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Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante tchadienne, qui demandait d'enjoindre au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour en qualité de conjoint de français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, car l'intéressée bénéficiait d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 13 juillet 2025 et ne justifiait pas de circonstances particulières nécessitant un rendez-vous rapide. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur le code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’obligation de quitter le territoire français présentée par une ressortissante algérienne. La requérante invoquait l’urgence liée à l’interruption de ses soins et à l’impossibilité de passer le baccalauréat, mais n’a apporté aucun élément établissant un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. Le juge a également jugé irrecevable la demande d’injonction de délivrance d’un titre de séjour, une telle mesure ne relevant pas de son office. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en juge du contentieux de l'éloignement, a annulé l'arrêté du 23 avril 2025 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes avait obligé M. B, ressortissant tunisien, à quitter le territoire sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a retenu que le préfet avait commis une erreur de fait et un défaut d'examen en considérant que l'intéressé n'avait plus engagé de démarches de régularisation, alors qu'il avait obtenu un rendez-vous en préfecture après la clôture de son dossier. Le tribunal a également relevé que les faits reprochés à M. B, inscrits au fichier automatisé des empreintes digitales, ne constituaient que des mises en cause et non des condamnations établies. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 511-1.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. D, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire sans délai, fixant son pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le juge a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le vice de procédure (confusion avec un homonyme), le défaut d’examen, l’erreur de fait, l’atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale, ainsi que le caractère disproportionné de l’interdiction de retour. La décision se fonde sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral du 2 avril 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée d'un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne résultait pas d'un examen insuffisant de la situation du requérant. Il a également écarté les moyens tirés de l'erreur de droit et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en application des articles L. 612-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B qui demandait une injonction de délivrance d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet des Alpes-Maritimes pendant quatre mois, conformément aux articles R.432-1 et R.432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il s'est appuyé sur la décision du Conseil d'État n°498991 du 2 avril 2025 et son avis du 6 mai 2025, selon lesquels la délivrance d'un récépissé postérieure à la naissance de la décision implicite de rejet ne peut la retirer ni l'abroger.
Le Tribunal administratif de Nice annule l'arrêté du 3 avril 2025 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes avait prononcé une interdiction de retour sur le territoire français d'un an à l'encontre de M. B, ressortissant turc. Le juge retient que l'arrêté est entaché d'un défaut de base légale, le préfet ne démontrant pas avoir notifié à l'intéressé l'obligation de quitter le territoire du 9 janvier 2024 qui en constituait le fondement. La décision se fonde sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'État est condamné à verser 800 euros à M. B au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, ressortissant ivoirien, qui demandait l'annulation de l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre par le préfet des Alpes-Maritimes le 26 avril 2025. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et non entaché d'un défaut d'examen ou d'une erreur manifeste d'appréciation. La décision a été rendue sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 26 décembre 2024 refusant son changement de statut et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a écarté le moyen d'incompétence, le signataire étant toujours en fonction à la date de l'acte, et a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction de M. B, sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 26 décembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de vice de procédure, estimant que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. Il a considéré que les nombreuses condamnations de l'intéressé constituaient une menace pour l'ordre public, justifiant le refus de séjour sur le fondement de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. C.
Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 3 avril 2025 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes avait imposé à M. A, ressortissant turc, une interdiction de retour sur le territoire français d'un an. La juridiction a retenu que le préfet, qui n'a pas produit de défense, n'a pas démontré l'existence de l'obligation de quitter le territoire français du 23 octobre 2020 sur laquelle il se fondait, entachant ainsi sa décision d'une erreur de fait. En conséquence, l'arrêté a été annulé sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, et l'État a été condamné à verser 800 euros à M. A au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la demande de suspension de la sanction d'exclusion temporaire de fonctions d'un an (dont six mois avec sursis) infligée à une agente du CHU de Nice. Saisi sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge des référés a estimé qu'aucun des moyens soulevés (irrégularité de la composition du conseil de discipline, erreur de fait, absence de caractère fautif des faits, disproportion de la sanction) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l'absence de moyen sérieux. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 533-1 du code général de la fonction publique.
Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de M. E, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 13 mai 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, considérant que l'arrêté visait les textes applicables et que le signataire disposait d'une délégation de signature régulière. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des demandes d'annulation et d'injonction. Les textes appliqués sont l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, ressortissant capverdien incarcéré, qui contestait l’arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 15 mai 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour trois ans. Les moyens soulevés à l’audience par son avocat, tirés de la méconnaissance des droits de la défense et d’une erreur d’appréciation des conséquences personnelles, ont été écartés car insuffisamment précis et non étayés par des pièces. La décision a été rendue sur le fondement du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment son article L. 922-2.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de statuer sur sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé avec autorisation de travail. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet était née du silence gardé par l'administration pendant quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure sollicitée faisant obstacle à l'exécution de cette décision implicite, la requête a été jugée mal fondée.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B, qui contestait l'absence d'offre de logement adapté suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation des Alpes-Maritimes le 13 février 2024. Le tribunal a considéré la requête comme manifestement irrecevable car tardive, en application des articles R. 222-1, R. 778-1 et R. 778-2 du code de justice administrative. Mme B avait été informée des délais de recours, qui expiraient le 16 décembre 2024, mais elle n'a saisi le tribunal que le 6 mai 2025. La solution retenue est le rejet de la demande pour non-respect du délai de quatre mois prévu par le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme A, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence dans un T3 par la commission de médiation des Alpes-Maritimes le 7 mai 2024, au motif qu'aucune offre adaptée ne lui avait été faite dans le délai de six mois. Statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le juge a constaté que l'État n'avait pas satisfait à son obligation de résultat. En conséquence, il a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes d'assurer le logement de Mme A conformément à la décision de la commission de médiation.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme C, qui contestait l'absence d'offre de logement adaptée à ses besoins suite à une décision de la commission de médiation la reconnaissant prioritaire. Le tribunal a jugé la requête manifestement irrecevable pour cause de tardiveté, car elle a été enregistrée le 9 mai 2025, soit après l'expiration du délai de quatre mois prévu à l'article R. 778-2 du code de justice administrative, qui courait à compter du 4 décembre 2024. La notification de la commission de médiation informait pourtant clairement la requérante de ce délai, expirant le 7 avril 2025. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 et R. 778-2 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en urgence, a été saisi par M. C, reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence dans un logement de type T1 par la commission de médiation des Alpes-Maritimes le 2 juillet 2024. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois, le juge a fait application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Il a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes d'assurer le logement de M. C conformément à la décision de la commission de médiation.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence, a été saisi par M. B, reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence dans un T4 par la commission de médiation des Alpes-Maritimes le 7 mai 2024. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois, le tribunal a fait droit à sa demande sur le fondement des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et L. 911-1 du code de justice administrative. Il a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de M. B sous astreinte de 600 euros par mois de retard.