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Le Tribunal administratif de Nice a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A dirigée contre les Maisons des solidarités départementales de Nice Lyautey et Nice Foch. La requête ne contenait ni conclusions en annulation contre une décision administrative, ni exposé de moyens, en violation des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme et M. A contre un arrêté du maire de Cabris ayant sursis à statuer sur leur demande de permis de construire. Par un mémoire enregistré le 22 avril 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 27 mai 2025. Aucune autre solution au fond n’a été retenue, la procédure s’étant achevée par ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de l'association syndicale autorisée "Les Cougoulins" visant à annuler une décision préfectorale du 18 mars 2025. Le juge a constaté que l'acte attaqué n'était pas une décision de dissolution d'office, mais un simple courrier informant l'association de l'engagement d'une procédure de dissolution et de la nomination prochaine d'un liquidateur. La requête, introduite de manière prématurée avant la prise de l'arrêté préfectoral définitif, a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. L'ordonnance rappelle que la dissolution d'office est régie par l'article 40 de l'ordonnance n° 2004-632 du 1er juillet 2004.
Le Tribunal Administratif de Nice a pris acte du désistement pur et simple de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale". Le préfet des Alpes-Maritimes avait entre-temps rejeté expressément cette demande par un arrêté du 19 décembre 2024, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, l'ordonnance donne acte de ce désistement et clôt l'instance.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. B d’un recours en plein contentieux visant à contester le rejet implicite de sa demande de comptabilisation de deux stages de récupération de points sur son permis de conduire. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a procédé à la rectification du capital de points, rendant le litige sans objet. M. B s’est alors désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A, qui contestait l'absence d'offre d'hébergement suite à une décision de la commission de médiation du 27 août 2024. La requête a été jugée manifestement irrecevable pour cause de tardiveté, car introduite le 6 mai 2025, soit après l'expiration du délai de recours de quatre mois fixé par l'article R. 778-2 du code de justice administrative. La décision de la commission de médiation informait la requérante de ce délai, qui expirait le 10 février 2025. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 et R. 778-1 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de modification d’un arrêté de 2001, afin que sa circonscription soit reconnue comme quartier urbain difficile, lui ouvrant droit à des avantages spécifiques d’ancienneté et à une mutation prioritaire. Le tribunal a constaté que M. B n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant une demande adressée en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En conséquence, il est réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions, et le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Var fixant le pays de destination de sa reconduite à la frontière, en exécution d'une interdiction judiciaire définitive du territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant la décision suffisamment motivée en droit et en fait. Il a également rejeté les moyens tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation, sans les examiner au fond dans l'extrait fourni. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et le code pénal.
Le Tribunal administratif de Nice a constaté le désistement d'office de M. B, qui contestait la décision du 24 mars 2023 autorisant son licenciement pour motif disciplinaire. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance donne acte de ce désistement et rejette les conclusions de la société Eden Beach Casino au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Nice a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme D, épouse B, dirigée contre un permis de construire délivré en 2005 par le maire de La Penne. La requérante n’a pas justifié avoir notifié son recours à la titulaire du permis, Mme E, dans le délai de quinze jours prévu par l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme, malgré une demande de régularisation. En application du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, les conclusions à fin d’annulation et de démolition ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une autorisation préalable pour une formation d’agent de protection rapprochée armé. En cours d’instance, le CNAPS a finalement accordé l’autorisation sollicitée, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée par M. A au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de Mme C, qui demandait l’annulation d’un permis de construire délivré en 2005 par le maire de La Penne pour l’extension d’un bâtiment. La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme C n’a pas justifié avoir notifié son recours à l’auteur de la décision et au titulaire du permis, comme l’exige l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme, malgré une demande de régularisation restée sans suite. En application du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, les conclusions à fin d’annulation et les demandes accessoires (démolition et frais) ont donc été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait au juge d'enjoindre au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. La juridiction a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution d'une décision administrative, dès lors qu'une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour était née du silence gardé par l'administration pendant quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A B, maire d'Andon, d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération de la communauté d’agglomération du Pays de Grasse approuvant l’abandon d’un droit de reprise au profit d’un fonds régional Covid. Le requérant s’est désisté de ses conclusions en annulation après le retrait de la délibération litigieuse. Par ordonnance du 26 mai 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme A B d’une demande d’indemnisation de 2 010 euros et de travaux de déplacement de compteur, en raison d’une fuite sur le branchement particulier de son domicile au réseau public d’eau potable, imputée à la métropole Nice Côte d’Azur et à la Régie Eau d’Azur. Statuant par ordonnance, le tribunal a rejeté les requêtes pour incompétence de la juridiction administrative, considérant que le service public de distribution d’eau potable est un service public industriel et commercial (SPIC). En application des articles L. 2224-7 et L. 2224-11 du code général des collectivités territoriales, les litiges entre un usager et le gestionnaire d’un tel service relèvent de la compétence exclusive de la juridiction judiciaire, peu important la nature des dommages allégués.
Le Tribunal administratif de Nice, saisi par le département des Alpes-Maritimes sur le fondement de l’article L. 911-7 du code de justice administrative, a procédé à la liquidation définitive des astreintes prononcées par une ordonnance de référé du 30 septembre 2024. Cette ordonnance enjoignait à MM. A et B de cesser des travaux illégaux et de démolir des constructions sur des parcelles, sous astreinte de 200 euros par jour. Constatant l’inexécution persistante des obligations, notamment la poursuite de coupes de bois et l’installation de nouveaux aménagements, le tribunal a liquidé l’astreinte à hauteur de 75 400 euros pour la période du 4 octobre 2024 au 26 mai 2025.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la société A.2.B Express d’une contestation relative à un avis à tiers détenteur émis pour le recouvrement de forfaits de post-stationnement. Le juge a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, estimant que les contestations liées au recouvrement d’amendes forfaitaires majorées relèvent de la seule compétence de la juridiction judiciaire. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code de procédure pénale et du décret du 22 décembre 1964, qui rattachent ces poursuites à la procédure pénale.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la condamnation de la régie Ligne d’Azur au paiement de 1 145 876,77 euros. Par un mémoire enregistré le 19 mai 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de son instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 26 mai 2025. Aucune somme n’a été allouée au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la décision du 1er mai 2025 par laquelle la CAF des Alpes-Maritimes réclamait à M. A un indu d’aide personnalisée au logement de 1 204,26 euros. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, faute d’éléments suffisants sur la situation financière du requérant, et qu’aucun moyen sérieux n’était soulevé quant à la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A, ressortissante russe, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de son titre de séjour. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement est née du silence de l'administration depuis plus de quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il estime que la délivrance d'un récépissé ferait obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce qui est prohibé par l'article L. 521-3. La solution retenue est donc le rejet de la requête.