LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nice

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nice

23 124 décisions disponibles — page 298/1157

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2501690(TA06-2501690)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête en référé précontractuel de la société CLM Environnement. Celle-ci contestait la décision de la commune de Roquefort-les-Pins d'écarter son offre comme anormalement basse pour un marché d'entretien des arbres et de la végétation. Le juge a estimé que la commune avait respecté ses obligations de mise en concurrence et n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en jugeant l'offre anormalement basse. La solution s'appuie sur les articles L. 551-1 et suivants du code de justice administrative, ainsi que sur l'article L. 2152-5 du code de la commande publique.

30 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2501674(TA06-2501674)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé précontractuel sur le fondement des articles L. 551-1 et L. 551-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Le Cians. Celle-ci contestait la procédure de délégation de service public pour l'exploitation du camping municipal de Beuil, attribuée à la SAS Le Passage. Le juge a estimé que la commune n'avait pas méconnu ses obligations de publicité et de mise en concurrence, et que les moyens soulevés, notamment sur l'absence de prise en compte de certains critères et l'irrégularité de l'offre de l'attributaire, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les règles du code de la commande publique.

30 avril 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2501649(TA06-2501649)

Cette requête, présentée devant le Tribunal Administratif de Nice par Mme A pour sa fille mineure, visait à obtenir, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, le remplacement d'un professeur de français absent et le rattrapage des heures perdues au collège Canteperdrix à Grasse. Le juge des référés a rejeté la demande de remplacement, la jugeant dépourvue d'utilité car une ordonnance du 7 avril 2025 avait déjà enjoint à la rectrice de pourvoir au remplacement de ce même professeur. Il a également rejeté la demande de rattrapage, estimant qu'une telle mesure ne présentait pas un caractère conservatoire ou provisoire requis par la procédure de référé.

30 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA06-2501633(TA06-2501633)

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la société Free Mobile, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, afin d'obtenir la suspension de l'exécution de la décision du maire de Carros refusant le raccordement au réseau électrique de sa future station relais. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie, car la société n'a pas démontré que l'absence de raccordement compromettait gravement ses obligations contractuelles ou l'intérêt public local. La demande de substitution de motifs présentée par la commune, fondée sur les articles R. 111-27 du code de l'urbanisme et le règlement du PLU, n'a pas été examinée au fond. Les conclusions accessoires ont été rejetées.

30 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2407214(TA06-2407214)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. C, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté préfectoral du 16 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que, sa demande d'asile ayant été définitivement rejetée par la Cour nationale du droit d'asile (CNDA), le requérant ne bénéficiait plus du droit de se maintenir sur le territoire français en application des articles L. 541-1 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Par conséquent, la mesure d'éloignement était légalement fondée sur le 4° de l'article L. 611-1 du CESEDA.

30 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2406618(TA06-2406618)

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 24 octobre 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes refusait un titre de séjour à M. B, ressortissant tunisien, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a retenu un vice de procédure, le préfet n'ayant pas saisi la commission du titre de séjour alors que M. B justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, conformément à l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, sans se prononcer sur les autres moyens. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B.

30 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2404415(TA06-2404415)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de la Savoie du 20 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier d'une présence continue en France depuis 2022, d'une insertion professionnelle stable ou d'une communauté de vie établie avec son concubin. Il a également jugé que les craintes de persécutions en raison de son homosexualité n'étaient pas établies, écartant la méconnaissance de l'article 3 de la même Convention. En conséquence, le tribunal a annulé la décision d'interdiction de retour pour défaut de base légale, mais a rejeté le surplus des conclusions de la requête.

30 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2406512(TA06-2406512)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 4ème chambre, a examiné les recours pour excès de pouvoir de Mme C, ressortissante russe, contre le refus implicite puis explicite du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision explicite du 24 octobre 2024 se substituait à la décision implicite antérieure. Il a rejeté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Le tribunal a ensuite examiné les moyens au fond, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

30 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2406471(TA06-2406471)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. H D, ressortissant russe, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 28 juin 2024 lui refusant un titre de séjour pour soins médicaux, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que la procédure d'avis du collège de médecins de l'OFII était régulière et que le préfet n'avait commis ni erreur de fait, ni défaut d'examen. Il a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

30 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2205489(TA06-2205489)

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de la commune de Biot contestant la décision du préfet des Alpes-Maritimes du 19 octobre 2022. Cette décision suspendait l’effet exécutoire de la délibération du conseil municipal approuvant la modification n°9 de son plan local d'urbanisme (PLU), au motif que celle-ci compromettait gravement les principes de l’article L. 101-2 du code de l’urbanisme et la réalisation du programme local de l’habitat. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet avait fait une application correcte de l’article L. 153-25 du code de l’urbanisme, applicable aux modifications de PLU, et que les moyens soulevés par la commune n’étaient pas fondés.

30 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2406447(TA06-2406447)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a examiné la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté préfectoral du 22 octobre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en ne reconnaissant pas l'admission exceptionnelle au séjour de M. A, compte tenu de son entrée en France à 16 ans, de son parcours d'apprentissage réussi, de son insertion professionnelle stable et de sa résidence habituelle établie. En conséquence, l'arrêté a été annulé pour méconnaissance des dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et le préfet a été enjoint de réexaminer la demande de M. A dans un délai d'un mois.

