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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nice

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nice

23 119 décisions disponibles — page 280/1156

OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA06-2500505(TA06-2500505)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a été saisi par Mme C, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence dans un T4 par une décision de la commission de médiation du 12 mars 2024. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois, le tribunal a fait droit à sa demande. Il a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder à son relogement sous astreinte, conformément aux articles L. 911-1 et L. 911-3 du code de justice administrative.

21 mai 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA06-2501151(TA06-2501151)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours de plein contentieux, a été saisi par Mme B, reconnue prioritaire par la commission de médiation des Alpes-Maritimes le 17 octobre 2024 pour un hébergement, mais n’ayant reçu aucune offre adaptée dans le délai de six semaines. Sur le fondement des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 441-18 du même code, le juge constate que l’État n’a pas rempli son obligation de résultat. En conséquence, il enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder à l’accueil de Mme B dans une structure adaptée, sous astreinte éventuelle.

21 mai 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA06-2501150(TA06-2501150)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le fondement du droit au logement opposable (DALO), a été saisi par M. B A C, reconnu prioritaire par la commission de médiation des Alpes-Maritimes le 2 juillet 2024. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée à ses besoins ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois, le tribunal a ordonné au préfet de procéder à son relogement sous astreinte. Cette décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-1 du code de justice administrative, qui imposent à l'État une obligation de résultat en matière de logement d'urgence.

21 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2403907(TA06-2403907)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 4ème chambre, a rejeté la requête de M. B dirigée contre un permis de construire modificatif délivré le 16 janvier 2024 par le maire d'Antibes à la société Antibes Marenda Lacan pour l'îlot B de la ZAC Marenda Lacan. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés par le requérant, tirés d'un détournement de pouvoir et de la méconnaissance des prescriptions du permis initial et des règles d'urbanisme, étaient inopérants ou infondés. Il a notamment considéré que la légalité du permis modificatif s'apprécie indépendamment du respect des prescriptions du permis initial et que les allégations relatives à d'autres îlots étaient sans incidence. La requête a été rejetée, sans qu'il soit besoin de statuer sur les fins de non-recevoir opposées par la commune et la société pétitionnaire.

21 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2202851(TA06-2202851)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la société Mavaxi, qui contestait l'arrêté préfectoral du 18 mai 2022 prolongeant la réquisition de ses parcelles à Grasse pour l'accueil de grands passages de gens du voyage. Le tribunal a d'abord écarté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, jugeant que la fin des effets de l'arrêté avant la saisine du juge ne prive pas le recours pour excès de pouvoir de son objet. Sur le fond, il a estimé que le préfet n'a pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation en prolongeant la réquisition, car les dispositions du code général des collectivités territoriales (article L. 2215-1) et du décret n°2019-171 du 5 mars 2019 permettent une telle mesure pour prévenir les troubles à l'ordre public, même en l'absence d'équipements fixes sur le terrain, dès lors que des installations mobiles peuvent être mises en place. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

21 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2502749(TA06-2502749)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le recours pour excès de pouvoir de M. B, ressortissant tunisien, a annulé l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 17 mai 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a retenu que la décision méconnaissait les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale du requérant, notamment ses liens avec sa fille résidant en France. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi que sur les conventions internationales précitées.

21 mai 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA06-2501152(TA06-2501152)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, constate que Mme B, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation le 2 juillet 2024, n'a pas reçu d'offre de logement adaptée dans le délai légal de six mois. En conséquence, le tribunal ordonne au préfet des Alpes-Maritimes de procéder à son relogement sous astreinte de 100 euros par jour de retard à compter de la notification de l'ordonnance.

21 mai 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA06-2502228(TA06-2502228)

Le Tribunal Administratif de Nice, saisi d’une requête en indemnisation par une professeure des écoles pour divers préjudices, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal du lieu d’affectation de l’agent, soit Marseille. Par ordonnance du 20 mai 2025, le tribunal a donc transmis le dossier au Tribunal Administratif de Marseille.

20 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2502258(TA06-2502258)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a été saisi par M. C, ressortissant marocain, pour contester un arrêté préfectoral lui retirant son titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. La magistrate désignée s'est déclarée incompétente pour statuer sur la légalité du retrait de titre de séjour, renvoyant ce point à une formation collégiale. S'agissant de l'obligation de quitter le territoire, elle a examiné le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre des articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

20 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2501442(TA06-2501442)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B contre un permis de construire modificatif délivré par la commune de Roquebrune-Cap-Martin. La requérante, qui n'avait pas contesté le permis initial, ne justifiait pas d'un intérêt à agir, car les modifications apportées (réorganisation intérieure, création de six places de parking, modifications extérieures) n'affectaient pas directement ses conditions de jouissance, ses parcelles étant situées à 92 mètres. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme.

20 mai 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA06-2406781(TA06-2406781)

Le Tribunal Administratif de Nice, saisi par M. B... d'un recours contre le refus de France Travail de Carpentras (Vaucluse) de lui accorder une aide à la mobilité, s'est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, il a transmis l'affaire au Tribunal Administratif de Nîmes, seul compétent car le siège de l'autorité ayant pris la décision attaquée se situe dans son ressort.

