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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nice

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nice

23 119 décisions disponibles — page 291/1156

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2502022(TA06-2502022)

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné le recours de M. B, ressortissant tunisien, contre un arrêté préfectoral du 25 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire sans délai, et prononçant une interdiction de retour de trois ans avec assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait ni les articles L. 423-22, L. 435-1 et L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, la requête a été rejetée, incluant les demandes d'injonction et de frais de justice.

13 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2106605(TA06-2106605)

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la Caisse régionale d'assurance mutuelles agricoles Méditerranée (Groupama Méditerranée) d'un recours en plein contentieux visant à obtenir la condamnation solidaire du centre hospitalier d'Antibes Juan-les-Pins et de son assureur (Relyens Mutual Insurance) à lui rembourser les frais engagés pour M. B, à la suite d'une infection nosocomiale (staphylocoque doré) contractée lors d'une prise en charge chirurgicale en 2005. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l'hôpital pour cette infection, les défendeurs ne contestant pas le principe de leur responsabilité. La solution retenue a consisté à limiter le montant de la condamnation aux seuls préjudices personnels de la victime (déficit fonctionnel temporaire, souffrances endurées, déficit permanent partiel, préjudice esthétique temporaire), pour un total de 24 613,75 euros, rejetant les demandes de remboursement des frais médicaux et de traduction présentées par l'organisme social belge. Cette décision s'appuie sur les principes de la responsabilité hospitalière pour infection nosocomiale, en application du code de la santé publique et

13 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2501445(TA06-2501445)

Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution d’un précédent jugement du 23 juillet 2024 ayant annulé un refus implicite de titre de séjour et enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de réexaminer la demande de M. A, constate que cette injonction n’a pas été exécutée. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, il prononce une astreinte de 100 euros par jour à l’encontre du préfet s’il ne justifie pas de l’exécution dans un délai de 21 jours suivant la notification du présent jugement. Les conclusions accessoires de M. A au titre des frais de justice sont rejetées.

13 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2500567(TA06-2500567)

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en formation collégiale, était saisi par M. A, ressortissant algérien, de deux requêtes en excès de pouvoir dirigées contre le rejet implicite puis explicite de sa demande de regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a constaté que la décision explicite du 28 janvier 2025 s'était substituée à la décision implicite antérieure. Sur le fond, le juge a annulé la décision préfectorale au motif que le préfet avait commis une erreur de droit en fondant son refus sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que la situation de M. A, ressortissant algérien, relevait exclusivement des stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

13 mai 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA06-2203984(TA06-2203984)

Le Tribunal Administratif de Nice a pris acte du désistement pur et simple de Mme B dans deux requêtes (n° 2201913 et 2203984) dirigées contre l'université Côte d'Azur. Ces requêtes contestaient un titre exécutoire de 7 022,05 euros émis le 17 février 2022 et une décision implicite de rejet de son recours gracieux, demandant la décharge de l'obligation de payer et la restitution de sommes prélevées. Le désistement a été motivé par le fait que l'administration a donné satisfaction à la requérante en cours d'instance. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement sans qu'il soit nécessaire de statuer au fond.

13 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2500934(TA06-2500934)

Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution d’un précédent jugement du 17 juillet 2024, a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes n’avait pas délivré à Mme B le titre de séjour « résident de longue durée UE » comme ordonné. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 100 euros par jour à l’encontre du préfet s’il ne justifie pas de l’exécution du jugement dans un délai de 21 jours. La solution retenue vise à contraindre l’administration à respecter l’injonction initiale, fondée sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

13 mai 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA06-2502572(TA06-2502572)

Un fonctionnaire de la DREAL Provence-Alpes-Côte d'Azur a demandé au juge des référés du tribunal administratif de Nice la suspension de la décision refusant son maintien en fonctions au-delà de l'âge légal de départ à la retraite et de l'arrêté l'admettant à la retraite. Le juge a rejeté la requête au motif que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, la baisse de revenus invoquée ne constituant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. Il n'a donc pas examiné les moyens soulevés quant à la légalité des décisions.

13 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA06-2502543(TA06-2502543)

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 7 mai 2025 prolongeant de deux ans son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a annulé cette décision, estimant qu'elle était disproportionnée et entachée d'une erreur manifeste d'appréciation. Il a relevé que le préfet n'avait pas suffisamment pris en compte la situation personnelle de M. B, notamment sa qualité de père d'un enfant français né en janvier 2025, au regard des stipulations de l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

13 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA06-2500990(TA06-2500990)

Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution de son précédent jugement du 23 juillet 2024, constate que le préfet des Alpes-Maritimes n’a pas restitué à M. A sa carte de résident, malgré l’injonction prononcée. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal prononce une astreinte de 100 euros par jour à l’encontre du préfet s’il ne justifie pas de l’exécution du jugement dans un délai de 21 jours. La solution retenue vise à contraindre l’administration à respecter l’autorité de la chose jugée.

13 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2500970(TA06-2500970)

Le Tribunal Administratif de Nice a liquidé l'astreinte prononcée pour inexécution du jugement du 16 novembre 2021, qui avait annulé le retrait du titre de séjour de M. A, ressortissant britannique. Constatant que le préfet des Alpes-Maritimes n'avait toujours pas délivré le titre de séjour requis, le tribunal a modéré l'astreinte et condamné l'État à verser 5 000 euros pour la période du 10 avril 2024 au 13 mai 2025, en application des articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative. La demande de provision de 10 000 euros pour indemnisation de préjudices a été rejetée comme relevant d'un litige distinct.

