23 119 décisions disponibles — page 278/1156
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le fondement du droit au logement opposable (DALO), fait droit à la requête de M. C. Le juge constate que le préfet des Alpes-Maritimes n'a pas proposé de logement adapté (type T1) à l'intéressé dans le délai légal de six mois suivant la décision de la commission de médiation du 2 juillet 2024. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et L. 911-1 du code de justice administrative, il enjoint au préfet de reloger M. C sous astreinte de 300 euros par mois de retard.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nice, rendue dans le cadre d'un recours de plein contentieux, concerne le droit au logement opposable (DALO). La requérante, Mme B, reconnue prioritaire par la commission de médiation des Alpes-Maritimes le 2 juillet 2024 pour un logement de type T2, n'avait reçu aucune offre adaptée dans le délai de six mois. Sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le juge constate l'absence de proposition de logement et ordonne au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de l'intéressée, assortissant cette injonction d'une astreinte.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nice concerne un recours en plein contentieux introduit par Mme B C, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence dans un logement de type T3 par une décision de la commission de médiation des Alpes-Maritimes du 2 juillet 2024. Constatant qu'aucune offre adaptée ne lui a été faite dans le délai légal de six mois, le tribunal fait application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-1 du code de justice administrative. La solution retenue est d'enjoindre au préfet des Alpes-Maritimes d'assurer le logement de Mme C conformément à la décision de la commission de médiation.
**Sujet principal :** Recours d’un demandeur reconnu prioritaire et urgent au titre du droit au logement opposable (DALO), n’ayant pas reçu d’offre de logement adaptée dans le délai légal. **Juridiction :** Tribunal administratif de Nice (ordonnance). **Solution retenue :** Le tribunal constate qu’aucune proposition de logement (type T1) n’a été faite à M. C dans les six mois suivant la décision de la commission de médiation du 2 juillet 2024. Il enjoint au préfet des Alpes-Maritimes d’assurer le relogement de l’intéressé, conformément à la décision de la commission. **Textes appliqués :** Articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l’habitation ; articles R. 778-1 et R. 778-2 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le recours de Mme B A, a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes n'avait pas proposé de logement de type T3 à l'intéressée dans les six mois suivant la décision de la commission de médiation du 2 juillet 2024 qui l'avait reconnue prioritaire. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 441-16-1 du même code, le tribunal a enjoint au préfet de procéder au relogement de Mme A.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a été saisi par M. C, reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence dans un T4 par la commission de médiation des Alpes-Maritimes le 2 juillet 2024. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée n'avait été faite dans le délai légal de six mois, le tribunal a fait droit à sa demande. Il a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes d'assurer le logement de M. C conformément à la décision de la commission de médiation.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours en plein contentieux, a été saisi par Mme A B, reconnue prioritaire par la commission de médiation des Alpes-Maritimes le 17 octobre 2024 pour un accueil en structure d’hébergement, mais n’ayant reçu aucune offre adaptée dans le délai de six semaines. Sur le fondement des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et de l’ordonnance n° 2020-1402 du 18 novembre 2020, le tribunal a constaté que l’État n’avait pas satisfait à son obligation de résultat. En conséquence, il a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder à l’accueil de Mme B dans une structure adaptée, pouvant assortir cette injonction d’une astreinte.
Le Tribunal Administratif de Nice, saisi par Mme E et M. B, a examiné leur recours pour excès de pouvoir visant à faire constater l'absence d'offre de logement adaptée suite à la décision de la commission de médiation des Alpes-Maritimes du 2 juillet 2024 les reconnaissant comme prioritaires. En application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal a constaté qu'aucune offre de logement conforme à leurs besoins n'avait été faite dans le délai légal de six mois. Il a donc ordonné au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement des requérants sous astreinte. Les deux requêtes ont été jointes pour être statuées par une seule ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir une injonction de délivrance d’un nouveau numéro d’immatriculation. Le requérant s’est désisté de son action par un acte enregistré le 20 mai 2025. Par une ordonnance du 21 mai 2025, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision du maire de Tourrettes-sur-Loup du 11 octobre 2024 retirant une non-opposition à une déclaration préalable de travaux pour l’implantation d’une station relais de téléphonie mobile par la société Free Mobile. Le juge a d’abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté du recours, le recours gracieux ayant prorogé le délai. Sur le fond, il a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la société n’a pas démontré une atteinte grave et immédiate à ses intérêts, compte tenu de l’intérêt public à la couverture du territoire. La demande de suspension a donc été rejetée, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait d'enjoindre à la maire de Coaraze de réaliser des travaux de remise en état d'un mur de soutènement effondré, qu'elle qualifiait d'ouvrage public, afin de garantir la sécurité des usagers. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante d'établir la réalité d'un péril grave et imminent justifiant une intervention immédiate du juge des référés. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 2212-2 et L. 2212-4 du code général des collectivités territoriales relatifs aux pouvoirs de police du maire.
Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution de son ordonnance du 4 juillet 2024, a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes n’avait pas statué sur la demande de titre de séjour de M. A ni délivré le récépissé avec autorisation de travail, en méconnaissance des injonctions prononcées. Sur le fondement de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 50 euros par jour à l’encontre du préfet, s’il ne justifie pas de l’exécution complète de l’ordonnance dans un délai de quinze jours. La solution retenue vise à contraindre l’administration à respecter les obligations fixées par la précédente décision.
Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution d’un précédent jugement du 31 mai 2024, constate que le préfet des Alpes-Maritimes n’a pas exécuté les injonctions de réexaminer la situation de M. A B et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour, ni mis fin à son signalement au système d’information Schengen. Sur le fondement de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal prononce une astreinte de 100 euros par jour à l’encontre du préfet s’il ne justifie pas de l’exécution dans un délai de 21 jours. Le surplus des conclusions, notamment les frais de justice, est rejeté.
Le Tribunal administratif de Nice, saisi d'une demande d'exécution d'un précédent jugement du 31 mai 2024, a prononcé une astreinte à l'encontre du préfet des Alpes-Maritimes pour inexécution des injonctions. Le jugement initial avait annulé une obligation de quitter le territoire français et enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B, de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour et de mettre fin à son signalement au système d'information Schengen. Constatant l'absence d'exécution à la date du présent jugement, le tribunal a fixé un délai de 21 jours pour que le préfet justifie des mesures prises, sous peine d'une astreinte de 100 euros par jour. Cette décision est fondée sur l'article L. 911-4 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 12 février 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était inopérant, car cet article ne confère pas un droit au séjour mais un pouvoir discrétionnaire à l'administration. Il a également écarté les moyens fondés sur l'article L. 435-1 du même code et sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, considérant que la décision attaquée était légale. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, y compris celles aux fins d'injonction et d'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes concernant la demande de regroupement familial de Mme A pour son époux et ses deux enfants. Le tribunal a jugé que la requérante remplissait les conditions de séjour régulier et de ressources suffisantes prévues aux articles L. 434-2 et L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a enjoint au préfet d'autoriser le regroupement familial dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice rejette la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 28 janvier 2025 refusant son titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal écarte le moyen d'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté cite les textes applicables (accord franco-tunisien, article L. 435-1 du CESEDA, article 8 de la CEDH) et expose les faits pertinents. Il juge également que M. B ne justifie pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, rendant non obligatoire la saisine de la commission du titre de séjour. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant vietnamien, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 27 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. Il a jugé que le préfet n'avait pas méconnu les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier de motifs exceptionnels ou d'une vie privée et familiale suffisamment établie en France.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B D, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 19 novembre 2024 lui refusant l'admission au séjour au titre de l'asile et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision régulièrement signée par une autorité délégataire et suffisamment motivée en droit et en fait. Il a estimé que l'arrêté ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la courte durée du séjour en France de l'intéressé et de l'absence d'attaches familiales sur le territoire.
Le Tribunal Administratif de Nice annule la décision implicite de rejet du 1er avril 2024 par laquelle le préfet des Alpes-Maritimes a refusé l'admission exceptionnelle au séjour de Mme B, ressortissante algérienne. Cette annulation est fondée sur le défaut de motivation de la décision implicite, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, la requérante ayant vainement demandé la communication des motifs dans le délai légal. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer un récépissé à l'intéressée dans l'attente.