20 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA06-2502261(TA06-2502261)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 19 février 2025 par lequel le maire de Saint-André de la Roche s'est opposé à la déclaration d'ouverture de chantier des requérants. Le juge a reconnu l'intérêt à agir des propriétaires et a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison du préjudice financier causé par l'impossibilité de mener à terme la vente des parcelles. Il a également jugé que le moyen tiré de l'inexistence juridique de la décision, faute de pouvoir du maire pour l'édicter, était propre à créer un doute sérieux sur sa légalité. La décision s'inscrit dans le cadre des dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

20 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2300571(TA06-2300571)

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la communauté d'agglomération Sophia-Antipolis (CASA) d'un litige en plein contentieux relatif à la responsabilité décennale de la société SMCE REHA, chargée de la réhabilitation de canalisations, en raison de désordres affectant leur revêtement intérieur. La CASA demandait la condamnation de cette société, et subsidiairement celle du fournisseur BRANDENBURGER, au paiement de travaux réparatoires, de frais d'expertise et de frais d'avocat. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la CASA, considérant que les désordres constatés n'étaient pas de nature à engager la responsabilité décennale des constructeurs. La solution retenue s'appuie sur les principes de la responsabilité contractuelle et décennale des constructeurs, sans qu'il soit nécessaire de se prononcer sur l'application des articles 1792 et suivants du code civil.

20 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2204508(TA06-2204508)

Le tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de Mme C, infirmière territoriale, qui contestait l'arrêté du 20 juillet 2022 la plaçant en congé de longue durée. La requérante soutenait notamment que cet arrêté était entaché d'incompétence, d'erreur de droit et d'une erreur de qualification juridique des faits, en invoquant un harcèlement moral. Le tribunal a jugé que les conclusions à fin d'annulation étaient irrecevables, faute d'intérêt à agir, dès lors que la décision contestée avait été prise sur la demande même de l'intéressée. Par conséquent, les conclusions indemnitaires et à fin d'injonction ont également été rejetées.

20 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2204693(TA06-2204693)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B..., un enseignant contractuel, qui contestait la décision de la rectrice de l'académie de Nice de ne pas renouveler son contrat à compter du 1er septembre 2022. Le tribunal a jugé que la décision de non-renouvellement, prise pour un motif d'intérêt du service, n'avait pas à être précédée d'une procédure contradictoire car elle ne présentait pas un caractère disciplinaire. Il a également estimé que le requérant n'apportait pas la preuve d'une discrimination liée à son âge et que l'administration justifiait sa décision par des difficultés d'intégration et de service. La solution s'appuie sur les dispositions du décret n° 86-83 du 17 janvier 1986 et le principe selon lequel un agent contractuel n'a pas de droit au renouvellement de son contrat.

20 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2402253(TA06-2402253)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes refusant de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation. Il a jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de Mme B, ni ne méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, faute pour la requérante de démontrer l'ancienneté et la stabilité de son séjour et de sa vie familiale en France. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les conventions internationales précitées.

20 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2205474(TA06-2205474)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la demande de Mme A, agent territorial, qui sollicitait la condamnation de la commune de Peymeinade pour des préjudices résultant du refus initial de reconnaître l'imputabilité au service de son accident (agression sexuelle) et d'un défaut de protection. La requérante invoquait une faute liée à l'illégalité de la décision du 29 novembre 2018, annulée par un précédent jugement, et un manquement de la commune à son obligation de sécurité. Le tribunal a estimé que la commune n'avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité, que le lien de causalité entre les fautes alléguées et les préjudices n'était pas établi, et que ces préjudices trouvaient leur origine dans la pathologie préexistante de Mme A, constituant une cause étrangère à l'administration. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code général de la fonction publique et de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984.

20 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2205038(TA06-2205038)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme E, agent contractuel de la métropole Nice Côte d'Azur, qui contestait le refus implicite de l'administration de lui accorder la protection fonctionnelle pour des faits présumés de harcèlement moral. La juridiction a estimé que les éléments fournis par la requérante ne suffisaient pas à établir l'existence d'un harcèlement moral, et que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant la protection. La décision s'appuie sur les dispositions de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983, notamment ses articles 6 quinquies et 11, relatifs à la protection des fonctionnaires contre le harcèlement moral.

20 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2404225(TA06-2404225)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté l'opposition formée par Mme A... contre une contrainte émise par la caisse d'allocations familiales des Alpes-Maritimes pour le recouvrement d'un indu d'allocation de logement sociale de 4 899,76 euros. La requérante invoquait des difficultés d'accès à son espace personnel et l'absence de délai de paiement après une perte d'emploi. Le tribunal a jugé que Mme A... ne pouvait contester le bien-fondé de l'indu, faute d'avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article L. 825-2 du code de la construction et de l'habitation, et qu'elle n'avait soulevé aucun moyen relatif à la régularité de la contrainte. En conséquence, l'opposition a été rejetée.

20 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2304524(TA06-2304524)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de la 6ème chambre, a rejeté la requête de la société APP Groupe qui demandait l’annulation de deux titres exécutoires émis par le Centre Hospitalier Universitaire de Nice pour un montant total de 52 260 euros. La société contestait la régularité formelle des titres (absence de mentions obligatoires) et le bien-fondé de la créance, arguant que les prestations facturées (installation de systèmes de purification d'eau) avaient été réalisées. Le tribunal a examiné les moyens de légalité externe et interne, en application des articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la société requérante.

20 mai 2025Résumé IA
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