LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nice

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nice

23 124 décisions disponibles — page 283/1157

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2204600(TA06-2204600)

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les requêtes de M. B..., ingénieur au Cerema, contestant les montants de son indemnité spécifique de service pour 2020 et de son indemnité de fonctions, de sujétions et d’expertise pour 2021. Le requérant soutenait que ces décisions étaient entachées d’erreur de droit et d’erreur manifeste d’appréciation, notamment en raison d’une évaluation professionnelle irrégulière. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, jugeant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que l’administration avait correctement appliqué les textes en vigueur, dont le décret n°2003-799 et le décret n°2014-513.

20 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2203758(TA06-2203758)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 6ème chambre, a examiné deux requêtes de M. B. La première (n°2203758) visait l’annulation du refus de La Poste de lui accorder un congé de longue maladie. Le tribunal a annulé cette décision du 1er avril 2022, estimant qu’elle méconnaissait l’autorité de la chose jugée attachée à un précédent jugement du 12 décembre 2018. La seconde requête (n°2203311), tendant à la réparation des préjudices causés par l’illégalité d’une décision antérieure du 18 mars 2016, a été rejetée. Les demandes de frais de justice ont été rejetées.

20 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2203154(TA06-2203154)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus implicite de la commune de Nice de transformer son contrat à durée déterminée en contrat à durée indéterminée, de le titulariser et de l’intégrer dans la fonction publique territoriale. Le tribunal a jugé que les conclusions dirigées contre les refus de titularisation et d’intégration étaient irrecevables, faute de moyens suffisamment précis. Sur le fond, il a estimé que les dispositions de l’article 15 de la loi du 26 juillet 2005, invoquées par le requérant, ne permettaient pas la transformation de plein droit de son contrat, dès lors qu’il ne remplissait pas les conditions d’âge et de durée de services prévues par ce texte. La demande de M. A a donc été rejetée dans son ensemble.

20 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2202957(TA06-2202957)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la société Collomé Frères, qui contestait son éviction d'un marché public de prestations d'expert d'assuré attribué par la commune de Breil sur Roya suite à la tempête Alex. La société demandait l'annulation du rejet de sa réclamation préalable et une indemnisation de 83 500 euros pour perte de chance, invoquant notamment une irrégularité dans l'appréciation du critère prix. Le tribunal a jugé que les conclusions dirigées contre la décision de rejet de la réclamation étaient sans incidence sur le litige indemnitaire. Surtout, il a estimé que la société n'établissait pas avoir été privée d'une chance sérieuse de remporter le marché, condition nécessaire pour obtenir réparation, et a donc rejeté ses conclusions indemnitaires. La décision s'appuie sur les principes du code de la commande publique relatifs à la responsabilité en cas d'éviction irrégulière d'un candidat à un marché public.

20 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2202340(TA06-2202340)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C, agent technique du département des Alpes-Maritimes, qui demandait la condamnation de son employeur pour l'accident de service du 25 février 2019. Le tribunal a écarté la responsabilité pour faute, estimant que le département n'avait pas méconnu son obligation de sécurité en tenant compte des restrictions médicales. Il a également rejeté la responsabilité sans faute au titre de la garantie des risques, considérant que les préjudices invoqués (patrimoniaux et extrapatrimoniaux) étaient déjà couverts par l'allocation temporaire d'invalidité déjà versée, conformément aux principes issus de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et du code général de la fonction publique.

20 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2201705(TA06-2201705)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B..., fonctionnaire de police, qui contestait le refus implicite du ministre de l'intérieur de lui attribuer l'avantage spécifique d'ancienneté (ASA) pour ses périodes d'affectation à la Formation Motocycliste Urbaine (FMU) de Nice. Le tribunal a jugé que l'affectation au sein d'une FMU ne permet pas de bénéficier de cet avantage, contrairement à ce que soutenait le requérant. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de la loi n° 91-715 du 26 juillet 1991 et de l'arrêté du 3 décembre 2015, qui fixent les conditions d'éligibilité à l'ASA.

