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Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour pour sa fille, invoquant une atteinte grave au droit à l'éducation. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, la seule allégation relative à la scolarisation ne justifiant pas une extrême urgence nécessitant une intervention sous 48 heures. Il a rappelé que la requérante pouvait saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-3 du même code pour obtenir la délivrance du récépissé.
Le Tribunal Administratif de Nice rejette la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 28 janvier 2025 refusant son titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal écarte le moyen d'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté cite les textes applicables (accord franco-tunisien, article L. 435-1 du CESEDA, article 8 de la CEDH) et expose les faits pertinents. Il juge également que M. B ne justifie pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, rendant non obligatoire la saisine de la commission du titre de séjour. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant vietnamien, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 27 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. Il a jugé que le préfet n'avait pas méconnu les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier de motifs exceptionnels ou d'une vie privée et familiale suffisamment établie en France.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B D, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 19 novembre 2024 lui refusant l'admission au séjour au titre de l'asile et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision régulièrement signée par une autorité délégataire et suffisamment motivée en droit et en fait. Il a estimé que l'arrêté ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la courte durée du séjour en France de l'intéressé et de l'absence d'attaches familiales sur le territoire.
Le Tribunal Administratif de Nice, saisi par Mme E et M. B, a examiné leur recours pour excès de pouvoir visant à faire constater l'absence d'offre de logement adaptée suite à la décision de la commission de médiation des Alpes-Maritimes du 2 juillet 2024 les reconnaissant comme prioritaires. En application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal a constaté qu'aucune offre de logement conforme à leurs besoins n'avait été faite dans le délai légal de six mois. Il a donc ordonné au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement des requérants sous astreinte. Les deux requêtes ont été jointes pour être statuées par une seule ordonnance.
Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A, assistante d'éducation, contestant une décision implicite de la rectrice de l'académie de Nice relative à une perte de rémunération et demandant réparation d'un préjudice moral. La requête a été jugée irrecevable concernant les conclusions indemnitaires liées à la rémunération, car elle n'avait pas été précédée de la médiation préalable obligatoire prévue par le décret n° 2022-433 du 25 mars 2022 et l'arrêté du 30 mars 2022 pour l'académie de Nice. Le tribunal a transmis le dossier au médiateur de l'académie pour cette partie. Les conclusions relatives au préjudice moral ont été rejetées comme manifestement infondées, faute d'éléments probants sur la réalité du préjudice allégué.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension d'une décision implicite de refus de titre de séjour présentée par M. C. Le requérant, qui sollicitait un titre en tant que conjoint de ressortissant européen, n'a pas justifié de l'urgence requise par l'article L. 522-3 du même code, se bornant à évoquer une situation de précarité sans l'établir suffisamment. L'ordonnance rejette la requête sans audience, faute d'urgence caractérisée.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la demande d'indemnisation de la société Tout Faire SA, qui sollicitait la réparation de ses préjudices suite à l'annulation de son salon professionnel en janvier 2022, en raison de l'installation d'un centre de vaccination contre la Covid-19 au Palais des Expositions de Nice Acropolis, ordonnée par un arrêté préfectoral du 10 décembre 2021. La société invoquait la responsabilité sans faute de l'État pour rupture d'égalité devant les charges publiques. Le tribunal a jugé que le préjudice invoqué ne présentait pas un caractère grave et spécial, condition nécessaire pour engager cette responsabilité, et ne pouvait être regardé comme une charge anormale incombant à la société. La requête a donc été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner la recevabilité de certaines conclusions.
