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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nice

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nice

23 124 décisions disponibles — page 289/1157

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2404261(TA06-2404261)

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les requêtes de M. A, ressortissant philippin, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a joint les deux requêtes et a constaté que la décision explicite du 28 août 2024 s'était substituée à la décision implicite antérieure, rendant sans objet les conclusions contre cette dernière. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté préfectoral du 28 août 2024, au motif que le préfet n'a pas produit de mémoire en défense et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, étaient fondés.

14 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2403990(TA06-2403990)

Le Tribunal Administratif de Nice annule le refus implicite du préfet des Alpes-Maritimes de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant tunisien. Le tribunal retient un vice de procédure, l'administration n'ayant pas saisi la commission du titre de séjour alors que M. B justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, en méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande après saisine de la commission et de délivrer un récépissé dans l'attente. L'État est condamné à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice.

14 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2403454(TA06-2403454)

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet des Alpes-Maritimes a pris une décision expresse de refus, qui s'est substituée à la décision implicite et a ensuite été annulée par un jugement du 7 mars 2025. Le tribunal a constaté que les conclusions dirigées contre la décision implicite avaient perdu leur objet, car la décision expresse de refus s'y était substituée et avait déjà été annulée. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête et rejeté les conclusions accessoires, sans faire droit à la demande de frais de justice.

14 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2403394(TA06-2403394)

Le Tribunal Administratif de Nice, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme C, ressortissante comorienne, contre le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour « vie privée et familiale », annule cette décision. Le tribunal estime que le préfet a méconnu l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers, compte tenu de la résidence en France depuis 2009, de la vie familiale stable avec son compagnon titulaire d’un titre de séjour et de leurs quatre enfants, dont deux sont français. La solution retenue est l’annulation de la décision implicite de rejet.

14 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2403369(TA06-2403369)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A, ressortissante géorgienne, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes refusant de lui délivrer un titre de séjour pour raisons de santé. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation, écartant les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen. Il a également estimé que le préfet ne s'était pas estimé lié par l'avis du collège de médecins de l'OFII et que les conditions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étaient pas remplies, faute pour la requérante de démontrer l'impossibilité d'accéder à des soins appropriés en Géorgie.

14 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2204907(TA06-2204907)

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la demande de M. A, associé de la SCI DMS, qui contestait un redressement fiscal relatif à la plus-value réalisée lors de la vente d’un bien immobilier en 2019. M. A soutenait que ce bien constituait sa résidence principale, justifiant l’exonération prévue à l’article 150 U du code général des impôts, malgré la présence passée d’une domiciliation commerciale. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le requérant n’apportait pas la preuve que le bien était intégralement affecté à son habitation principale au jour de la cession. La solution retenue est fondée sur les dispositions de l’article 150 U du code général des impôts et les règles de preuve applicables en matière fiscale.

14 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2403234(TA06-2403234)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, ressortissant comorien, qui contestait le refus du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que M. B n'apportait aucun élément probant à l'appui de ses allégations concernant sa vie privée et familiale ou l'intérêt de ses enfants. En conséquence, la décision de refus n'a pas été jugée entachée d'erreur de fait, d'erreur manifeste d'appréciation, ni de violation des textes conventionnels invoqués.

14 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2403195(TA06-2403195)

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les recours de M. B, ressortissant tunisien, contestant d’une part le refus d’enregistrer sa demande de titre de séjour, et d’autre part l’arrêté préfectoral du 6 août 2024 lui refusant un titre, l’obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, jugeant que les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, violation de l’article 8 de la CEDH, de l’article 3-1 de la CIDE, erreur manifeste d’appréciation) n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des articles L. 423-7 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que des stipulations des conventions internationales invoquées.

14 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2403147(TA06-2403147)

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet avait pris une décision expresse de refus, assortie d’une obligation de quitter le territoire, qui s’est substituée au rejet implicite. Cette décision expresse a été annulée par un jugement du tribunal du 31 juillet 2024. Par conséquent, le tribunal a constaté que les conclusions dirigées contre la décision implicite étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, rejetant le surplus des conclusions.

14 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA06-2403004(TA06-2403004)

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision du 26 avril 2024 par laquelle le préfet des Alpes-Maritimes avait refusé de renouveler la carte de résident de M. A, ressortissant tunisien, et lui avait délivré une autorisation provisoire de séjour. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en fondant son refus sur les articles L. 432-3 et L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que la carte de résident de M. A était valable jusqu'en 2030 et qu'aucune demande de renouvellement n'avait été déposée. La solution retenue est l'annulation de la décision attaquée pour ce motif.

14 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2401754(TA06-2401754)

Le Tribunal Administratif de Nice annule la décision implicite par laquelle le préfet des Alpes-Maritimes a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant algérien. Le tribunal retient que le préfet n'a pas communiqué les motifs de ce refus implicite, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B dans un délai de deux mois et de lui délivrer sans délai un récépissé de demande de titre de séjour, sans autorisation de travail.

14 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2400046(TA06-2400046)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la demande de la SAS Casino Eden Beach, qui sollicitait le bénéfice du crédit d'impôt pour les manifestations artistiques de qualité au titre de la saison 2021-2022. Le tribunal a jugé que la société ne remplissait pas les conditions prévues par les articles L. 2333-55-3 et R. 2333-82-4 du code général des collectivités territoriales, faute pour elle d'avoir démontré avoir directement organisé la manifestation ou l'avoir contractuellement fait organiser à son nom et pour son compte. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la décision de l'administration fiscale.