20 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2201693(TA06-2201693)

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la demande de M. B..., fonctionnaire de police, qui contestait le refus implicite du ministre de l'intérieur de lui attribuer l'avantage spécifique d'ancienneté (ASA) pour son affectation à la Formation Motocycliste Urbaine (FMU) de Fréjus. Le tribunal a rappelé que le bénéfice de l'ASA est réservé aux agents affectés administrativement à une circonscription de sécurité publique (CSP) figurant sur une liste fixée par arrêté, et non à une unité fonctionnelle comme une FMU. En conséquence, la requête a été rejetée, le juge considérant que l'affectation du requérant ne remplissait pas les conditions légales et réglementaires prévues par la loi du 26 juillet 1991 et le décret du 21 mars 1995.

20 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2201585(TA06-2201585)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A..., fonctionnaire de police, qui demandait l'annulation du refus implicite du ministre de l'intérieur de lui attribuer l'avantage spécifique d'ancienneté (ASA) pour son affectation à la Formation Motocycliste Urbaine (FMU) de Nice. Le tribunal a jugé que le bénéfice de l'ASA est réservé aux agents affectés administrativement à une circonscription de sécurité publique (CSP) ou à une subdivision de celle-ci, et non à une unité spécialisée comme la FMU, qui ne figure pas dans la liste fixée par l'arrêté du 3 décembre 2015. Par conséquent, la décision implicite de rejet a été validée, et les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

20 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2201538(TA06-2201538)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B..., fonctionnaire de police, qui demandait l'annulation de la décision implicite du ministre de l'intérieur refusant de lui attribuer l'avantage spécifique d'ancienneté (ASA) pour ses affectations au sein de formations motocyclistes urbaines (FMU). Le tribunal a jugé que les FMU ne constituent pas des circonscriptions de sécurité publique (CSP) ou des subdivisions de ces circonscriptions, telles que définies par l'arrêté du 3 décembre 2015, et que l'affectation de l'agent dans ces unités ne lui ouvre pas droit à l'ASA. La solution retenue s'appuie sur l'article 11 de la loi du 26 juillet 1991 et le décret du 21 mars 1995, confirmant que le bénéfice de l'ASA est réservé aux fonctionnaires affectés administrativement à une CSP éligible.

20 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2205796(TA06-2205796)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de la 2ème Chambre, a examiné le recours pour excès de pouvoir de la commune de Nice contre la décision tacite du préfet des Alpes-Maritimes de ne pas s'opposer à la déclaration préalable de la société Free Mobile pour l'installation d'une antenne de téléphonie mobile. La commune soutenait notamment que le projet méconnaissait le principe d'urbanisation limitée de la loi littorale (article L. 121-8 du code de l'urbanisme). Le tribunal a jugé que la requête de la commune était recevable, celle-ci justifiant d'un intérêt à agir. Sur le fond, il a estimé que le projet, situé sur une parcelle agricole quasi-vierge de construction et éloignée de tout village ou agglomération, constituait une extension de l'urbanisation en discontinuité avec les zones urbanisées existantes, en violation de l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme.

19 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2404779(TA06-2404779)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 26 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le juge a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, estimant que la présence récente de l'intéressé en France, sa communauté de vie avec son épouse établie seulement depuis janvier 2024, et l'absence de lien régulier établi avec son enfant mineur ne justifiaient pas une protection au titre de la vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les articles L. 423-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

19 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2405284(TA06-2405284)

Le Tribunal Administratif de Nice (2ème Chambre) a rejeté la requête de la SARL Loremag, qui contestait l'arrêté du 4 juillet 2024 par lequel le maire de Valbonne avait rejeté sa demande de permis de construire pour quatre villas. La société soutenait qu'un permis tacite était né le 22 mars 2024, car la demande de pièces complémentaires du 17 janvier 2024 lui avait été adressée indirectement via son architecte. Le tribunal a jugé que la demande de pièces complémentaires, insusceptible de recours, n'est pas une décision et que la société ne peut se prévaloir d'un permis tacite. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin de statuer sur la fin de non-recevoir soulevée par la commune.

