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Le Tribunal Administratif de Nice a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A, ressortissant tunisien, contre le refus du préfet des Alpes-Maritimes de l’admettre exceptionnellement au séjour. Le tribunal a rappelé que l’article L. 435-1 du CESEDA n’est pas applicable aux ressortissants tunisiens pour l’activité salariée, car ce point est déjà traité par l’accord franco-tunisien de 1988. Toutefois, le préfet conserve un pouvoir discrétionnaire de régularisation. En l’espèce, M. A justifiant d’une présence continue et d’une insertion professionnelle depuis 2018, le tribunal a annulé la décision préfectorale.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. D et autres, qui demandaient l'annulation de la décision implicite du maire de Vence refusant de faire cesser l'occupation du vallon E. Le tribunal a requalifié l'objet du litige : il ne s'agit pas d'un vallon mais du chemin E, classé comme chemin rural par une délibération de 2008. En application des articles L. 161-1 et L. 161-5 du code rural et de la pêche maritime, ainsi que des articles L. 2121-1, L. 2122-1 et L. 2212-1 du code général de la propriété des personnes publiques, le chemin rural relève du domaine privé communal. Par conséquent, le maire n'était pas tenu d'exercer ses pouvoirs de police administrative pour faire cesser une occupation sur le domaine public, et la requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la SAS EN'GIN ECO CONCEPT d'une demande de condamnation de l'Etat à lui verser 186.085 € au titre d'un crédit de TVA. La société requérante s'est désistée de sa requête par un mémoire du 28 avril 2025. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et, en application de l'article R.222-1 du code de justice administrative, lui a donné acte par ordonnance du 13 mai 2025.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la Caisse régionale d'assurance mutuelles agricoles Méditerranée (Groupama Méditerranée) d'un recours en plein contentieux visant à obtenir la condamnation solidaire du centre hospitalier d'Antibes Juan-les-Pins et de son assureur (Relyens Mutual Insurance) à lui rembourser les frais engagés pour M. B, à la suite d'une infection nosocomiale (staphylocoque doré) contractée lors d'une prise en charge chirurgicale en 2005. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l'hôpital pour cette infection, les défendeurs ne contestant pas le principe de leur responsabilité. La solution retenue a consisté à limiter le montant de la condamnation aux seuls préjudices personnels de la victime (déficit fonctionnel temporaire, souffrances endurées, déficit permanent partiel, préjudice esthétique temporaire), pour un total de 24 613,75 euros, rejetant les demandes de remboursement des frais médicaux et de traduction présentées par l'organisme social belge. Cette décision s'appuie sur les principes de la responsabilité hospitalière pour infection nosocomiale, en application du code de la santé publique et
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la commune de Théoule-sur-Mer qui demandait l’annulation de l’arrêté préfectoral du 10 décembre 2021 ouvrant la procédure de révision du périmètre portuaire du port de la Rague. Le tribunal a jugé que cet arrêté constituait un acte préparatoire insusceptible de recours pour excès de pouvoir, et non une décision faisant grief. La solution retenue est fondée sur l’article R. 421-1 du code de justice administrative. La commune de Théoule-sur-Mer a été condamnée à verser 1 000 euros à la commune de Mandelieu-la-Napoule au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A..., ressortissant algérien, d'une requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral du 12 juillet 2023 rejetant sa demande d'admission au séjour et le maintenant en rétention. En application de l'article R.612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi il serait réputé s'être désisté. Aucune réponse n'ayant été reçue dans le délai imparti, le tribunal a constaté le désistement d'office et en a donné acte par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme B, ressortissante philippine, de deux requêtes en excès de pouvoir dirigées contre des décisions du préfet des Alpes-Maritimes du 29 mars 2024 : l'une refusant d'enregistrer sa demande de réexamen de titre de séjour, l'autre rejetant sa demande de titre "vie privée et familiale". Mme B s'est désistée de la première requête (n°2402412), ce dont le tribunal a pris acte. Pour la seconde requête (n°2402931), le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme B, estimant que la décision attaquée n'était entachée d'aucune illégalité. La solution retenue est donc le rejet de la requête et le désistement de l'autre, sans application des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait diverses mesures provisoires à l'encontre de l'Université Côte d'Azur, notamment la transmission de documents pédagogiques, la validation d'un examen et le report d'une épreuve. Le juge a estimé que l'urgence, condition nécessaire à ce type de procédure, n'était pas établie. En conséquence, la demande a été rejetée sans examen des autres conditions de recevabilité.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme C..., mère isolée de trois enfants mineurs, qui contestait le refus implicite du préfet des Alpes-Maritimes de la prendre en charge au titre du dispositif d’hébergement d’urgence. Le juge a estimé que les moyens invoqués, tirés d’une erreur de droit et d’une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 345-2 du code de l’action sociale et des familles, ne créaient pas de doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a relevé que la requérante, récemment arrivée en France et demandeuse d’asile, ne démontrait pas ne pas bénéficier des conditions matérielles d’accueil de l’OFII, et que le préfet n’avait pas de compétence subsidiaire en la matière. En conséquence, la requête a été rejetée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du Code de justice administrative, rejette la demande de la Sci Propco visant à enjoindre à la société ENEDIS de déplacer ou supprimer des lignes électriques et un transformateur situés sur ses parcelles. