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Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la demande de M. D G, héritier d’un bien immobilier, visant à obtenir l’annulation de mises en demeure de payer des taxes foncières, d’habitation et contributions à l’audiovisuel public pour les années 2016 à 2020. Le tribunal a fait droit partiellement à la requête en appliquant l’article L.274 du livre des procédures fiscales, constatant que la prescription de l’action en recouvrement était acquise pour les années 2016, 2017 et 2018, faute de poursuites dans les quatre ans suivant la mise en recouvrement. En conséquence, les mises en demeure correspondant à ces années ont été annulées et M. G déchargé de l’obligation de payer les sommes réclamées.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les demandes de la société civile Rocquaine visant à obtenir le dégrèvement de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2022 et 2023, concernant une villa située à Saint-Jean-Cap-Ferrat. La société soutenait que le bien était vacant et ne trouvait pas preneur pour des raisons indépendantes de sa volonté, invoquant notamment l’article 1389 du code général des impôts, et contestait le coefficient de localisation appliqué ainsi que la régularité de la procédure de mise en recouvrement. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, jugeant que les conditions de l’article 1389 du CGI n’étaient pas remplies, que les bases d’imposition n’étaient pas excessives et que la procédure de recouvrement était régulière.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la demande de la SAS Auchan Hypermarché tendant à la décharge de la taxe foncière et de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères pour les années 2019 et 2020. La société contestait la méthode d'évaluation de la valeur locative de ses locaux, notamment le choix du local-type de comparaison pour l'hypermarché et la qualification du centre auto comme unité d'évaluation distincte. Le tribunal a considéré que les différences invoquées par la société (notamment la situation géographique et la surface) ne justifiaient pas l'application d'un abattement ou un changement de local-type, et que la société n'apportait pas la preuve de l'inexactitude des surfaces déclarées. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts relatives à la détermination de la valeur locative.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la demande de Mme C, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu (331 300 euros) mises à sa charge pour 2014 et 2015, suite à la distribution de revenus par la SARL Chriselo. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure de vérification de la société, en raison du principe d'indépendance des procédures d'imposition. Il a également fait droit à la substitution de base légale demandée par l'administration, fondant les rectifications sur l'article 109-1-1° du code général des impôts (bénéfices non mis en réserve) au lieu de l'article 111-c (rémunérations occultes), sans priver la contribuable de garanties. En l'absence de contestation valable du bien-fondé des impositions, la requête a été rejetée.
Cette décision du Tribunal Administratif de Nice concerne un litige fiscal portant sur des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu (années 2014 et 2015) mises à la charge de M. A et de son ex-épouse, à la suite de revenus distribués par la SARL Chriselo. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure d'imposition de la société, en application du principe d'indépendance des procédures. Il a également fait droit à la demande de substitution de base légale de l'administration, fondant les rectifications sur l'article 109-1 1° du code général des impôts (bénéfices non mis en réserve) en lieu et place de l'article 111 c) (avantages occultes), sans priver le contribuable de garanties. La solution retenue est le rejet de la requête de M. A.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de la SARL Chriselo, qui contestait des rappels d'impôt sur les sociétés et de TVA pour les exercices 2014 et 2015, assortis de la majoration pour manquement délibéré. La société invoquait notamment une irrégularité de procédure fondée sur l'article L. 47 A du livre des procédures fiscales, un rejet injustifié de sa comptabilité et une méthode de reconstitution des recettes viciée. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la requête, jugeant que l'administration avait suffisamment informé la société des traitements informatiques envisagés et que la procédure était régulière. En conséquence, il a rejeté la demande de décharge des impositions et des pénalités, ainsi que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la demande de Mme B, praticienne hospitalière au CHU de Nice, qui sollicitait le versement d'une indemnité de précarité pour la période de juin 2018 à mars 2022. Le tribunal a jugé que la requérante n'apportait pas la preuve qu'elle remplissait les conditions prévues par le code de la santé publique (articles R. 6152-610 et suivants) et le code du travail (article L. 1243-8) pour bénéficier de cette indemnité, notamment en ne démontrant pas que la relation de travail n'avait pas été poursuivie à l'issue de ses contrats. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, qui demandait le dégrèvement de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2019 à 2022 concernant un bien à La Gaude. Pour les années 2019 et 2020, le tribunal a jugé la requête irrecevable car forclose, la réclamation préalable ayant été présentée après le délai légal du 31 décembre de l'année suivant la mise en recouvrement, conformément à l'article R.196-2 du livre des procédures fiscales. Pour les années 2021 et 2022, le tribunal a constaté que M. A ne remplissait pas les conditions d'exonération prévues par les articles 1390 et 1391 du code général des impôts, ses revenus excédant le plafond fixé à l'article 1417 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme B, aide-soignante, contestant la décision de la directrice de l'établissement public autonome La Fontouna de prolonger son congé longue durée pour six mois, ainsi que le rejet de son recours gracieux. La requérante invoquait notamment l'absence de saisine du conseil médical, un défaut de motivation, et une méconnaissance des dispositions de l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983 et de l'article L. 826-2 du code général de la fonction publique. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l'établissement et, après avoir examiné les moyens, a annulé la décision attaquée pour vice de procédure, faute pour l'administration d'avoir consulté le conseil médical avant de prolonger le congé. La solution retenue s'appuie sur les textes régissant la fonction publique et le code de justice administrative.