19 mai 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA06-2405677(TA06-2405677)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 9 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a écarté les moyens soulevés, jugeant que la signataire de l'acte disposait d'une délégation de signature régulière et que l'arrêté était suffisamment motivé au regard des articles L. 613-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également estimé que l'interdiction de retour n'était entachée ni d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation, en application des articles L. 612-6 et suivants du même code.

19 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2406684(TA06-2406684)

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant le refus du préfet des Alpes-Maritimes de lui accorder une admission exceptionnelle au séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi qu'une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière. Il a ensuite jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en appliquant l'arrêté du 1er avril 2024 relatif aux métiers en tension, et que la décision était suffisamment motivée. Enfin, le tribunal a estimé que le refus de titre de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de M. A, et a donc rejeté l'ensemble de ses conclusions.

19 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2205564(TA06-2205564)

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. B contestant un permis d'aménager délivré par le maire de La Turbie à l'AS Monaco Football Club. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que M. B ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant pour contester cette décision. En conséquence, la demande d'annulation du permis d'aménager et les conclusions accessoires ont été déclarées irrecevables. La décision s'appuie sur les règles de recevabilité des recours pour excès de pouvoir en matière d'urbanisme.

19 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2402346(TA06-2402346)

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la Ligue des Droits de l'Homme d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté municipal instaurant un couvre-feu pour mineurs non accompagnés. Faute pour l'association d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'en être désistée. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement d'office et rejeté les conclusions de la commune de Nice au titre des frais de justice.

19 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2406094(TA06-2406094)

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 9 octobre 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes refusait à Mme A, ressortissante tunisienne, une admission exceptionnelle au séjour et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa présence habituelle en France depuis 2018, de son mariage avec un résident de longue durée et de la naissance de son enfant en France. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à Mme A un titre de séjour portant la mention "vie privée et familiale".

19 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2405977(TA06-2405977)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 14 octobre 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la vie privée et familiale de l'intéressé n'était pas suffisamment ancrée en France, notamment en raison de ses attaches familiales en Côte d'Ivoire. Il a également jugé que la situation de M. A ne relevait pas de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, les risques allégués en cas de retour dans son pays d'origine n'ont pas été établis, et l'illégalité du refus de séjour n'étant pas démontrée, l'obligation de quitter le territoire français a été jugée légale.

19 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA06-2302251(TA06-2302251)

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par la commune de Mandelieu-La-Napoule d’une demande d’expulsion d’un occupant sans titre du domaine public communal. La commune s’est désistée de son recours pour excès de pouvoir. Par une ordonnance du 19 mai 2025, le président de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune astreinte ni frais n’ont été prononcés.

19 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA06-2300677(TA06-2300677)

Le Tribunal Administratif de Nice annule la décision du 13 décembre 2022 par laquelle le préfet des Alpes-Maritimes a refusé de délivrer une carte professionnelle de conducteur VTC à M. B C. Le juge estime que le préfet a commis une erreur d’appréciation en considérant que l’intéressé ne justifiait pas d’une expérience professionnelle d’un an comme conducteur de personnes, au sens de l’article R. 3122-11 du code des transports. En effet, les fonctions de surveillant brigadier pénitentiaire exercées par M. C, incluant des missions de transport de personnes lors d’extractions médicales, constituent une telle expérience. La solution retenue est l’annulation pour erreur d’appréciation, fondée sur les articles L. 3120-1, L. 3120-2-1, L. 3120-2-2 et R. 3122-11 du code des transports.

19 mai 2025Résumé IA
← Précédent280281282283284285286Suivant →Page 283/1157
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions