23 124 décisions disponibles — page 293/1157
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en formation collégiale, était saisi par M. A, ressortissant algérien, de deux requêtes en excès de pouvoir dirigées contre le rejet implicite puis explicite de sa demande de regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a constaté que la décision explicite du 28 janvier 2025 s'était substituée à la décision implicite antérieure. Sur le fond, le juge a annulé la décision préfectorale au motif que le préfet avait commis une erreur de droit en fondant son refus sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que la situation de M. A, ressortissant algérien, relevait exclusivement des stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
Le Tribunal Administratif de Nice a pris acte du désistement pur et simple de Mme B dans deux requêtes (n° 2201913 et 2203984) dirigées contre l'université Côte d'Azur. Ces requêtes contestaient un titre exécutoire de 7 022,05 euros émis le 17 février 2022 et une décision implicite de rejet de son recours gracieux, demandant la décharge de l'obligation de payer et la restitution de sommes prélevées. Le désistement a été motivé par le fait que l'administration a donné satisfaction à la requérante en cours d'instance. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement sans qu'il soit nécessaire de statuer au fond.
Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de M. B A, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser plus de 10 millions d'euros. La requête a été jugée manifestement irrecevable en raison de l'autorité de la chose jugée, car les conclusions indemnitaires de M. A avaient déjà été définitivement rejetées par un arrêt de la cour administrative d'appel de Marseille du 13 janvier 2015, confirmé par le Conseil d'État le 13 juin 2016. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans invitation à régulariser.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande de Mme C qui sollicitait une provision de 250 000 euros en réparation des préjudices subis lors d'une intervention chirurgicale au centre hospitalier de Grasse le 12 avril 2021. Le tribunal s'est fondé sur le rapport d'expertise médicale, lequel n'a pas établi de faute imputable à l'établissement, relevant que les douleurs persistantes étaient liées à un antécédent d'algodystrophie et non à un défaut de prise en charge. La solution retenue est donc le rejet de la requête, en application des dispositions de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, faute de preuve d'une faute médicale.
Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution d’un précédent jugement du 17 juillet 2024, a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes n’avait pas délivré à Mme B le titre de séjour « résident de longue durée UE » comme ordonné. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 100 euros par jour à l’encontre du préfet s’il ne justifie pas de l’exécution du jugement dans un délai de 21 jours. La solution retenue vise à contraindre l’administration à respecter l’injonction initiale, fondée sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme B de deux requêtes en excès de pouvoir visant à contester un titre exécutoire émis par l'université Côte d'Azur pour un montant de 7 022,05 euros, ainsi que le rejet de son recours gracieux. En cours d'instance, Mme B s'est désistée purement et simplement de ses requêtes, indiquant que l'administration lui avait donné satisfaction. Par une ordonnance du 13 mai 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la procédure s'étant achevée par un désistement.
Le Tribunal Administratif de Nice a donné acte du désistement pur et simple de la SAS Eiffage Route Grand Sud, qui réclamait à la communauté d'agglomération Cannes Pays de Lérins une indemnisation de 401 945,22 euros TTC pour l'exécution d'un marché de travaux de bus à haut niveau de service. La société, après un accord intervenu avec la collectivité, a abandonné son recours en plein contentieux. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate ce désistement sans qu'il y ait lieu de statuer sur le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de délivrance d’un titre de séjour par le préfet des Alpes-Maritimes. La requérante s’est désistée de sa requête, désistement que le tribunal a jugé pur et simple et dont il lui a été donné acte sur le fondement de l’article R.222-1 du code de justice administrative. Le tribunal a également rejeté les conclusions de Mme A tendant à l’application des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L.761-1 du code de justice administrative, estimant qu’il n’y avait pas lieu de mettre une somme à la charge de l’État.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête du syndicat des copropriétaires de l'immeuble Le Monte Carlo, qui demandait la condamnation de la SNCF Réseau à lui verser 20 000 euros pour des préjudices liés à l'affaissement d'un talus ferroviaire. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir soulevée par la SNCF Réseau, jugeant qu'un tiers ne peut contester l'absence d'autorisation du syndic à agir. Sur le fond, la solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a appliqué les dispositions de la loi du 10 juillet 1965 sur la copropriété et du décret du 17 mars 1967.