. 233-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs aux conditions de séjour des membres de famille de citoyens européens. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B... demandant l'annulation de la décision du préfet des Alpes-Maritimes du 19 février 2024 refusant le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de la décision. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 434-2 et L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas fondé, en raison d'une condamnation pénale du requérant pour violences conjugales. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes concernant la demande de regroupement familial de M. A... pour son épouse et ses quatre enfants. Le tribunal a retenu que le préfet n'avait pas communiqué les motifs de cette décision implicite, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois, sans astreinte.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la société de constructions mouginoise, qui demandait l’annulation pour excès de pouvoir de la décision du 22 février 2024 du préfet du Puy-de-Dôme (agissant pour le compte du préfet des Alpes-Maritimes) refusant une autorisation de travail pour recruter un salarié. Le tribunal a jugé que le refus était fondé sur l’article R. 5221-20 du code du travail, en raison de manquements graves constatés en matière de santé et de sécurité (accès non sécurisé, échafaudages non conformes, arrêts temporaires d’activité). Il a écarté l’argument de la société selon lequel l’absence de condamnation pénale empêcherait la prise en compte de ces faits par l’administration. La requête a donc été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme A, fonctionnaire territoriale, d'une demande d'exécution d'un jugement du 29 mars 2023 qui avait annulé son exclusion temporaire de deux ans et ordonné sa réintégration rétroactive. La requérante sollicitait des mesures complémentaires (versement de rémunération, régularisation de carrière) et des dommages et intérêts pour préjudice moral. Le tribunal a rejeté la demande, considérant que les conclusions indemnitaires étaient irrecevables car relevant d'un litige distinct, le jugement initial ne comportant aucune condamnation pécuniaire. La décision s'appuie sur les articles L. 911-4 et L. 911-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, rejette la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait deux arrêtés préfectoraux du 9 mai 2025. Le tribunal déclare irrecevables les conclusions dirigées contre le placement en rétention, cette mesure relevant de la compétence exclusive du juge judiciaire. Concernant la prolongation de l'interdiction de retour pour deux ans, le juge estime que le préfet a suffisamment motivé sa décision en tenant compte de la menace pour l'ordre public et de l'absence de liens personnels en France, conformément aux articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.