30 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA06-2200044(TA06-2200044)

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. C d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir l’annulation du rejet implicite de sa demande de requalification d’un contrat à durée déterminée en contrat à durée indéterminée. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi il serait réputé s’être désisté. M. C n’ayant pas répondu dans le délai imparti, le tribunal a constaté son désistement d’office et lui en a donné acte par ordonnance.

30 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2300759(TA06-2300759)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. B et de la société EQC V4 demandant l'annulation de l'arrêté du 6 septembre 2022 par lequel le maire de Roquefort-les-Pins a refusé le transfert d'un permis de construire pour caducité. Le tribunal a jugé qu'il appartenait au pétitionnaire d'établir la date de commencement des travaux pour démontrer la non-péremption du permis, et non à l'administration. Il a également écarté le moyen tiré de l'erreur sur la date de validité du permis, en application des articles R. 424-17 du code de l'urbanisme et de l'ordonnance n°2020-306 du 25 mars 2020 relative à la prorogation des délais.

30 avril 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA06-2501726(TA06-2501726)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement des articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a fait droit à la demande du préfet des Alpes-Maritimes. Il a enjoint à Mme C, ressortissante géorgienne dont la demande d'asile a été définitivement rejetée, de libérer sans délai le logement pour demandeurs d'asile qu'elle occupe indûment à Cagnes-sur-Mer. La solution retenue est fondée sur l'absence de contestation sérieuse, l'urgence et l'utilité de la mesure, le maintien dans les lieux faisant obstacle à l'accueil de nouveaux demandeurs d'asile.

30 avril 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA06-2501723(TA06-2501723)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur la demande du préfet des Alpes-Maritimes, ordonne à M. C, ressortissant colombien, de libérer sans délai le logement pour demandeurs d'asile qu'il occupe indûment à Nice. La solution retenue se fonde sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge constate que le maintien dans les lieux de M. C, après le rejet définitif de sa demande d'asile par l'OFPRA et la CNDA, ne fait l'objet d'aucune contestation sérieuse et fait obstacle à l'accueil de nouveaux demandeurs, caractérisant ainsi l'urgence et l'utilité de la mesure. Le tribunal autorise en conséquence le préfet à procéder à l'expulsion avec le concours de la force publique et à faire évacuer les biens meubles aux frais de l'intéressé.

30 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2205341(TA06-2205341)

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Cagnes-sur-Mer du 27 juin 2022 s’opposant à sa déclaration préalable de lotissement. La requérante a finalement déclaré se désister purement et simplement de sa requête, désistement accepté par la commune. Par un jugement du 30 avril 2025, la 4ème chambre a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions de la commune au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué au-delà des dispositions procédurales du code de justice administrative.

30 avril 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA06-2501722(TA06-2501722)

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement des articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a fait droit à la demande du préfet des Alpes-Maritimes. Il a ordonné à Mme B, M. A et leur enfant de libérer sans délai le logement pour demandeurs d'asile qu'ils occupent sans titre, après le rejet définitif de leur demande d'asile par l'OFPRA et la CNDA. Le juge a autorisé l'expulsion avec le concours de la force publique et le débarras des biens meubles, constatant l'absence de contestation sérieuse et l'urgence liée à la nécessité de libérer le logement pour l'accueil d'autres demandeurs.

30 avril 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2501719(TA06-2501719)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement des articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a fait droit à la demande du préfet des Alpes-Maritimes. Il a ordonné à Mme A C, M. D et leur enfant de libérer sans délai le logement pour demandeurs d'asile qu'ils occupent à Nice, au motif que leur maintien était indu depuis le rejet définitif de leur demande d'asile par l'OFPRA et la CNDA. Le tribunal a considéré que la condition d'urgence était satisfaite, car leur occupation persistante faisait obstacle à l'accueil de nouveaux demandeurs d'asile, compromettant le bon fonctionnement du service public, et que la demande ne se heurtait à aucune contestation sérieuse.

30 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2403008(TA06-2403008)

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. B, ressortissant philippin, contestant le refus du préfet des Alpes-Maritimes d'enregistrer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a jugé que le préfet pouvait légalement refuser cet enregistrement car M. B avait déjà fait l'objet d'un refus de titre de séjour assorti d'une obligation de quitter le territoire français en 2022, et qu'il n'apportait pas d'éléments nouveaux justifiant une nouvelle demande. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B, y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice, en application des articles R. 431-10 à R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

30 avril 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA06-2501713(TA06-2501713)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement des articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a fait droit à la demande du préfet des Alpes-Maritimes. Il a ordonné à une famille de ressortissants russes, déboutée du droit d'asile par l'OFPRA et la CNDA, de libérer sans délai le logement pour demandeurs d'asile qu'elle occupait indûment à Nice. La solution retenue est fondée sur l'absence de contestation sérieuse du titre d'occupation et sur l'urgence et l'utilité de la mesure pour le bon fonctionnement du service public d'accueil.

30 avril 2025Résumé IA
← Précédent295296297298299300301Suivant →Page 298/1157
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions