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Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a été saisi par Mme C, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence dans un T4 par une décision de la commission de médiation du 12 mars 2024. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois, le tribunal a fait droit à sa demande. Il a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder à son relogement sous astreinte, conformément aux articles L. 911-1 et L. 911-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours de plein contentieux, a été saisi par Mme B, reconnue prioritaire par la commission de médiation des Alpes-Maritimes le 17 octobre 2024 pour un hébergement, mais n’ayant reçu aucune offre adaptée dans le délai de six semaines. Sur le fondement des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 441-18 du même code, le juge constate que l’État n’a pas rempli son obligation de résultat. En conséquence, il enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder à l’accueil de Mme B dans une structure adaptée, sous astreinte éventuelle.