14 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2204422(TA06-2204422)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la société Riviera Fritidsfastigheter AB, qui contestait des rehaussements d’impôt sur les sociétés et de contribution sur les revenus locatifs pour les exercices 2016 à 2018. La société, taxée d’office pour défaut de déclaration, n’a pas démontré que la mise à disposition gratuite de ses appartements à ses actionnaires relevait d’une gestion normale, l’administration ayant établi un acte anormal de gestion. Le tribunal a appliqué les articles 38 et 209 du code général des impôts, ainsi que l’article L. 193 du livre des procédures fiscales, et a jugé que la société ne pouvait se prévaloir du droit à l’erreur pour contester les pénalités. La demande de décharge et les conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

14 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2204118(TA06-2204118)

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme C, étudiante en soins infirmiers, contestant son exclusion définitive de l'IFSI du CHU La Palmosa de Menton, prononcée le 14 octobre 2021 par la section compétente pour le traitement pédagogique des situations individuelles des étudiants. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire de la convocation, une méconnaissance de l'arrêté du 21 avril 2007 et une erreur d'appréciation. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que le moyen tiré de l'incompétence du signataire de la convocation n'était pas fondé, sans se prononcer sur les autres moyens.

14 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2203910(TA06-2203910)

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision du 21 juin 2022 par laquelle le président de l'université Côte d'Azur a refusé l'inscription de Mme B en première année de master "Monnaie, Banque, Finance, Assurance". La solution retenue est fondée sur un vice de procédure, la commission de sélection ad hoc, dont la consultation est obligatoire en vertu de la délibération n° 2022-011 du conseil d'administration, n'ayant pas été saisie. Le tribunal a enjoint à l'université de réexaminer la candidature de Mme B dans un délai de deux mois, sans ordonner son inscription directe.

14 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2203516(TA06-2203516)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2014 et 2015, établies selon la procédure de taxation d'office pour défaut de déclaration. Le tribunal a jugé que M. B, sur qui pèse la charge de la preuve en vertu des articles L. 66 et L. 193 du livre des procédures fiscales, n'a pas démontré que les sommes litigieuses provenaient de pensions alimentaires ou de donations de ses parents. Il a également écarté l'argument tiré d'une prétendue prise de position formelle de l'administration sur la situation de son frère, faute de démonstration. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions.

14 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2200393(TA06-2200393)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la SAS Valorem, qui contestait l'arrêté du 26 novembre 2021 du préfet des Alpes-Maritimes refusant l'autorisation environnementale pour la création d'une usine hydroélectrique à Saint Dalmas Le Selvage. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas méconnu le principe du contradictoire, car le rejet en phase d'examen est prévu par l'article L. 181-9 du code de l'environnement. Il a également estimé que le préfet ne s'était pas estimé en situation de compétence liée et que sa décision, fondée sur l'insuffisance de l'étude d'impact et l'absence de garanties pour l'état écologique du cours d'eau, n'était entachée ni d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation. La demande d'injonction et celle au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

14 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2203132(TA06-2203132)

Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de M. et Mme B, qui contestaient l'arrêté préfectoral du 4 janvier 2022 approuvant la révision du plan de prévention des risques d'inondation (PPRI) de Vallauris, en tant qu'il classait leur parcelle en zone rouge R1 (aléa élevé). Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'absence de la décision de dispense d'évaluation environnementale dans le dossier d'enquête publique, jugeant que cette omission n'avait pas nui à l'information du public, dès lors que le rapport de présentation en faisait mention. Il a également rejeté le moyen d'erreur manifeste d'appréciation, considérant que la différence de classement entre la parcelle des requérants et une parcelle voisine était justifiée par les critères de hauteur et de vitesse de l'eau, et non par la seule cote altimétrique. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 123-1 et R. 123-8 du code de l'environnement.

14 mai 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA06-2502629(TA06-2502629)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A qui sollicitait la suspension des travaux d'accès à un parking réalisés en exécution d'un permis de construire. Le juge a estimé que la demande était irrecevable, car ordonner la suspension des travaux reviendrait à faire obstacle à l'exécution de la décision administrative qu'est le permis de construire, ce que les pouvoirs du juge des référés "mesures utiles" ne lui permettent pas. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen au fond, par application de l'article L. 522-3 du même code.

14 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2301200(TA06-2301200)

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les requêtes de Mme C, étudiante en soins infirmiers, contestant deux sanctions disciplinaires d'exclusion prononcées par l'IFSI du CHU de Cannes (exclusion de cinq ans le 3 mars 2023, puis ramenée à dix-huit mois le 23 mai 2023). Le tribunal a joint les deux affaires. Il a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par l'administration, considérant que la première décision n'avait pas été retirée mais seulement modifiée. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les moyens soulevés par la requérante portaient sur l'irrégularité de la procédure, le défaut de motivation, le défaut de base légale et le caractère disproportionné des sanctions, en application du code des relations entre le public et l'administration et de l'arrêté du 21 avril 2007 relatif aux instituts de formation paramédicaux.

14 mai 2025Résumé IA
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