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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nice

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nice

23 119 décisions disponibles — page 289/1156

OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA06-2501201(TA06-2501201)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B contestant un indu d'aide personnalisée au logement notifié par la caisse d'allocations familiales des Alpes-Maritimes. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit l'acte attaqué ni justifié d'un recours administratif préalable obligatoire, conformément aux articles R. 412-1 du code de justice administrative et L. 825-2 du code de la construction et de l'habitation. Malgré une demande de régularisation du tribunal, Mme B n'a pas fourni les documents requis dans le délai imparti. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

14 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2406519(TA06-2406519)

Le Tribunal Administratif de Nice annule l'arrêté du 30 octobre 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant géorgien, et l'a obligé à quitter le territoire. La juridiction estime que cette décision méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'intégration professionnelle et familiale du requérant (emploi stable, scolarisation de l'enfant, activité de son épouse). Elle enjoint au préfet de délivrer un titre "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 900 euros au titre des frais de justice.

14 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2406518(TA06-2406518)

Le Tribunal administratif de Nice annule l'arrêté du 30 octobre 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes a refusé un titre de séjour à Mme C, ressortissante géorgienne, et l'a obligée à quitter le territoire. Le tribunal estime que cette décision méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'intégration professionnelle et familiale de la requérante en France (création d'entreprise, emploi de son époux, scolarisation de leur enfant). Il enjoint au préfet de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois et condamne l'État à lui verser 900 euros au titre des frais de justice.

14 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2403147(TA06-2403147)

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet avait pris une décision expresse de refus, assortie d’une obligation de quitter le territoire, qui s’est substituée au rejet implicite. Cette décision expresse a été annulée par un jugement du tribunal du 31 juillet 2024. Par conséquent, le tribunal a constaté que les conclusions dirigées contre la décision implicite étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, rejetant le surplus des conclusions.

14 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2406446(TA06-2406446)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 25 octobre 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que l'arrêté ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, car le requérant, marié et père de trois enfants résidant au Maroc, n'avait pas démontré avoir fixé durablement le centre de sa vie privée et familiale en France. Le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation a également été écarté pour les mêmes motifs. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice, ont été rejetées.

14 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2406396(TA06-2406396)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en excès de pouvoir, a annulé l'arrêté du 18 octobre 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes refusait un titre de séjour à M. B, ressortissant tunisien, et l'obligeait à quitter le territoire. La solution retenue se fonde sur la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de son mariage avec une compatriote titulaire d'une carte de résident et de la garde partagée de ses enfants. Le tribunal a ainsi fait droit à la requête de M. B.

14 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2405947(TA06-2405947)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C, ressortissant camerounais, qui contestait le refus du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour pour raisons de santé. Le tribunal a jugé que l'arrêté attaqué était suffisamment motivé et que le préfet ne s'était pas estimé lié par l'avis de l'OFII. Il a également considéré que le préfet avait correctement examiné la situation de M. C au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans commettre d'erreur de droit ou de base légale. En conséquence, la décision de refus a été confirmée.

14 mai 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA06-2502629(TA06-2502629)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A qui sollicitait la suspension des travaux d'accès à un parking réalisés en exécution d'un permis de construire. Le juge a estimé que la demande était irrecevable, car ordonner la suspension des travaux reviendrait à faire obstacle à l'exécution de la décision administrative qu'est le permis de construire, ce que les pouvoirs du juge des référés "mesures utiles" ne lui permettent pas. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen au fond, par application de l'article L. 522-3 du même code.

14 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2406218(TA06-2406218)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A contestant un trop-perçu d'aide personnalisée au logement notifié par la CAF des Alpes-Maritimes. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas justifié avoir formé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article L. 825-2 du code de la construction et de l'habitation, malgré une demande de régularisation du tribunal. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance.

14 mai 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA06-2405982(TA06-2405982)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A B, qui contestait une décision de la caisse d'allocations familiales lui accordant une remise de dette partielle et demandait une remise totale. La juridiction a constaté que, malgré une demande de régularisation, le requérant n'avait pas fourni d'éléments suffisants pour permettre au juge de se prononcer. En application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée par ordonnance.

14 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA06-2403004(TA06-2403004)

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision du 26 avril 2024 par laquelle le préfet des Alpes-Maritimes avait refusé de renouveler la carte de résident de M. A, ressortissant tunisien, et lui avait délivré une autorisation provisoire de séjour. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en fondant son refus sur les articles L. 432-3 et L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que la carte de résident de M. A était valable jusqu'en 2030 et qu'aucune demande de renouvellement n'avait été déposée. La solution retenue est l'annulation de la décision attaquée pour ce motif.

14 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2401754(TA06-2401754)

Le Tribunal Administratif de Nice annule la décision implicite par laquelle le préfet des Alpes-Maritimes a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant algérien. Le tribunal retient que le préfet n'a pas communiqué les motifs de ce refus implicite, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B dans un délai de deux mois et de lui délivrer sans délai un récépissé de demande de titre de séjour, sans autorisation de travail.

14 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2400046(TA06-2400046)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la demande de la SAS Casino Eden Beach, qui sollicitait le bénéfice du crédit d'impôt pour les manifestations artistiques de qualité au titre de la saison 2021-2022. Le tribunal a jugé que la société ne remplissait pas les conditions prévues par les articles L. 2333-55-3 et R. 2333-82-4 du code général des collectivités territoriales, faute pour elle d'avoir démontré avoir directement organisé la manifestation ou l'avoir contractuellement fait organiser à son nom et pour son compte. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la décision de l'administration fiscale.

14 mai 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA06-2402951(TA06-2402951)

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme A B pour contester une décision de la CAF des Alpes-Maritimes du 6 mai 2024, qui lui accordait une remise partielle de sa dette d'aide personnalisée au logement, et demander une remise totale. Par un mémoire du 3 avril 2025, Mme B s'est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 12 mai 2025.

14 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2301200(TA06-2301200)

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les requêtes de Mme C, étudiante en soins infirmiers, contestant deux sanctions disciplinaires d'exclusion prononcées par l'IFSI du CHU de Cannes (exclusion de cinq ans le 3 mars 2023, puis ramenée à dix-huit mois le 23 mai 2023). Le tribunal a joint les deux affaires. Il a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par l'administration, considérant que la première décision n'avait pas été retirée mais seulement modifiée. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les moyens soulevés par la requérante portaient sur l'irrégularité de la procédure, le défaut de motivation, le défaut de base légale et le caractère disproportionné des sanctions, en application du code des relations entre le public et l'administration et de l'arrêté du 21 avril 2007 relatif aux instituts de formation paramédicaux.

14 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2205389(TA06-2205389)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2016 et 2017. Le juge a d'abord réduit le litige à 21 251 euros, les autres rectifications ayant été abandonnées par l'administration. Sur le fond, il a rappelé qu'un contribuable ne peut cumuler, pour un même enfant, la déduction d'une pension alimentaire et le bénéfice d'une majoration de quotient familial, en application de l'article 156 du code général des impôts. M. B n'ayant pas justifié que son enfant n'était plus à sa charge pour le quotient familial, la déduction des pensions versées a été refusée. Enfin, la déduction des dons à l'association OSI France Opération a été rejetée faute de preuve de son siège social en France, comme l'exige l'article 200 du même code.

14 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2205202(TA06-2205202)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la SAS Casino Eden Beach, qui sollicitait le bénéfice du crédit d'impôt pour les manifestations artistiques de qualité au titre de la saison 2020-2021. Le tribunal a jugé que la société n'avait pas démontré avoir directement organisé ou contractuellement fait organiser à son nom et pour son compte le festival de jazz de Juan-les-Pins, comme l'exige l'article L. 2333-55-3 du code général des collectivités territoriales. La simple délégation à l'office du tourisme, sans convention formalisant le transfert des charges et recettes au casino, ne satisfaisait pas aux conditions de l'article R. 2333-82-4 du même code. En conséquence, la demande de crédit d'impôt a été rejetée, de même que les conclusions accessoires présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

14 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2204984(TA06-2204984)

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A d’une demande de décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de contributions sociales au titre de 2019, consécutives à la remise en cause par l’administration fiscale de l’exonération de plus-value immobilière sur la cession d’un bien. Le requérant soutenait que le bien constituait sa résidence principale au jour de la vente, permettant l’application de l’exonération prévue à l’article 150 U du code général des impôts. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que M. A n’apportait pas la preuve que le bien était affecté à son habitation principale, notamment en raison de la domiciliation d’une société dans les lieux jusqu’à une date proche de la cession. La décision s’appuie sur les dispositions de l’article 150 U du code général des impôts et les règles de preuve applicables en matière fiscale.

14 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA06-2304357(TA06-2304357)

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet de sa demande de bourse pour l’année 2023-2024. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal l’a invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. Mme A... n’ayant pas répondu dans le délai d’un mois, le tribunal a constaté son désistement pur et simple par ordonnance du 14 mai 2025. Il a donc donné acte de ce désistement et clos l’instance.

14 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2204974(TA06-2204974)

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la demande de M. A, associé de la SCI DMS, qui contestait le refus de l'administration fiscale de l'exonérer de la plus-value immobilière réalisée lors de la vente d'un bien en 2019. M. A soutenait que le bien constituait sa résidence principale, justifiant l'exonération prévue à l'article 150 U du code général des impôts, malgré la domiciliation antérieure d'une société dans les lieux. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant que M. A n'apportait pas la preuve que le bien était affecté à un usage d'habitation pour sa résidence principale au jour de la cession. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge des impositions supplémentaires.

14 mai 2025Résumé IA
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