13 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2502440(TA06-2502440)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, qui contestait un arrêté du préfet des Alpes-Maritimes portant à trois ans la durée d'une interdiction de retour sur le territoire français. La requête a été jugée irrecevable car tardive, ayant été enregistrée plus de dix mois après la notification de la décision attaquée, alors que le délai de recours était de quinze jours. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions, y compris celles aux fins d'injonction et au titre des frais de justice, sur le fondement des articles L. 614-5 et R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

13 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA06-2501189(TA06-2501189)

Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution de son précédent jugement du 9 janvier 2024, a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes n’avait pas réexaminé la situation de Mme B dans le délai imparti. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, il a prononcé une astreinte de 100 euros par jour à l’encontre du préfet, passé un délai de 21 jours suivant la notification de la décision, jusqu’à l’exécution complète du jugement initial. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a été rejetée.

13 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2502158(TA06-2502158)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. C. Ce dernier contestait un arrêté du ministre de l'intérieur du 18 avril 2025, pris sur le fondement des articles L. 228-1 et suivants du code de la sécurité intérieure, lui imposant des mesures de contrôle et de surveillance pour une durée de trois mois. Le tribunal a jugé que la procédure d'information préalable du procureur de la République antiterroriste et du procureur territorialement compétent, prévue à l'article L. 228-2, avait été régulièrement accomplie. Il a également estimé que le comportement de M. C constituait une menace d'une particulière gravité pour la sécurité et l'ordre publics, justifiant les mesures prises, et que celles-ci n'étaient pas disproportionnées au regard de sa liberté d'aller et venir et de sa vie privée et familiale.

13 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2200734(TA06-2200734)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la commune de Théoule-sur-Mer qui demandait l’annulation de l’arrêté préfectoral du 10 décembre 2021 ouvrant la procédure de révision du périmètre portuaire du port de la Rague. Le tribunal a jugé que cet arrêté constituait un acte préparatoire insusceptible de recours pour excès de pouvoir, et non une décision faisant grief. La solution retenue est fondée sur l’article R. 421-1 du code de justice administrative. La commune de Théoule-sur-Mer a été condamnée à verser 1 000 euros à la commune de Mandelieu-la-Napoule au titre des frais de justice.

13 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2501458(TA06-2501458)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. D et Mme C pour obtenir la communication d'une décision de la commission départementale de médiation les reconnaissant prioritaires pour un logement. Les requérants se sont désistés de leur demande après que le préfet des Alpes-Maritimes a communiqué la pièce sollicitée. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a rejeté les conclusions au titre des frais irrépétibles, estimant qu'il n'y avait pas lieu de mettre une somme à la charge de l'État. Enfin, la demande d'aide juridictionnelle provisoire a été refusée, faute d'urgence justifiée au sens de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991.

13 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2202579(TA06-2202579)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. D et autres, qui demandaient l'annulation de la décision implicite du maire de Vence refusant de faire cesser l'occupation du vallon E. Le tribunal a requalifié l'objet du litige : il ne s'agit pas d'un vallon mais du chemin E, classé comme chemin rural par une délibération de 2008. En application des articles L. 161-1 et L. 161-5 du code rural et de la pêche maritime, ainsi que des articles L. 2121-1, L. 2122-1 et L. 2212-1 du code général de la propriété des personnes publiques, le chemin rural relève du domaine privé communal. Par conséquent, le maire n'était pas tenu d'exercer ses pouvoirs de police administrative pour faire cesser une occupation sur le domaine public, et la requête a été rejetée.

13 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2204756(TA06-2204756)

Le Tribunal Administratif de Nice, dans un jugement du 13 mai 2025, a rejeté la requête de la commune de Mandelieu-la-Napoule. Celle-ci demandait l'annulation d'une délibération du conseil municipal de Théoule-sur-Mer fixant les redevances du port de la Rague pour 2022. Le tribunal a relevé d'office l'irrecevabilité de la requête pour tardiveté, en application de l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Le recours gracieux de la commune requérante, daté du 7 juin 2022, n'a été déposé que le 10 juin 2022, soit après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois suivant l'affichage de la délibération le 7 avril 2022.

13 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2205094(TA06-2205094)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande de Mme C qui sollicitait une provision de 250 000 euros en réparation des préjudices subis lors d'une intervention chirurgicale au centre hospitalier de Grasse le 12 avril 2021. Le tribunal s'est fondé sur le rapport d'expertise médicale, lequel n'a pas établi de faute imputable à l'établissement, relevant que les douleurs persistantes étaient liées à un antécédent d'algodystrophie et non à un défaut de prise en charge. La solution retenue est donc le rejet de la requête, en application des dispositions de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, faute de preuve d'une faute médicale.

13 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2206026(TA06-2206026)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. et Mme A, qui demandaient la condamnation solidaire des communes de Biot et Villeneuve-Loubet pour l'effondrement de leur mur de soutènement, imputé à des travaux d'aménagement du ruisseau du Béal. Le tribunal a jugé que les conclusions indemnitaires étaient mal dirigées, car la compétence en matière de gestion des eaux pluviales a été transférée à la communauté d'agglomération de Sophia Antipolis, qui se substitue aux communes. En application des articles L. 5211-5 et L. 5216-5 du code général des collectivités territoriales, seule cette intercommunalité pouvait être recherchée en responsabilité.

13 mai 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA06-2502610(TA06-2502610)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de M. A B. Ce dernier sollicitait la suspension d'un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière et d'une interdiction du territoire, invoquant une atteinte à son droit de se défendre dans le cadre d'un procès pénal. Le juge estime que la seule circonstance d'être placé en rétention ne suffit pas à caractériser l'urgence, et que le requérant ne justifie d'aucune circonstance nouvelle de droit ou de fait depuis la mesure d'éloignement. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

13 mai 2025Résumé IA
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