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Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la demande de M. A, associé de la SCI DMS, qui contestait le refus de l'administration fiscale de l'exonérer de la plus-value immobilière réalisée lors de la vente d'un bien en 2019. M. A soutenait que le bien constituait sa résidence principale, justifiant l'exonération prévue à l'article 150 U du code général des impôts, malgré la domiciliation antérieure d'une société dans les lieux. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant que M. A n'apportait pas la preuve que le bien était affecté à un usage d'habitation pour sa résidence principale au jour de la cession. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge des impositions supplémentaires.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la demande de M. A, associé de la SCI DMS, qui contestait un redressement fiscal relatif à la plus-value réalisée lors de la vente d’un bien immobilier en 2019. M. A soutenait que ce bien constituait sa résidence principale, justifiant l’exonération prévue à l’article 150 U du code général des impôts, malgré la présence passée d’une domiciliation commerciale. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le requérant n’apportait pas la preuve que le bien était intégralement affecté à son habitation principale au jour de la cession. La solution retenue est fondée sur les dispositions de l’article 150 U du code général des impôts et les règles de preuve applicables en matière fiscale.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la société Riviera Fritidsfastigheter AB, qui contestait des rehaussements d’impôt sur les sociétés et de contribution sur les revenus locatifs pour les exercices 2016 à 2018. La société, taxée d’office pour défaut de déclaration, n’a pas démontré que la mise à disposition gratuite de ses appartements à ses actionnaires relevait d’une gestion normale, l’administration ayant établi un acte anormal de gestion. Le tribunal a appliqué les articles 38 et 209 du code général des impôts, ainsi que l’article L. 193 du livre des procédures fiscales, et a jugé que la société ne pouvait se prévaloir du droit à l’erreur pour contester les pénalités. La demande de décharge et les conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme A B d’une requête en plein contentieux visant à obtenir l’annulation d’une décision de la caisse d’allocations familiales des Alpes-Maritimes lui accordant une remise partielle de sa dette d’allocation de logement sociale, et à solliciter une remise totale. En défense, la caisse a indiqué que la dette avait été annulée en totalité après réexamen, car elle n’était pas justifiée. Constatant que les conclusions de la requérante étaient devenues sans objet, le tribunal a prononcé, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Nice a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de M. et Mme C... de leur requête en plein contentieux. Celle-ci visait à obtenir la décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de pénalités. La solution retenue est un simple constat de désistement, fondé sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B C qui demandait la restitution de 1 315,92 euros, somme prélevée par saisie-attribution suite à un titre exécutoire émis par l'université Côte d'Azur pour des frais de scolarité impayés. Le tribunal a écarté le moyen d'irrégularité de la signification de l'état exécutoire, l'adresse utilisée étant celle déclarée par l'intéressé. Il a également jugé que les difficultés personnelles invoquées (crise sanitaire, état dépressif) ne justifiaient pas la dispense du paiement des droits d'inscription, en application de l'article D. 612-2 du code de l'éducation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions.
Désistement d'office. Le Tribunal Administratif de Nice a constaté le désistement de M. B, qui contestait le rejet de sa demande de remise de dette par la CAF des Alpes-Maritimes. Saisi d'un recours pour excès de pouvoir, le juge a appliqué l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, il est réputé s'être désisté. Il est donné acte de ce désistement par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Nice a pris acte du désistement de Mme A, qui contestait une contrainte de la caisse d'allocations familiales des Alpes-Maritimes pour un indu d'aide personnelle au logement de 372 euros. La requérante s'est désistée après que la dette a été annulée par une décision de la caisse du 11 décembre 2024. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement pur et simple et clôt l'instance.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. et Mme B d’une requête en annulation d’une décision implicite de la caisse d’allocations familiales des Alpes-Maritimes rejetant leur demande de réexamen de leurs droits à l’aide personnelle au logement. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer. Cette solution repose sur l’autorité de la chose jugée, en application de l’article 1355 du code civil, dès lors qu’un précédent jugement du 27 mai 2024 avait déjà rejeté la même demande entre les mêmes parties et sur la même cause.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la société carrosoise enrobage recyclage matériaux d’une requête en excès de pouvoir visant à modifier et annuler partiellement un arrêté préfectoral du 24 mars 2022, ainsi qu’à contester un refus de chèque énergie. Par un mémoire enregistré le 8 avril 2025, la société a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 14 mai 2025. Aucune autre disposition n’a été prise, les frais de justice n’étant pas mis à la charge de l’État.