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la requérante ne justifiant pas de l'imminence d'un permis de construire ni de travaux préparatoires à court terme. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B, ressortissant kosovare, qui sollicitait le renouvellement de son attestation de prolongation d’instruction de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure demandée faisait obstacle à l’exécution d’une décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet des Alpes-Maritimes sur sa demande de titre de séjour, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Par conséquent, la condition de non-contestation sérieuse n’étant pas remplie, la requête a été rejetée sans examen de l’urgence.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer à Mme A, ressortissante indienne, un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler. La requérante justifiait d'une situation d'urgence et d'utilité, car l'absence de récépissé compromettait le maintien de son allocation de retour à l'emploi et son accès à un emploi. Le juge a accordé un délai de quinze jours à l'administration pour exécuter cette mesure, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et a condamné l'État à verser 500 euros à Mme A au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Var assignant à résidence M. B à Toulon pour 45 jours. En application de l’article R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal compétent est celui dans le ressort duquel se situe le lieu d’assignation, soit le Var. Par conséquent, le tribunal se déclare incompétent et transmet le dossier au Tribunal Administratif de Toulon, conformément à l’article R. 351-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé fiscal sur le fondement de l'article L. 279 du livre des procédures fiscales, a rejeté les demandes de la société S.A.A. La société sollicitait l'abandon d'une saisie conservatoire de 93 594 euros et l'acceptation d'un nantissement sur son fonds de commerce comme garantie de substitution. Le juge a estimé que la société ne justifiait pas des conséquences difficilement réparables de la saisie, les pièces produites étant insuffisantes pour démontrer des difficultés financières graves. Par ailleurs, la demande d'injonction visant à faire accepter le nantissement a été jugée irrecevable, la société n'ayant pas procédé à la consignation prévue par l'article L. 279 du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B, ressortissante mexicaine, qui demandait une injonction de délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge retient qu’une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour est née, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que la mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution de cette décision administrative. La solution s’appuie sur la jurisprudence du Conseil d’État du 2 avril 2025 (n°498981).
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A contestant un avis de sommes à payer de 1 500 euros émis par le département des Alpes-Maritimes. Cette somme découlait d’une amende pour contravention de grande voirie prononcée par un jugement du 24 janvier 2023, devenu irrévocable. Le tribunal a jugé que l’avis litigieux se bornait à tirer les conséquences de ce titre exécutoire, rendant inopérants les moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés d’un vice de forme ou du non-respect des délais. La décision s’appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 111-3 du code des procédures civiles d’exécution.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A visant à suspendre le refus de la rectrice de l'académie de Nice d'accorder des mesures de compensation du handicap (tiers-temps) pour les épreuves anticipées du baccalauréat 2025 de son fils. Le juge a estimé que la demande, qui tendait à obtenir définitivement les mesures sollicitées, ne présentait pas le caractère provisoire requis par l'article L.511-1 du code de justice administrative. De plus, l'urgence n'était pas caractérisée en raison de l'examen en cours d'un recours auprès du médiateur de l'éducation nationale. La requête a donc été jugée irrecevable et rejetée.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête en référé suspension de Mme B, qui contestait le refus implicite du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour pour études. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la demande de changement de statut (de "travailleur temporaire" à "étudiant") ne bénéficie pas de la présomption d'urgence applicable aux refus de renouvellement de titre. La seule expiration prochaine de son titre actuel ne suffit pas à caractériser une urgence justifiant une mesure provisoire. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour "vie privée et familiale" opposée à M. B, ressortissant américain. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant jamais été titulaire d'un titre de séjour et n'établissant pas que ses frais de santé ne pourraient être couverts par ses propres ressources ou celles de son épouse. La solution retenue est un rejet par ordonnance motivée, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A D, directeur général des services de la commune de Menton. Le requérant sollicitait des mesures urgentes pour faire cesser des atteintes graves et manifestement illégales à sa dignité, sa santé et son avenir professionnel, qu'il estimait subir en raison de représailles et de harcèlement moral de la part du maire. Le juge a considéré que la demande ne présentait pas un caractère d'urgence ou qu'elle était manifestement mal fondée, permettant son rejet sans audience publique. Cette décision s'inscrit dans un litige récurrent entre M. D et la commune, marqué par plusieurs ordonnances antérieures ayant suspendu des arrêtés de fin de détachement.