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Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a constaté que M. B, reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence dans un T4 par la commission de médiation des Alpes-Maritimes le 7 mai 2024, n'avait reçu aucune offre de logement adaptée dans le délai légal de six mois. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes d'assurer le relogement de M. B conformément à cette décision.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le recours de M. C, constate que le préfet des Alpes-Maritimes n'a pas proposé de logement adapté à ses besoins dans les six mois suivant la décision de la commission de médiation du 27 août 2024, qui l'avait reconnu prioritaire pour un logement de type T1. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et L. 911-1 du code de justice administrative, le tribunal enjoint au préfet de reloger M. C sous astreinte de 300 euros par mois de retard. La solution retenue est l'injonction de relogement assortie d'une astreinte.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a constaté que Mme A C, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 12 novembre 2024, n'avait reçu aucune offre d'hébergement adaptée dans le délai légal de six semaines. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de proposer un hébergement à Mme C sous astreinte de 800 euros par mois de retard, destinée au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du II de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et de l'article R. 441-18 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme A d’une requête en plein contentieux visant à contester le refus implicite de modifier un arrêté de 2001 pour bénéficier de l’avantage spécifique d’ancienneté et du droit prioritaire à mutation. Le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de confirmation dans le délai imparti, Mme A est réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement d’office.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A, reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence dans un logement de type T4 par la commission de médiation des Alpes-Maritimes le 7 mai 2024, au motif qu'aucune offre adaptée ne lui avait été faite dans le délai de six mois. Sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le juge constate que l'État n'a pas satisfait à son obligation de résultat de relogement. Il ordonne donc au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de M. A sous astreinte, et condamne l'État à verser 1 500 euros à son avocate au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le fondement du droit au logement opposable (DALO), a été saisi par Mme C, reconnue prioritaire par la commission de médiation des Alpes-Maritimes le 7 mai 2024 pour un logement de type T3. Constatant qu'aucune offre adaptée ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois, le juge a fait droit à sa demande. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-1 du code de justice administrative, il a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes d'assurer le relogement de la requérante.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de l'association syndicale autorisée "Les Cougoulins" visant à annuler une décision préfectorale du 18 mars 2025. Le juge a constaté que l'acte attaqué n'était pas une décision de dissolution d'office, mais un simple courrier informant l'association de l'engagement d'une procédure de dissolution et de la nomination prochaine d'un liquidateur. La requête, introduite de manière prématurée avant la prise de l'arrêté préfectoral définitif, a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. L'ordonnance rappelle que la dissolution d'office est régie par l'article 40 de l'ordonnance n° 2004-632 du 1er juillet 2004.
Recours de M. C, reconnu prioritaire et urgent pour un logement T4 par la commission de médiation des Alpes-Maritimes le 7 mai 2024, qui n’a reçu aucune offre adaptée dans le délai de six mois. Le tribunal administratif de Nice, statuant en urgence sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, constate l’absence de proposition de logement. Il enjoint au préfet des Alpes-Maritimes d’assurer le relogement de M. C conformément à la décision de la commission de médiation.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le fondement du droit au logement opposable (DALO), fait droit à la requête de M. C. Ce dernier, reconnu prioritaire par la commission de médiation des Alpes-Maritimes le 2 juillet 2024 pour un logement de type T1 avec ascenseur, n'avait reçu aucune offre adaptée dans le délai légal de six mois. Appliquant les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-1 du code de justice administrative, le tribunal constate le manquement de l'État à son obligation de résultat et enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de M. C.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence, a été saisi par M. B, reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence dans un T4 par la commission de médiation des Alpes-Maritimes le 7 mai 2024. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois, le tribunal a fait droit à sa demande sur le fondement des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et L. 911-1 du code de justice administrative. Il a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de M. B sous astreinte de 600 euros par mois de retard.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en urgence, a été saisi par M. C, reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence dans un logement de type T1 par la commission de médiation des Alpes-Maritimes le 2 juillet 2024. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois, le juge a fait application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Il a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes d'assurer le logement de M. C conformément à la décision de la commission de médiation.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme A, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence dans un T3 par la commission de médiation des Alpes-Maritimes le 7 mai 2024, au motif qu'aucune offre adaptée ne lui avait été faite dans le délai de six mois. Statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le juge a constaté que l'État n'avait pas satisfait à son obligation de résultat. En conséquence, il a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes d'assurer le logement de Mme A conformément à la décision de la commission de médiation.
Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de Mme C, qui demandait l’annulation d’un permis de construire délivré en 2005 par le maire de La Penne pour l’extension d’un bâtiment. La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme C n’a pas justifié avoir notifié son recours à l’auteur de la décision et au titulaire du permis, comme l’exige l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme, malgré une demande de régularisation restée sans suite. En application du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, les conclusions à fin d’annulation et les demandes accessoires (démolition et frais) ont donc été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. B C d’un recours en plein contentieux contre un avis de sommes à payer émis par le centre hospitalier de Grasse à l’encontre de son père décédé. En cours d’instance, l’hôpital a annulé et réémis le titre litigieux, et M. C a finalement déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 26 mai 2025, le président de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée par un désistement volontaire.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la décision du 1er mai 2025 par laquelle la CAF des Alpes-Maritimes réclamait à M. A un indu d’aide personnalisée au logement de 1 204,26 euros. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, faute d’éléments suffisants sur la situation financière du requérant, et qu’aucun moyen sérieux n’était soulevé quant à la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait au juge d'enjoindre au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. La juridiction a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution d'une décision administrative, dès lors qu'une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour était née du silence gardé par l'administration pendant quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la société A.2.B Express d’une contestation relative à un avis à tiers détenteur émis pour le recouvrement de forfaits de post-stationnement. Le juge a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, estimant que les contestations liées au recouvrement d’amendes forfaitaires majorées relèvent de la seule compétence de la juridiction judiciaire. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code de procédure pénale et du décret du 22 décembre 1964, qui rattachent ces poursuites à la procédure pénale.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une autorisation préalable pour une formation d’agent de protection rapprochée armé. En cours d’instance, le CNAPS a finalement accordé l’autorisation sollicitée, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée par M. A au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme A B d’une demande d’indemnisation de 2 010 euros et de travaux de déplacement de compteur, en raison d’une fuite sur le branchement particulier de son domicile au réseau public d’eau potable, imputée à la métropole Nice Côte d’Azur et à la Régie Eau d’Azur. Statuant par ordonnance, le tribunal a rejeté les requêtes pour incompétence de la juridiction administrative, considérant que le service public de distribution d’eau potable est un service public industriel et commercial (SPIC). En application des articles L. 2224-7 et L. 2224-11 du code général des collectivités territoriales, les litiges entre un usager et le gestionnaire d’un tel service relèvent de la compétence exclusive de la juridiction judiciaire, peu important la nature des dommages allégués.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la condamnation de la régie Ligne d’Azur au paiement de 1 145 876,77 euros. Par un mémoire enregistré le 19 mai 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de son instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 26 mai 2025. Aucune somme n’a été allouée au titre de l’article L. 761-1 du même code.