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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nice

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nice

23 124 décisions disponibles — page 277/1157

OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA06-2502804(TA06-2502804)

Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A, assistante d'éducation, contestant une décision implicite de la rectrice de l'académie de Nice relative à une perte de rémunération et demandant réparation d'un préjudice moral. La requête a été jugée irrecevable concernant les conclusions indemnitaires liées à la rémunération, car elle n'avait pas été précédée de la médiation préalable obligatoire prévue par le décret n° 2022-433 du 25 mars 2022 et l'arrêté du 30 mars 2022 pour l'académie de Nice. Le tribunal a transmis le dossier au médiateur de l'académie pour cette partie. Les conclusions relatives au préjudice moral ont été rejetées comme manifestement infondées, faute d'éléments probants sur la réalité du préjudice allégué.

21 mai 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA06-2502769(TA06-2502769)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour pour sa fille, invoquant une atteinte grave au droit à l'éducation. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, la seule allégation relative à la scolarisation ne justifiant pas une extrême urgence nécessitant une intervention sous 48 heures. Il a rappelé que la requérante pouvait saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-3 du même code pour obtenir la délivrance du récépissé.

21 mai 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA06-2501939(TA06-2501939)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a constaté que M. A B, reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence dans un T4 par la commission de médiation le 24 septembre 2024, n'avait reçu aucune offre de logement adaptée dans le délai de six mois. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes d'assurer le relogement de M. B conformément à la décision de la commission de médiation.

21 mai 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA06-2501922(TA06-2501922)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B, qui contestait l'absence d'offre de logement adaptée suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation. La requête a été jugée manifestement irrecevable car introduite tardivement, au-delà du délai de quatre mois prévu par l'article R. 778-2 du code de justice administrative, qui expirait le 16 décembre 2024. La notification de la décision de la commission de médiation informait clairement la requérante de ce délai de recours. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la demande a donc été rejetée sans instruction complémentaire.

21 mai 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA06-2501775(TA06-2501775)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme C A, qui demandait son relogement suite à une décision de la commission de médiation la reconnaissant prioritaire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car introduite tardivement, au-delà du délai de quatre mois prévu à l'article R. 778-2 du code de justice administrative, qui expirait le 10 mars 2025. La notification de la commission de médiation du 7 mai 2024 informait la requérante de ce délai. L'ordonnance rejette donc la demande sans examiner le fond, sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

21 mai 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA06-2501766(TA06-2501766)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'absence d'offre de logement suite à une décision de la commission de médiation le reconnaissant prioritaire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car introduite tardivement, au-delà du délai de quatre mois prévu à l'article R. 778-2 du code de justice administrative. Ce délai, qui expirait le 23 septembre 2024, avait été clairement mentionné dans la notification de la décision de la commission. La solution retenue est le rejet de la requête pour tardiveté, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

21 mai 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA06-2501569(TA06-2501569)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a été saisi par Mme B, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence dans un T4 par la commission de médiation des Alpes-Maritimes le 4 juin 2024. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois, le tribunal a ordonné au préfet des Alpes-Maritimes de procéder à son relogement. Cette injonction a été assortie d'une astreinte de 150 euros par jour de retard à l'expiration d'un délai de deux mois suivant la notification de l'ordonnance. La solution retenue applique les dispositions du code de la construction et de l'habitation et du code de justice administrative relatives au droit au logement opposable.

21 mai 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA06-2501326(TA06-2501326)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A, qui contestait l'absence d'offre de logement suite à une décision de la commission de médiation la reconnaissant prioritaire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car introduite tardivement, au-delà du délai de quatre mois prévu à l'article R. 778-2 du code de justice administrative, qui expirait le 6 février 2023. La notification de la décision de la commission de médiation informait la requérante de ce délai de recours.

21 mai 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA06-2501303(TA06-2501303)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme C, qui demandait le constat de l'absence d'offre de logement adapté et une injonction de relogement après avoir été reconnue prioritaire par la commission de médiation. Le juge a considéré la requête manifestement irrecevable car tardive, en application des articles R. 222-1, R. 778-1 et R. 778-2 du code de justice administrative. La décision de la commission de médiation du 16 janvier 2024 informait la requérante qu'elle disposait d'un délai jusqu'au 18 novembre 2024 pour saisir le tribunal, mais sa requête n'a été enregistrée que le 5 mars 2025.

21 mai 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA06-2501224(TA06-2501224)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a constaté que Mme A, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation le 27 août 2024, n'avait reçu aucune offre de logement adaptée dans le délai légal de six mois. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes d'assurer le relogement de l'intéressée dans un logement de type T1, conformément à la décision de la commission de médiation. Cette solution retient l'obligation de résultat de l'État en matière de droit au logement opposable.