Cette décision du Tribunal Administratif de Nice concerne une demande de dégrèvement de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour l'année 2022, formée par Mme A, qui conteste être redevable de cette imposition après avoir renoncé à une succession. Le tribunal rejette la requête en application des articles 1402 et 1403 du code général des impôts, combinés aux règles de publicité foncière. Il retient que Mme A reste légalement propriétaire du bien au 1er janvier 2022, faute d'avoir publié au fichier immobilier l'acte constatant la modification de sa situation juridique. Tant que cette mutation cadastrale n'est pas effectuée, l'ancien propriétaire continue d'être imposé et peut être contraint au paiement de la taxe.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, un aide-soignant suspendu de ses fonctions sans rémunération par le centre hospitalier d'Antibes Juan-les-Pins pour défaut de vaccination contre la Covid-19. Le requérant contestait l'opportunité de la mesure et l'absence de convocation préalable pour régulariser sa situation. Le tribunal a jugé que la suspension, fondée sur les articles 12, 13 et 14 de la loi n° 2021-1040 du 5 août 2021, est une mesure de santé publique légalement prévue et non une sanction disciplinaire. Il a également estimé que l'administration avait respecté la procédure en informant l'agent des conséquences et des moyens de régularisation, conformément à la loi.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme A, agent contractuel du CHU de Nice, contestant son licenciement pour faute sans préavis ni indemnité. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation et une procédure irrégulière devant la commission consultative paritaire. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence, le signataire étant le directeur général dûment nommé, et a estimé que la décision était suffisamment motivée en droit et en fait. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la légalité externe de la décision, en application du code général de la fonction publique, du code de la santé publique et du décret n°91-155 du 6 février 1991.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A contestant des saisies administratives à tiers détenteur pour le recouvrement de taxes foncières, d'habitation et de redevances audiovisuelles. Sur la prescription, le tribunal a jugé irrecevable le moyen pour les années 2008 à 2014, faute d'avoir été soulevé dans les deux mois suivant le premier acte de poursuite, et non fondé pour les années suivantes, la prescription ayant été interrompue par un avis à tiers détenteur de 2012 et suspendue par une procédure de surendettement. Le moyen tiré de l'absence de solidarité entre indivisaires a été écarté comme irrecevable, n'ayant pas été invoqué dans l'opposition à poursuite préalable. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de Mme A, sur le fondement des articles L. 274 et R. 281-3-1 du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les requêtes de Mme F A contestant deux saisies administratives à tiers détenteur notifiées les 29 mars et 7 juin 2022 pour le recouvrement d'une taxe foncière de 2021. Le tribunal a rejeté les moyens de la requérante, jugeant que les arguments relatifs à l'indivision étaient inopérants car relevant du contentieux de l'assiette, et que la procédure de saisie était régulière, notamment en ce qui concerne la notification et l'absence d'obligation de commandement de payer préalable. La solution retenue est le rejet des requêtes, sur le fondement des articles L.199 et L.281 du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de la société ALDETA, propriétaire de locaux au sein du centre commercial Cap 3000, contestant son assujettissement à la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2018 et 2019. La société demandait notamment le recalcul de la valeur locative de certains locaux (centre médical, parkings, parties communes et bureaux) et l'application des mécanismes de planchonnement et de lissage prévus par les articles 1518 A quinquies et 1518 E du code général des impôts. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la société ALDETA, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts, notamment les articles 1498, 1518 et 324 Z de l'annexe III, et confirme la méthode d'évaluation retenue par l'administration fiscale.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, un ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet des Alpes-Maritimes refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et que la situation personnelle et professionnelle du requérant avait fait l'objet d'un examen réel et sérieux. Il a notamment estimé que M. B ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, rendant non obligatoire la saisine de la commission du titre de séjour. La décision a été rendue en application de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui demandait une injonction sous astreinte pour obtenir un récépissé de demande de titre de séjour l’autorisant à travailler. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l’exécution d’une décision administrative, dès lors que la demande de titre de séjour de l’intéressé avait fait l’objet d’une décision de clôture. En conséquence, la condition de l’article L. 521-3 n’étant pas remplie, l’ensemble des conclusions de M. A, y compris celles relatives aux frais de justice, ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article R.541-1 du code de justice administrative, rejette la demande de provision de 118.303 € présentée par la société canadienne 2160416 Ontario Limited. La société sollicitait la restitution d'un prélèvement acquitté lors de la cession d'un bien immobilier en 2021, estimant qu'il excédait l'impôt sur les sociétés dû. Le juge estime que l'obligation de l'État est sérieusement contestable, car la réclamation de la société, déposée le 7 juin 2024, est tardive au regard des délais prévus à l'article R.196-1 du livre des procédures fiscales, le paiement litigieux datant du 9 décembre 2021. En conséquence, la requête est rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L.761-1 du code de justice administrative.
Cette décision du Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, fait droit à la demande d'expulsion formée par le CROUS de Nice. Le juge constate que l'occupante, Mme A, est sans droit ni titre depuis le 1er septembre 2024 et que son maintien dans les lieux, malgré une mise en demeure, constitue une contestation sérieuse. L'urgence et l'utilité de la mesure sont caractérisées par la nécessité de libérer le logement pour un autre étudiant, afin d'assurer le bon fonctionnement du service public. Le tribunal enjoint à Mme A de quitter les lieux sous huit jours, sous astreinte, et autorise le recours à la force publique en cas de besoin, en application du code général de la propriété des personnes publiques.
Cette décision du Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, fait droit à la demande d'expulsion formulée par le CROUS de Nice à l'encontre de M. A. Le juge constate que ce dernier est occupant sans droit ni titre depuis le 1er septembre 2024, ce qui ne soulève aucune contestation sérieuse, et que son maintien dans les lieux nuit au bon fonctionnement du service public en empêchant le logement d'un autre étudiant, caractérisant ainsi l'urgence. En application du code général de la propriété des personnes publiques, le tribunal enjoint à M. A de libérer le logement sous huit jours et autorise le CROUS à solliciter le concours de la force publique en cas de besoin, sans toutefois prononcer l'astreinte demandée.