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Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la société A.2.B Express d’une contestation relative à un avis à tiers détenteur émis pour le recouvrement de forfaits de post-stationnement. Le juge a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, estimant que les contestations liées au recouvrement d’amendes forfaitaires majorées relèvent de la seule compétence de la juridiction judiciaire. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code de procédure pénale et du décret du 22 décembre 1964, qui rattachent ces poursuites à la procédure pénale.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une autorisation préalable pour une formation d’agent de protection rapprochée armé. En cours d’instance, le CNAPS a finalement accordé l’autorisation sollicitée, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée par M. A au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme A B d’une demande d’indemnisation de 2 010 euros et de travaux de déplacement de compteur, en raison d’une fuite sur le branchement particulier de son domicile au réseau public d’eau potable, imputée à la métropole Nice Côte d’Azur et à la Régie Eau d’Azur. Statuant par ordonnance, le tribunal a rejeté les requêtes pour incompétence de la juridiction administrative, considérant que le service public de distribution d’eau potable est un service public industriel et commercial (SPIC). En application des articles L. 2224-7 et L. 2224-11 du code général des collectivités territoriales, les litiges entre un usager et le gestionnaire d’un tel service relèvent de la compétence exclusive de la juridiction judiciaire, peu important la nature des dommages allégués.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la condamnation de la régie Ligne d’Azur au paiement de 1 145 876,77 euros. Par un mémoire enregistré le 19 mai 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de son instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 26 mai 2025. Aucune somme n’a été allouée au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A, ressortissante russe, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de son titre de séjour. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement est née du silence de l'administration depuis plus de quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il estime que la délivrance d'un récépissé ferait obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce qui est prohibé par l'article L. 521-3. La solution retenue est donc le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme B pour obtenir réparation des frais liés à une fuite sur le branchement particulier de son domicile au réseau public d'eau, ainsi que le déplacement du compteur, contre la métropole Nice Côte d'Azur et la Régie Eau d'Azur. Le tribunal a rejeté les requêtes comme portées devant une juridiction incompétente, en application de l'article R.222-1 du code de justice administrative. Il a estimé que le litige, relatif aux rapports entre un service public industriel et commercial (distribution d'eau) et son usager, relève de la compétence exclusive de la juridiction judiciaire, conformément aux articles L.2224-7 et L.2224-11 du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A B, maire d'Andon, d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération de la communauté d’agglomération du Pays de Grasse approuvant l’abandon d’un droit de reprise au profit d’un fonds régional Covid. Le requérant s’est désisté de ses conclusions en annulation après le retrait de la délibération litigieuse. Par ordonnance du 26 mai 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par le syndicat des copropriétaires de la résidence Les Chênes Verts d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de La Trinité du 26 juillet 2022 s’opposant à une déclaration préalable de travaux pour la pose d’un portail. Le syndicat s’est désisté purement et simplement de sa requête, désistement accepté par la commune. Par ordonnance du 26 mai 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune question de fond n’a donc été tranchée.
Le Tribunal administratif de Nice, saisi par le département des Alpes-Maritimes sur le fondement de l’article L. 911-7 du code de justice administrative, a procédé à la liquidation définitive des astreintes prononcées par une ordonnance de référé du 30 septembre 2024. Cette ordonnance enjoignait à MM. A et B de cesser des travaux illégaux et de démolir des constructions sur des parcelles, sous astreinte de 200 euros par jour. Constatant l’inexécution persistante des obligations, notamment la poursuite de coupes de bois et l’installation de nouveaux aménagements, le tribunal a liquidé l’astreinte à hauteur de 75 400 euros pour la période du 4 octobre 2024 au 26 mai 2025.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B qui demandait la délivrance sous astreinte d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que cette demande visait en réalité à obtenir l'exécution d'un précédent jugement du 3 avril 2025 ayant annulé une obligation de quitter le territoire français et enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour. Une telle demande ne relevant pas de l'office du juge des référés liberté, elle a été rejetée comme manifestement irrecevable en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus de La Poste de lui payer des jours de congés payés acquis lors d’arrêts maladie entre 2009 et 2014. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait que des moyens de droit insuffisants, se bornant à invoquer la loi du 22 avril 2024 sans précisions permettant d’en apprécier le bien-fondé. La décision s’appuie sur les articles R. 222-1 (7°) et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de délivrance d’une carte professionnelle de conducteur VTC. En cours d’instance, le préfet des Alpes-Maritimes a fait droit à sa demande, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée par la requérante.
Le Tribunal Administratif de Nice a constaté le désistement d'office de M. B A, qui contestait le refus du directeur du conseil national des activités privées de sécurité de lui délivrer une carte professionnelle. Ce désistement a été prononcé sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 612-5-2 du code de justice administrative, car M. A n'a pas confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés. La notification de l'ordonnance de rejet mentionnait cette obligation, et le requérant n'y a pas donné suite. En conséquence, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus de renouvellement du contrat d’accès à l’autonomie de M. B, ressortissant tunisien. Le juge a estimé que la condition d’urgence, requise par l’article L.521-1 du code de justice administrative, n’était pas remplie, car le requérant s’était placé lui-même dans la situation de précarité invoquée en ayant déjà bénéficié de deux contrats successifs. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L.522-3 du même code, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision. Les conclusions accessoires (aide juridictionnelle provisoire et frais d’instance) ont également été rejetées.
Refus de titre de séjour et obligation de quitter le territoire français. Le Tribunal administratif de Nice, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A comme manifestement irrecevable. La requête, enregistrée le 13 mai 2025, contestait un arrêté du 11 avril 2025, mais a été introduite après l'expiration du délai de recours contentieux de trente jours prévu à l'article L. 614-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'ordonnance est fondée sur les articles R. 222-1 (4° et 5°) du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme B d’une demande en décharge de la taxe d’habitation pour 2024 sur un appartement à Nice. L’administration fiscale ayant fait droit à cette demande après l’introduction du recours, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer. Cette solution est fondée sur l’article R.222-1.3° du code de justice administrative, qui permet de clore l’affaire par ordonnance en cas de non-lieu.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A B d'une demande de suspension d'une décision implicite du ministre de l'intérieur refusant la communication d'une lettre 48 SI. En cours d'instance, le requérant s'est désisté de ses conclusions principales à fin de suspension et d'injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur ces demandes, le juge des référés ayant constaté que le litige était devenu sans objet. En application de l'article L. 761-1 du même code, l'Etat a été condamné à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. et Mme B qui demandaient d'enjoindre à l'administration d'affecter un accompagnant d'élève en situation de handicap (AESH) à leur fils, conformément à une décision de la CDAPH. Les requérants invoquaient l'urgence et l'utilité de la mesure pour la scolarité de leur enfant. Le juge retient que la demande se heurte à l'exécution d'une décision implicite de rejet née du silence gardé par l'administration sur leur mise en demeure, et que l'absence d'un péril grave ne justifie pas d'y faire obstacle. La requête est donc rejetée.
Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête en référé suspension de Mme B, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit la copie de sa requête en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la demande sans instruction ni audience.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante marocaine, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution de la décision administrative de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour, notifiée le 25 avril 2025. En conséquence, la condition de l'article L. 521-3 n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans examen de l'urgence.