21 mai 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA06-2501207(TA06-2501207)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a constaté que Mme C, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence dans un T3 par la commission de médiation le 2 juillet 2024, n'avait reçu aucune offre de logement adaptée dans le délai de six mois. En conséquence, le juge a ordonné au préfet des Alpes-Maritimes de procéder à son relogement sous astreinte de 600 euros par mois de retard, conformément aux articles L. 911-1 et L. 911-3 du code de justice administrative. La solution retenue est une injonction de faire, assortie d'une astreinte financière, pour garantir l'exécution de l'obligation de résultat de l'État en matière de droit au logement opposable.

21 mai 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA06-2501203(TA06-2501203)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence, a été saisi par Mme D, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence dans un T4 par la commission de médiation des Alpes-Maritimes le 2 juillet 2024. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois, le tribunal fait droit à sa demande. Il ordonne au préfet des Alpes-Maritimes de procéder à son relogement sous astreinte, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et L. 911-1 du code de justice administrative.

21 mai 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA06-2501180(TA06-2501180)

**Sujet :** Recours en injonction pour relogement au titre du droit au logement opposable (DALO). **Juridiction :** Tribunal Administratif de Nice (Ordonnance). **Solution retenue :** Le tribunal constate que la requérante, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence dans un T4 par la commission de médiation le 2 juillet 2024, n'a reçu aucune offre de logement adaptée dans le délai légal de six mois. Il fait droit à sa demande et enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder à son relogement sous astreinte. **Textes appliqués :** Articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation ; articles L. 911-1, L. 911-3, R. 778-1 et R. 778-2 du code de justice administrative.

21 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA06-2501167(TA06-2501167)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme C, qui demandait son relogement après avoir été reconnue prioritaire par la commission de médiation des Alpes-Maritimes le 27 septembre 2022. La requête, enregistrée le 18 février 2025, était tardive car introduite après l'expiration du délai de quatre mois suivant le 27 mars 2023, date butoir pour recevoir une offre de logement. Le tribunal a appliqué les articles R. 778-1 et R. 778-2 du code de justice administrative, ainsi que l'article R. 222-1 du même code. La solution retenue est le rejet de la requête pour tardiveté.

21 mai 2025Résumé IA
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N° TA06-2501166(TA06-2501166)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de reloger M. B, reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation le 7 mai 2024 pour un logement de type T4. Constatant qu'aucune offre adaptée n'avait été faite dans le délai légal de six mois, le juge a ordonné le relogement sous astreinte, conformément à l'obligation de résultat pesant sur l'État en matière de droit au logement opposable.

21 mai 2025Résumé IA
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N° TA06-2501161(TA06-2501161)

**Sujet principal :** Recours en injonction pour non-respect du droit à l’hébergement opposable (DALO). **Juridiction :** Tribunal administratif de Nice (ordonnance, juge unique). **Solution retenue :** Le tribunal constate que M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 10 décembre 2024, n’a pas reçu de proposition d’hébergement adaptée dans le délai légal de six semaines. Il enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de lui proposer un hébergement conforme à ses besoins, sous astreinte éventuelle. **Textes appliqués :** Articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation (droit au recours effectif) et R. 441-18 du même code (délai de proposition).

21 mai 2025Résumé IA
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N° TA06-2500956(TA06-2500956)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a été saisi par Mme A, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 27 août 2024, qui n'a reçu aucune offre d'hébergement adaptée dans le délai légal de six semaines. Constatant l'absence de proposition, le tribunal a fait droit à sa demande en ordonnant au préfet des Alpes-Maritimes de lui proposer un accueil dans une structure adaptée, sous astreinte de 200 euros par mois de retard à compter d'un délai de deux mois. La solution retenue applique les dispositions du II de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et de l'article R. 441-18 du même code.

21 mai 2025Résumé IA
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N° TA06-2500954(TA06-2500954)

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme E et M. B d’un recours en plein contentieux visant à faire constater l’absence d’offre de logement adaptée à leurs besoins, suite à une décision de la commission de médiation des Alpes-Maritimes du 2 juillet 2024 les reconnaissant comme prioritaires. Le tribunal a ordonné le relogement des requérants par l’État, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 441-16-1 du même code, constatant qu’aucune offre ne leur avait été faite dans le délai de six mois. La solution retenue est une injonction assortie d’une astreinte, conformément aux dispositions législatives et réglementaires applicables au droit au logement opposable.

21 mai 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA06-2500757(TA06-2500757)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le recours de Mme C B, a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes ne lui avait pas proposé de logement adapté (T1 avec ascenseur) dans les six mois suivant la décision de la commission de médiation du 7 mai 2024. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-1 du code de justice administrative, le juge a enjoint au préfet de procéder au relogement de la requérante.

21 mai 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA06-2500712(TA06-2500712)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le fondement du droit au logement opposable (DALO), a été saisi par Mme A, reconnue prioritaire par la commission de médiation des Alpes-Maritimes le 2 juillet 2024 pour un logement de type T4. Constatant qu'aucune offre adaptée ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois, le tribunal a fait droit à sa demande. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-1 du code de justice administrative, il a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes d'assurer le relogement de Mme A.

21 mai 2025Résumé IA
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