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Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A B d'une demande de suspension d'une décision implicite du ministre de l'intérieur refusant la communication d'une lettre 48 SI. En cours d'instance, le requérant s'est désisté de ses conclusions principales à fin de suspension et d'injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur ces demandes, le juge des référés ayant constaté que le litige était devenu sans objet. En application de l'article L. 761-1 du même code, l'Etat a été condamné à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour à une ressortissante brésilienne. Le juge a constaté que l'absence de délivrance de ce récépissé, malgré une demande déposée depuis février 2025, créait une situation d'urgence et d'utilité en privant l'intéressée de la possibilité de justifier de la régularité de son séjour. La mesure a été ordonnée sur la base des articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans toutefois être assortie de l'astreinte sollicitée.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme B d’une demande en décharge de la taxe d’habitation pour 2024 sur un appartement à Nice. L’administration fiscale ayant fait droit à cette demande après l’introduction du recours, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer. Cette solution est fondée sur l’article R.222-1.3° du code de justice administrative, qui permet de clore l’affaire par ordonnance en cas de non-lieu.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contestant une contravention pour défaut de port de la ceinture de sécurité et le rejet de sa réclamation par l’officier du ministère public. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, au motif que l’amende litigieuse, de nature pénale, relève de la compétence exclusive des juridictions judiciaires. Cette décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A, qui sollicitait un stage de récupération de points suite à une décision de perte de validité de son permis de conduire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen de droit, en violation des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative. Aucun mémoire motivé n’ayant été produit dans le délai de recours, la demande a été rejetée par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'arrêté du maire de Roquebrune-Cap-Martin ordonnant le placement définitif de son chien jugé dangereux. Le juge a estimé que la requête, qui se bornait à évoquer des fausses déclarations et des actes antisémites sans fournir de précisions suffisantes, ne comportait aucun moyen permettant d'en apprécier le bien-fondé. Cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de la demande sur le fondement de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par M. B A d’une demande d’exécution d’une ordonnance du 10 octobre 2023, qui avait condamné l’État à verser 600 € à son avocat. L’administration ayant justifié du paiement de la somme due par un virement effectué le 12 juin 2024, le juge des référés a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur cette demande. Le surplus des conclusions, notamment la demande d’astreinte, a été rejeté. Cette décision est fondée sur les articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai de la famille F du centre d'accueil pour demandeurs d'asile qu'elle occupe sans droit ni titre. La demande du préfet des Alpes-Maritimes a été accueillie car les demandes d'asile de la famille ont été définitivement rejetées par l'OFPRA et la CNDA, rendant leur occupation irrégulière. Le juge a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure, le maintien des intéressés faisant obstacle à l'accueil de nouveaux demandeurs d'asile. La décision s'appuie sur les articles L.551-11, L.552-2 et L.552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoient la fin de l'hébergement après le rejet définitif de la demande d'asile et la possibilité pour le préfet de saisir le juge pour ordonner l'évacuation.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le préfet des Alpes-Maritimes d'une demande d'expulsion de la famille E, qui se maintient sans droit ni titre dans un centre d'accueil pour demandeurs d'asile après le rejet définitif de leurs demandes. Le juge a rejeté la requête préfectorale, estimant que la mesure d'expulsion se heurtait à une contestation sérieuse en raison de la situation de vulnérabilité particulière de la famille, composée de deux enfants en bas âge scolarisés, et de l'existence d'un pourvoi en cassation pendant devant le Conseil d'État contre la décision de la Cour nationale du droit d'asile. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L.551-11, L.552-14 et L.552-15, relatifs à la fin de l'hébergement et aux conditions d'expulsion des occupants sans titre.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de la famille B du centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA) qu'elle occupait sans droit ni titre à Nice. Le juge a constaté que les demandes d'asile de la famille avaient été définitivement rejetées par l'OFPRA et la CNDA, rendant leur maintien dans les lieux constitutif d'une occupation illégale. La libération du logement a été jugée urgente et utile car elle faisait obstacle à l'accueil de nouveaux demandeurs d'asile. La décision s'appuie sur les articles L.551-11, L.552-2 et L.552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoient la fin de l'hébergement après le rejet définitif de la demande d'asile et la possibilité pour l'autorité administrative de demander en justice l'évacuation des lieux.