Le Tribunal Administratif de Nice annule la décision implicite de rejet du 1er avril 2024 par laquelle le préfet des Alpes-Maritimes a refusé l'admission exceptionnelle au séjour de Mme B, ressortissante algérienne. Cette annulation est fondée sur le défaut de motivation de la décision implicite, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, la requérante ayant vainement demandé la communication des motifs dans le délai légal. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer un récépissé à l'intéressée dans l'attente.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir une injonction de délivrance d’un nouveau numéro d’immatriculation. Le requérant s’est désisté de son action par un acte enregistré le 20 mai 2025. Par une ordonnance du 21 mai 2025, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. B A, ressortissant malien, qui contestait le refus implicite du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer une carte de résident. Le tribunal a jugé que le requérant ne remplissait pas les conditions de l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute de justifier de ressources stables et suffisantes, et que les moyens tirés de l'insuffisance de motivation et du défaut de saisine du maire étaient inopérants. La décision attaquée a donc été confirmée, et les conclusions accessoires (injonction, astreinte, frais de justice) ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. A et Mme C visant à contester certaines prescriptions d'un permis de construire délivré par le maire de Biot à la société Sagec Méditerranée. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que les requérants n'avaient pas intérêt à agir contre les prescriptions litigieuses, car celles-ci ne leur faisaient pas grief. Il a également rejeté les conclusions de la société pétitionnaire comme irrecevables, car présentées tardivement. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. B, ressortissant russe bénéficiaire de la protection subsidiaire, contestant la décision du préfet des Alpes-Maritimes du 26 avril 2024 refusant le renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle. Le tribunal a jugé que cette décision, fondée sur la menace pour l'ordre public, constituait un retrait de titre soumis à la procédure contradictoire préalable prévue à l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration, laquelle n'a pas été respectée. En conséquence, le tribunal a annulé la décision attaquée pour vice de procédure, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Il a enjoint au préfet de délivrer à M. B une carte de séjour pluriannuelle dans un délai de deux mois et a mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, ressortissant russe, qui contestait la décision du préfet des Alpes-Maritimes du 16 avril 2024 lui retirant sa carte de résident pour menace à l'ordre public, suite à une condamnation pénale. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que la procédure contradictoire préalable avait été respectée. Il a également jugé que le retrait était légalement fondé sur l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans erreur de droit, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son certificat de résidence. Le tribunal a jugé que les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile invoquées par le requérant ne sont pas applicables aux ressortissants algériens, ceux-ci relevant exclusivement de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions à fin d'injonction ont été rejetées, le tribunal invitant M. A à présenter une nouvelle demande sur le fondement de l'article 7 ter de cet accord.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, un ressortissant tunisien, qui contestait le refus du préfet des Alpes-Maritimes de renouveler sa carte de séjour pluriannuelle. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, jugeant que la décision statuait sur une demande et n'était donc pas soumise à la procédure contradictoire préalable. Il a estimé que le préfet avait légalement pu opposer la menace pour l'ordre public, en se fondant sur les condamnations pénales du requérant, notamment pour violence en réunion, en application de l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 10 octobre 2023 par lequel le maire de Vallauris s'est opposé à la déclaration préalable de la société SFR pour l'installation de six antennes-relais de téléphonie mobile. Le tribunal a jugé que le projet, situé dans un tissu périurbain sans harmonie architecturale particulière et à distance d'un monument historique, ne portait pas atteinte au caractère des lieux avoisinants au sens de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté d'opposition, fondée sur l'absence d'impact significatif des antennes, dissimulées dans des fausses cheminées, sur le paysage urbain.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C contre le permis d'aménager délivré par le maire de Cipières pour un lotissement de deux lots. La juridiction a d'abord jugé irrecevable le recours, estimant que M. C, bien que voisin immédiat, n'avait pas d'intérêt à agir faute de démontrer une atteinte directe aux conditions de jouissance de son bien. A titre subsidiaire, les moyens soulevés (dossier incomplet, fraude, méconnaissance des articles L. 122-5 et L. 122-10 du code de l'urbanisme, erreur de zonage) ont été écartés comme non fondés. La décision s'appuie sur l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme pour la recevabilité.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme C B et ses parents d’une demande d’indemnisation suite à un tir de lanceur de balles de défense (LBD) subi le 15 juillet 2018 à Menton lors de la dispersion d’un attroupement de supporters. La responsabilité de l’État a été reconnue sans faute sur le fondement de l’article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure. Toutefois, le tribunal a estimé que Mme B avait commis une imprudence fautive en retournant sur les lieux après la dispersion, ce qui a conduit à un partage de responsabilité limitant l’indemnisation à 25 % des préjudices subis. La décision fixe les indemnités en fonction du rapport d’expertise et du référentiel de l’ONIAM, tout en rejetant les demandes de préjudice moral des parents.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. et Mme B contestant le refus du maire de Saint-Cézaire-sur-Siagne de leur délivrer un permis de construire pour une "tiny-house" mobile et une citerne incendie. Le tribunal a relevé d'office que la "tiny-house" et un mazet existant formaient un ensemble immobilier unique, et que les transformations antérieures du mazet, réalisées sans permis, étaient irrégulières. En application des articles R.421-1, R.421-14 et L.421-9 du code de l'urbanisme, le maire était tenu de refuser le permis, car la demande ne portait pas sur l'ensemble des constructions. La requête a donc été rejetée.