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A..., ressortissant algérien, d'une requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral du 12 juillet 2023 rejetant sa demande d'admission au séjour et le maintenant en rétention. En application de l'article R.612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi il serait réputé s'être désisté. Aucune réponse n'ayant été reçue dans le délai imparti, le tribunal a constaté le désistement d'office et en a donné acte par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la SAS EN'GIN ECO CONCEPT d'une demande de condamnation de l'Etat à lui verser 186.085 € au titre d'un crédit de TVA. La société requérante s'est désistée de sa requête par un mémoire du 28 avril 2025. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et, en application de l'article R.222-1 du code de justice administrative, lui a donné acte par ordonnance du 13 mai 2025.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les requêtes de M. A, ressortissant algérien, contestant le rejet implicite puis explicite (28 janvier 2025) de sa demande de regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a constaté que la décision expresse du préfet des Alpes-Maritimes s'était substituée à la décision implicite, rendant sans objet le premier recours. Sur le fond, le juge a annulé la décision de refus du 28 janvier 2025, estimant que le préfet avait commis une erreur de droit en se fondant sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que la situation de M. A, ressortissant algérien, relevait exclusivement des stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait diverses mesures provisoires à l'encontre de l'Université Côte d'Azur, notamment la transmission de documents pédagogiques, la validation d'un examen et le report d'une épreuve. Le juge a estimé que l'urgence, condition nécessaire à ce type de procédure, n'était pas établie. En conséquence, la demande a été rejetée sans examen des autres conditions de recevabilité.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme C..., mère isolée de trois enfants mineurs, qui contestait le refus implicite du préfet des Alpes-Maritimes de la prendre en charge au titre du dispositif d’hébergement d’urgence. Le juge a estimé que les moyens invoqués, tirés d’une erreur de droit et d’une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 345-2 du code de l’action sociale et des familles, ne créaient pas de doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a relevé que la requérante, récemment arrivée en France et demandeuse d’asile, ne démontrait pas ne pas bénéficier des conditions matérielles d’accueil de l’OFII, et que le préfet n’avait pas de compétence subsidiaire en la matière. En conséquence, la requête a été rejetée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du Code de justice administrative, rejette la demande de la Sci Propco visant à enjoindre à la société ENEDIS de déplacer ou supprimer des lignes électriques et un transformateur situés sur ses parcelles. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la requérante ne justifiant pas de l'imminence d'un permis de construire ni de travaux préparatoires à court terme. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A visant à suspendre le refus de la rectrice de l'académie de Nice d'accorder des mesures de compensation du handicap (tiers-temps) pour les épreuves anticipées du baccalauréat 2025 de son fils. Le juge a estimé que la demande, qui tendait à obtenir définitivement les mesures sollicitées, ne présentait pas le caractère provisoire requis par l'article L.511-1 du code de justice administrative. De plus, l'urgence n'était pas caractérisée en raison de l'examen en cours d'un recours auprès du médiateur de l'éducation nationale. La requête a donc été jugée irrecevable et rejetée.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer à Mme A, ressortissante indienne, un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler. La requérante justifiait d'une situation d'urgence et d'utilité, car l'absence de récépissé compromettait le maintien de son allocation de retour à l'emploi et son accès à un emploi. Le juge a accordé un délai de quinze jours à l'administration pour exécuter cette mesure, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et a condamné l'État à verser 500 euros à Mme A au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé fiscal sur le fondement de l'article L. 279 du livre des procédures fiscales, a rejeté les demandes de la société S.A.A. La société sollicitait l'abandon d'une saisie conservatoire de 93 594 euros et l'acceptation d'un nantissement sur son fonds de commerce comme garantie de substitution. Le juge a estimé que la société ne justifiait pas des conséquences difficilement réparables de la saisie, les pièces produites étant insuffisantes pour démontrer des difficultés financières graves. Par ailleurs, la demande d'injonction visant à faire accepter le nantissement a été jugée irrecevable, la société n'ayant pas procédé à la consignation prévue par l'article L. 279 du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour "vie privée et familiale" opposée à M. B, ressortissant américain. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant jamais été titulaire d'un titre de séjour et n'établissant pas que ses frais de santé ne pourraient être couverts par ses propres ressources ou celles de son épouse. La solution retenue est un rejet par ordonnance motivée, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Var assignant à résidence M. B à Toulon pour 45 jours. En application de l’article R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal compétent est celui dans le ressort duquel se situe le lieu d’assignation, soit le Var. Par conséquent, le tribunal se déclare incompétent et transmet le dossier au Tribunal Administratif de Toulon, conformément à l’article R. 351-3 du code de justice administrative.