Le Tribunal administratif de Nice a constaté le désistement d'office de la requête de M. et Mme D, qui demandaient l'annulation de la décision du sous-préfet de Grasse accordant le concours de la force publique pour leur expulsion. Ce désistement a été prononcé sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 612-5-2 du code de justice administrative, après que leur demande de suspension a été rejetée par le juge des référés. Les requérants n'ayant pas confirmé le maintien de leur requête dans le délai d'un mois suivant la notification de l'ordonnance de rejet, ils sont réputés s'être désistés.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la rectrice de l'académie de Nice d'affecter un accompagnant d'élève en situation de handicap (AESH) à l'enfant Arthur C, conformément à la décision de la CDAPH du 7 mai 2024. Le juge a rejeté l'argument de l'administration selon lequel la mesure ferait obstacle à une décision implicite de rejet, estimant que la carence dans la mise en place de l'aide humaine portait atteinte au droit à l'éducation de l'enfant, garanti par les articles L. 111-1, L. 112-1 et L. 131-1 du code de l'éducation. La condition d'urgence a été reconnue, la scolarité de l'enfant étant compromise par l'absence d'accompagnement. L'ordonnance prévoit une astreinte de 100 euros par jour de retard passé un délai de huit jours, et l'Etat est condamné à verser 1 200 euros aux requérants au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a été saisi par M. B... d'une demande d'exécution forcée d'une précédente ordonnance du 12 avril 2022, qui condamnait l'État à lui verser 600 € au titre des frais de justice. Constatant que le préfet des Alpes-Maritimes n'avait pas exécuté ce paiement, le juge a prononcé une astreinte de 500 € par jour de retard à l'encontre de l'État, passé un délai de quinze jours suivant la notification de la décision. La solution retenue se fonde sur l'article L. 911-4 du code de justice administrative, qui permet d'assurer l'exécution des jugements, et sur l'article 1231-7 du code civil pour les intérêts moratoires.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence, a été saisi par M. A, reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence dans un logement de type T4-T5 par la commission de médiation des Alpes-Maritimes le 17 octobre 2024. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois, le tribunal a fait droit à sa demande. Sur le fondement des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 441-16-1 du même code, il a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de M. A conformément à la décision de la commission de médiation.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension d'une décision implicite de refus de titre de séjour présentée par M. C. Le requérant, qui sollicitait un titre en tant que conjoint de ressortissant européen, n'a pas justifié de l'urgence requise par l'article L. 522-3 du même code, se bornant à évoquer une situation de précarité sans l'établir suffisamment. L'ordonnance rejette la requête sans audience, faute d'urgence caractérisée.
Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A, assistante d'éducation, contestant une décision implicite de la rectrice de l'académie de Nice relative à une perte de rémunération et demandant réparation d'un préjudice moral. La requête a été jugée irrecevable concernant les conclusions indemnitaires liées à la rémunération, car elle n'avait pas été précédée de la médiation préalable obligatoire prévue par le décret n° 2022-433 du 25 mars 2022 et l'arrêté du 30 mars 2022 pour l'académie de Nice. Le tribunal a transmis le dossier au médiateur de l'académie pour cette partie. Les conclusions relatives au préjudice moral ont été rejetées comme manifestement infondées, faute d'éléments probants sur la réalité du préjudice allégué.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour pour sa fille, invoquant une atteinte grave au droit à l'éducation. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, la seule allégation relative à la scolarisation ne justifiant pas une extrême urgence nécessitant une intervention sous 48 heures. Il a rappelé que la requérante pouvait saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-3 du même code pour obtenir la délivrance du récépissé.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a constaté que M. A B, reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence dans un T4 par la commission de médiation le 24 septembre 2024, n'avait reçu aucune offre de logement adaptée dans le délai de six mois. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes d'assurer le relogement de M. B conformément à la décision de la commission de médiation.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B, qui contestait l'absence d'offre de logement adaptée suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation. La requête a été jugée manifestement irrecevable car introduite tardivement, au-delà du délai de quatre mois prévu par l'article R. 778-2 du code de justice administrative, qui expirait le 16 décembre 2024. La notification de la décision de la commission de médiation informait clairement la requérante de ce délai de recours. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la demande a donc été rejetée sans instruction complémentaire.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme C A, qui demandait son relogement suite à une décision de la commission de médiation la reconnaissant prioritaire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car introduite tardivement, au-delà du délai de quatre mois prévu à l'article R. 778-2 du code de justice administrative, qui expirait le 10 mars 2025. La notification de la commission de médiation du 7 mai 2024 informait la requérante de ce délai. L'ordonnance rejette donc la demande sans examiner le fond, sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.