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 5ème chambre, a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B, ressortissant tunisien, contre le refus implicite puis explicite du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a joint les deux requêtes et a constaté que la décision explicite du 4 octobre 2024 s'était substituée à la décision implicite. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les requêtes de M. A, ressortissant algérien, contestant le rejet implicite puis explicite (28 janvier 2025) de sa demande de regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a constaté que la décision expresse du préfet des Alpes-Maritimes s'était substituée à la décision implicite, rendant sans objet le premier recours. Sur le fond, le juge a annulé la décision de refus du 28 janvier 2025, estimant que le préfet avait commis une erreur de droit en se fondant sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que la situation de M. A, ressortissant algérien, relevait exclusivement des stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la SAS EN'GIN ECO CONCEPT d'une demande de condamnation de l'Etat à lui verser 186.085 € au titre d'un crédit de TVA. La société requérante s'est désistée de sa requête par un mémoire du 28 avril 2025. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et, en application de l'article R.222-1 du code de justice administrative, lui a donné acte par ordonnance du 13 mai 2025.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme B de deux requêtes en excès de pouvoir visant à contester un titre exécutoire émis par l'université Côte d'Azur pour un montant de 7 022,05 euros, ainsi que le rejet de son recours gracieux. En cours d'instance, Mme B s'est désistée purement et simplement de ses requêtes, indiquant que l'administration lui avait donné satisfaction. Par une ordonnance du 13 mai 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la procédure s'étant achevée par un désistement.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme B, ressortissante philippine, de deux requêtes en excès de pouvoir dirigées contre des décisions du préfet des Alpes-Maritimes du 29 mars 2024 : l'une refusant d'enregistrer sa demande de réexamen de titre de séjour, l'autre rejetant sa demande de titre "vie privée et familiale". Mme B s'est désistée de la première requête (n°2402412), ce dont le tribunal a pris acte. Pour la seconde requête (n°2402931), le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme B, estimant que la décision attaquée n'était entachée d'aucune illégalité. La solution retenue est donc le rejet de la requête et le désistement de l'autre, sans application des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A..., ressortissant algérien, d'une requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral du 12 juillet 2023 rejetant sa demande d'admission au séjour et le maintenant en rétention. En application de l'article R.612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi il serait réputé s'être désisté. Aucune réponse n'ayant été reçue dans le délai imparti, le tribunal a constaté le désistement d'office et en a donné acte par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de délivrance d’un titre de séjour par le préfet des Alpes-Maritimes. La requérante s’est désistée de sa requête, désistement que le tribunal a jugé pur et simple et dont il lui a été donné acte sur le fondement de l’article R.222-1 du code de justice administrative. Le tribunal a également rejeté les conclusions de Mme A tendant à l’application des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L.761-1 du code de justice administrative, estimant qu’il n’y avait pas lieu de mettre une somme à la charge de l’État.
Le Tribunal Administratif de Nice a donné acte du désistement pur et simple de la SAS Eiffage Route Grand Sud, qui réclamait à la communauté d'agglomération Cannes Pays de Lérins une indemnisation de 401 945,22 euros TTC pour l'exécution d'un marché de travaux de bus à haut niveau de service. La société, après un accord intervenu avec la collectivité, a abandonné son recours en plein contentieux. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate ce désistement sans qu'il y ait lieu de statuer sur le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête du syndicat des copropriétaires de l'immeuble Le Monte Carlo, qui demandait la condamnation de la SNCF Réseau à lui verser 20 000 euros pour des préjudices liés à l'affaissement d'un talus ferroviaire. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir soulevée par la SNCF Réseau, jugeant qu'un tiers ne peut contester l'absence d'autorisation du syndic à agir. Sur le fond, la solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a appliqué les dispositions de la loi du 10 juillet 1965 sur la copropriété et du décret du 17 mars 1967.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 7 mai 2025 prolongeant de deux ans son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a annulé cette décision, estimant qu'elle était disproportionnée et entachée d'une erreur manifeste d'appréciation. Il a relevé que le préfet n'avait pas suffisamment pris en compte la situation personnelle de M. B, notamment sa qualité de père d'un enfant français né en janvier 2025, au regard des stipulations de l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.