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Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du préfet des Alpes-Maritimes suspendant le permis de conduire de M. A pour six mois. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la gravité de l'infraction (excès de vitesse de plus de 40 km/h) prime sur les intérêts professionnels et familiaux invoqués par le requérant. L'ordonnance applique les articles L. 522-3 et R. 522-1 du code de justice administrative, ainsi que les dispositions du code de la route relatives à la sécurité routière.
Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la demande de suspension présentée par un candidat au BTS « Diététique », qui contestait le refus de la rectrice de l’académie de Nice de lui accorder une dispense totale de l’épreuve orale d’anglais, au profit d’une simple adaptation écrite. Le juge des référés a estimé qu’aucun moyen soulevé n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Il a notamment relevé que l’arrêté du 4 avril 2017 et l’article D. 613-26 du code de l’éducation excluent la dispense des épreuves orales de langue vivante, lesquelles doivent être remplacées par une épreuve de substitution écrite. La requête a donc été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de renouvellement de son contrat d'accès à l'autonomie. La juridiction a constaté que le requérant n'avait pas justifié de l'exercice du recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article L.134-2 du code de l'action sociale et des familles, malgré une demande de régularisation. En conséquence, la requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R.222-1 du code de justice administrative. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée, faute d'urgence.
Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête en référé suspension de M. A, qui contestait le refus implicite du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un récépissé de demande de carte de séjour. Le juge a constaté que la requête était manifestement irrecevable, car le requérant n'avait pas introduit de requête distincte en annulation contre la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En application de l'article L. 522-3 du même code, la demande a été rejetée sans instruction ni audience.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par une fonctionnaire de l’Éducation nationale contestant le refus implicite de sa demande de mobilité et les mutations prononcées pour 2024. Par un mémoire du 25 avril 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 6 mai 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué au litige, la procédure s’étant achevée avant tout examen au fond.
Le Tribunal administratif de Nice annule l'arrêté du 3 avril 2025 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes avait interdit à M. C, ressortissant moldave, de retour sur le territoire français pour une durée d'un an. La motivation de l'arrêté est jugée insuffisante car elle ne fait pas état de la prise en compte des critères prévus à l'article L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal accueille le moyen tiré du défaut de motivation, sans examiner les autres moyens. Il rejette en revanche les conclusions à fin d'injonction tendant à la délivrance d'un titre de séjour ou au réexamen de la situation.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. B d’une demande d’exécution d’une ordonnance du 7 juin 2024 enjoignant au préfet des Alpes-Maritimes de convoquer l’intéressé pour l’enregistrement de sa demande de renouvellement de titre de séjour et la délivrance d’un récépissé. Le tribunal constate que le préfet a délivré à M. B un récépissé le 5 novembre 2024 puis un titre de séjour temporaire valable jusqu’au 4 novembre 2025, ce qui constitue une exécution complète de l’ordonnance. En conséquence, la demande d’exécution est devenue sans objet et il n’y a plus lieu d’y statuer. Les conclusions accessoires sont rejetées. La décision se fonde sur les articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme A d’une demande d’exécution forcée d’une ordonnance de référé du 22 octobre 2024, qui enjoignait au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour avec autorisation de travail. Le préfet ayant finalement délivré le récépissé, valable du 9 décembre 2024 au 8 juin 2025, le tribunal a constaté que l’ordonnance avait été exécutée et a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande d’exécution. Les conclusions accessoires fondées sur les articles L.761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du président du conseil départemental des Alpes-Maritimes refusant le renouvellement du contrat d'accès à l'autonomie de M. B. La requête a été jugée irrecevable car le requérant n'avait pas exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article L.134-2 du code de l'action sociale et des familles avant de saisir le juge. Par conséquent, la condition d'urgence n'a pas été examinée, et la demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été refusée.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Alpes-Maritimes refusant le renouvellement de la carte de résident de M. C..., ressortissant tunisien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la seule situation irrégulière invoquée par le requérant, malgré ses 45 ans de résidence en France, ne suffisant pas à la caractériser. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L.522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens de légalité soulevés.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B pour obtenir une injonction visant à ce que la rectrice de l'académie de Nice attribue un accompagnant individuel à son enfant en situation de handicap. Le juge a rejeté la requête, considérant qu'il n'y avait pas lieu de faire droit à la demande. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation garantissant le droit à une scolarisation inclusive, mais estime que les conditions d'urgence et d'utilité de la mesure n'étaient pas suffisamment établies au vu des pièces du dossier.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme B d’un litige l’opposant à son syndic de copropriété concernant des travaux de rénovation d’une jardinière et le remboursement de frais d’excavation. Le tribunal a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative, estimant que les relations entre un copropriétaire et son syndic relèvent du droit privé. Cette décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes ne relevant manifestement pas de la compétence administrative.
Refus de titre de séjour – Tribunal administratif de Nice – Urgence non caractérisée – Article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge des réjets rejette la demande de suspension d’un refus implicite d’admission exceptionnelle au séjour, faute d’urgence. Il relève que le requérant, en situation irrégulière depuis 2013, n’a sollicité un titre que onze ans après son arrivée et six mois après le début de son emploi irrégulier, sans que la décision attaquée ne modifie fondamentalement sa situation.
Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de M. B A C contestant une saisie administrative à tiers détenteur de 1 057,66 euros. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait que des explications factuelles sans soulever aucun moyen de droit, en méconnaissance de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. Le tribunal s’est fondé sur les 4° et 7° de l’article R. 222-1 du même code pour rejeter la demande sans invitation à régulariser.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B qui demandait la suspension de sa radiation de la liste des demandeurs d’emploi par France Travail. La demande a été jugée irrecevable car le requérant n’avait pas introduit de recours au fond en annulation, condition préalable exigée par l’article L. 521-1 du code de justice administrative. De plus, la demande de dommages et intérêts a été rejetée comme manifestement irrecevable, le juge des référés ne pouvant prononcer que des mesures provisoires.
Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par la société Atos France d’un recours en excès de pouvoir contre un refus d’autorisation de travail pour une salariée étrangère, pris par le préfet du Puy-de-Dôme. La société s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 24 avril 2025. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 5 mai 2025, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre décision au fond n’a été rendue.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B. Ce dernier contestait des saisies administratives et titres exécutoires, invoquant des atteintes à plusieurs libertés fondamentales. Le juge estime que le requérant n'a apporté aucun élément justifiant l'urgence nécessaire à une procédure de référé-liberté. Par conséquent, la demande est rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par la société Atos France d’un recours en excès de pouvoir contre un refus d’autorisation de travail pour une salariée étrangère. La société s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 24 avril 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 5 mai 2025. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.
Litige relatif au refus de reprise de droits à l'allocation d'aide au retour à l'emploi (ARE) opposant M. B à France Travail. Le Tribunal administratif de Nice, statuant par ordonnance, se déclare incompétent pour connaître de ce litige. Il rappelle que, en application des articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail, le contentieux de l'ARE, prestation d'assurance chômage, relève de la compétence des juridictions de l'ordre judiciaire. La requête est donc rejetée comme portée devant un ordre de juridiction manifestement incompétent, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme B A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Alpes-Maritimes de constituer une association syndicale d’office pour gérer le vallon des Espartes. En cours d’instance, le préfet a indiqué reprendre l’instruction du dossier, ce qui a conduit la requérante à se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 5 mai 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune autre mesure n’a été prononcée.