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Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'absence d'offre de logement suite à une décision de la commission de médiation le reconnaissant prioritaire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car introduite tardivement, au-delà du délai de quatre mois prévu à l'article R. 778-2 du code de justice administrative. Ce délai, qui expirait le 23 septembre 2024, avait été clairement mentionné dans la notification de la décision de la commission. La solution retenue est le rejet de la requête pour tardiveté, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme C A, qui demandait son relogement suite à une décision de la commission de médiation la reconnaissant prioritaire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car introduite tardivement, au-delà du délai de quatre mois prévu à l'article R. 778-2 du code de justice administrative, qui expirait le 10 mars 2025. La notification de la commission de médiation du 7 mai 2024 informait la requérante de ce délai. L'ordonnance rejette donc la demande sans examiner le fond, sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B, qui contestait l'absence d'offre de logement adaptée suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation. La requête a été jugée manifestement irrecevable car introduite tardivement, au-delà du délai de quatre mois prévu par l'article R. 778-2 du code de justice administrative, qui expirait le 16 décembre 2024. La notification de la décision de la commission de médiation informait clairement la requérante de ce délai de recours. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la demande a donc été rejetée sans instruction complémentaire.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a constaté que M. A B, reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence dans un T4 par la commission de médiation le 24 septembre 2024, n'avait reçu aucune offre de logement adaptée dans le délai de six mois. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes d'assurer le relogement de M. B conformément à la décision de la commission de médiation.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension d'une décision implicite de refus de titre de séjour présentée par M. C. Le requérant, qui sollicitait un titre en tant que conjoint de ressortissant européen, n'a pas justifié de l'urgence requise par l'article L. 522-3 du même code, se bornant à évoquer une situation de précarité sans l'établir suffisamment. L'ordonnance rejette la requête sans audience, faute d'urgence caractérisée.
Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A, assistante d'éducation, contestant une décision implicite de la rectrice de l'académie de Nice relative à une perte de rémunération et demandant réparation d'un préjudice moral. La requête a été jugée irrecevable concernant les conclusions indemnitaires liées à la rémunération, car elle n'avait pas été précédée de la médiation préalable obligatoire prévue par le décret n° 2022-433 du 25 mars 2022 et l'arrêté du 30 mars 2022 pour l'académie de Nice. Le tribunal a transmis le dossier au médiateur de l'académie pour cette partie. Les conclusions relatives au préjudice moral ont été rejetées comme manifestement infondées, faute d'éléments probants sur la réalité du préjudice allégué.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour pour sa fille, invoquant une atteinte grave au droit à l'éducation. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, la seule allégation relative à la scolarisation ne justifiant pas une extrême urgence nécessitant une intervention sous 48 heures. Il a rappelé que la requérante pouvait saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-3 du même code pour obtenir la délivrance du récépissé.
Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes concernant la demande de regroupement familial de Mme A pour son époux et ses deux enfants. Le tribunal a jugé que la requérante remplissait les conditions de séjour régulier et de ressources suffisantes prévues aux articles L. 434-2 et L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a enjoint au préfet d'autoriser le regroupement familial dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 12 février 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était inopérant, car cet article ne confère pas un droit au séjour mais un pouvoir discrétionnaire à l'administration. Il a également écarté les moyens fondés sur l'article L. 435-1 du même code et sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, considérant que la décision attaquée était légale. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, y compris celles aux fins d'injonction et d'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nice, saisi d'une demande d'exécution d'un précédent jugement du 31 mai 2024, a prononcé une astreinte à l'encontre du préfet des Alpes-Maritimes pour inexécution des injonctions. Le jugement initial avait annulé une obligation de quitter le territoire français et enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B, de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour et de mettre fin à son signalement au système d'information Schengen. Constatant l'absence d'exécution à la date du présent jugement, le tribunal a fixé un délai de 21 jours pour que le préfet justifie des mesures prises, sous peine d'une astreinte de 100 euros par jour. Cette décision est fondée sur l'article L. 911-4 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution d’un précédent jugement du 31 mai 2024, constate que le préfet des Alpes-Maritimes n’a pas exécuté les injonctions de réexaminer la situation de M. A B et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour, ni mis fin à son signalement au système d’information Schengen. Sur le fondement de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal prononce une astreinte de 100 euros par jour à l’encontre du préfet s’il ne justifie pas de l’exécution dans un délai de 21 jours. Le surplus des conclusions, notamment les frais de justice, est rejeté.
Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution de son ordonnance du 4 juillet 2024, a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes n’avait pas statué sur la demande de titre de séjour de M. A ni délivré le récépissé avec autorisation de travail, en méconnaissance des injonctions prononcées. Sur le fondement de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 50 euros par jour à l’encontre du préfet, s’il ne justifie pas de l’exécution complète de l’ordonnance dans un délai de quinze jours. La solution retenue vise à contraindre l’administration à respecter les obligations fixées par la précédente décision.
Le Tribunal Administratif de Nice rejette la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 28 janvier 2025 refusant son titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal écarte le moyen d'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté cite les textes applicables (accord franco-tunisien, article L. 435-1 du CESEDA, article 8 de la CEDH) et expose les faits pertinents. Il juge également que M. B ne justifie pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, rendant non obligatoire la saisine de la commission du titre de séjour. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.
Tribunal Administratif de Nice, Ordonnance, 2025. M. C, reconnu prioritaire et urgent pour un logement T1 par la commission de médiation le 27 août 2024, n'a reçu aucune offre adaptée dans le délai légal de six mois. Saisi sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal constate l'absence de proposition et ordonne au préfet des Alpes-Maritimes d'assurer le relogement de M. C.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, constate que M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 9 avril 2024, n'a pas reçu d'offre de logement adaptée dans le délai légal de six mois. En conséquence, le tribunal ordonne au préfet des Alpes-Maritimes de procéder à son relogement sous astreinte, conformément à l'obligation de résultat pesant sur l'État en matière de droit au logement opposable.
Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de Mme C, qui demandait son relogement après avoir été reconnue prioritaire par la commission de médiation des Alpes-Maritimes. La requête a été jugée manifestement irrecevable car introduite tardivement, au-delà du délai de quatre mois suivant l'expiration du délai de six mois imparti au préfet pour proposer un logement. La décision de la commission de médiation, notifiée le 12 mars 2024, informait la requérante qu'elle devait saisir le tribunal avant le 13 janvier 2025, mais sa requête n'a été enregistrée que le 14 mars 2025. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1, R. 778-1 et R. 778-2 du code de justice administrative, ainsi que sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'absence d'offre de logement adaptée à ses besoins après une décision de la commission de médiation le reconnaissant prioritaire. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas produit l'intégralité de la décision attaquée, malgré une demande de régularisation notifiée via Télérecours citoyens et restée sans réponse. En application des articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative, cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de l'affaire sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Nice, saisi par Mme C B, greffière au tribunal judiciaire de Paris, d’une demande d’indemnisation de 25 000 euros pour manquement de son employeur (ministère de la justice) à son obligation de protection de sa santé, s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige individuel concernant un agent public relève du tribunal administratif du lieu d’affectation, soit Paris. Par ordonnance du 21 mai 2025, le tribunal a transmis le dossier au Tribunal administratif de Paris.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le fondement du droit au logement opposable (DALO), a été saisi par M. B A C, reconnu prioritaire par la commission de médiation des Alpes-Maritimes le 2 juillet 2024. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée à ses besoins ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois, le tribunal a ordonné au préfet de procéder à son relogement sous astreinte. Cette décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-1 du code de justice administrative, qui imposent à l'État une obligation de résultat en matière de logement d'urgence.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours de plein contentieux, a été saisi par Mme B, reconnue prioritaire par la commission de médiation des Alpes-Maritimes le 17 octobre 2024 pour un hébergement, mais n’ayant reçu aucune offre adaptée dans le délai de six semaines. Sur le fondement des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 441-18 du même code, le juge constate que l’État n’a pas rempli son obligation de résultat. En conséquence, il enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder à l’accueil de Mme B dans une structure adaptée, sous astreinte éventuelle.