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Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision du 21 février 2023 par laquelle le maire de Roquefort-les-Pins avait informé M. B de l’existence d’une opposition tacite à sa déclaration préalable de division foncière. Le tribunal a jugé que la demande de pièces complémentaires formulée par la commune portait sur des documents non exigibles, ce qui n’a pu interrompre le délai d’instruction, et qu’une décision de non-opposition tacite était donc née le 2 janvier 2023. La décision contestée constituant un retrait d’une décision créatrice de droits, elle devait être précédée d’une procédure contradictoire préalable, conformément à l’article L. 121-1 du code des relations entre le public et l’administration. Cette absence de procédure a conduit à l’annulation de la décision.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui demandait d'enjoindre au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour en qualité de membre de la famille d'un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence gardé par l'administration pendant plus de quatre mois, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La condition d'utilité n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence.
Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de M. A B, qui demandait la prolongation de son attestation de demande d'asile. La juridiction a estimé que cette demande ne constituait pas un recours pour excès de pouvoir, faute de décision administrative préalable lui faisant grief, et devait être interprétée comme une simple demande préalable. En application des articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans régularisation possible.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A qui contestait l'arrêté du maire de Roquefort-les-Pins du 13 juin 2022 s'opposant à sa déclaration préalable pour l'installation d'une clôture en plaques métalliques. Le tribunal a jugé que le projet méconnaissait les articles UB 10 et UB 11 du plan local d'urbanisme (PLU), qui prohibent les clôtures opaques au-dessus d'un mur bahut, les plaques métalliques pleines étant considérées comme un dispositif opaque interdit. La circonstance que l'architecte des bâtiments de France ait émis un avis favorable ou que des clôtures similaires aient été autorisées par le passé est sans incidence sur la légalité de l'arrêté.
Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes refusant un titre de séjour à Mme B, ressortissante sénégalaise. La requérante contestait ce refus né du silence de l'administration sur sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a jugé que cette décision méconnaissait l'article 3-1 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant, car elle aurait pour effet de séparer l'enfant mineur de Mme B de l'un de ses parents, le père étant titulaire d'un titre de séjour et résidant à Nice. La solution retenue est l'annulation de la décision implicite de rejet.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A B, ressortissant tunisien, contre un arrêté préfectoral du 21 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a annulé l'arrêté au motif que le requérant, mineur de dix-huit ans à la date de la décision, ne pouvait légalement faire l'objet d'une obligation de quitter le territoire français en application de l'article L. 611-3 1° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par voie de conséquence, les décisions subséquentes (refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour) ont également été annulées.
Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 19 juillet 2023 par lequel le maire de Vallauris s'est opposé à la déclaration préalable de la société Free Mobile pour l'installation de trois antennes-relais. Le tribunal a jugé que le projet, situé à 400 mètres d'un monument historique dans un tissu urbain sans harmonie architecturale, ne portait pas atteinte au caractère des lieux au sens de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme. La substitution de motif demandée par la commune, fondée sur l'article UB 11 du PLU, a été écartée. En conséquence, le tribunal a enjoint au maire de délivrer un arrêté de non-opposition sous un mois et a condamné la commune à verser 1 500 euros à Free Mobile au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 15 novembre 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes refusait un titre de séjour à M. D, ressortissant marocain, et lui faisait obligation de quitter le territoire. Le juge a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la situation personnelle et familiale du requérant : marié depuis 2022 à une compatriote titulaire d'une carte de résident, père d'une enfant née en France en 2022, et justifiant d'une volonté d'intégration. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à M. D dans un délai de deux mois.
Le Tribunal administratif de Nice annule l'arrêté du 22 novembre 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes a refusé un titre de séjour à M. A, ressortissant congolais, et l'a obligé à quitter le territoire. La décision est annulée pour défaut d'examen réel et sérieux de sa situation, le préfet n'ayant pas motivé son refus au regard de la demande de titre pour soins médicaux présentée par l'intéressé, pourtant suivi pour un cancer. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. La solution se fonde sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 22 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'examen sérieux, jugeant la décision suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de charge de famille en France et de la durée de vie de l'intéressée dans son pays d'origine. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les articles L. 435-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 13 février 2025 suspendant le permis de conduire de M. B pour 12 mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier suffisamment que cette suspension le privait de revenus dans le cadre de son activité professionnelle de livreur. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné le recours de M. A, ressortissant guinéen, contre un arrêté préfectoral du 5 août 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de l'erreur de droit, de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que la vie familiale de l'intéressé n'était ni ancienne, ni stable. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. A.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme A, ressortissante philippine, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Alpes-Maritimes. Le tribunal a rejeté le moyen tiré d'un défaut de motivation, estimant l'arrêté suffisamment motivé. Il a également écarté le moyen de procédure relatif à la saisine de la commission du titre de séjour, faute pour la requérante d'avoir démontré une résidence habituelle en France de plus de dix ans par des pièces suffisamment diversifiées et probantes. Enfin, le tribunal a jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de Mme A au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté préfectoral du 5 novembre 2024 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, conformément aux articles L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, le juge considérant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 435-4 du même code, de l'accord franco-sénégalais, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés.
Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A B, ressortissante tunisienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 24 octobre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une erreur manifeste d'appréciation, un défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 7 ter de l'accord franco-tunisien ainsi que des articles L. 313-11 7° et L. 313-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que Mme A B ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans au 1er juillet 2009, condition requise pour bénéficier des stipulations de l'accord franco-tunisien. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 28 juin 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes refusait un titre de séjour à M. D, ressortissant philippin, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet avait méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme en portant une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale du requérant, compte tenu de sa résidence continue en France depuis 2017 avec son épouse et ses deux enfants, de la présence régulière de ses parents et de son état de santé nécessitant un suivi médical. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 31 juillet 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes refusait l'admission exceptionnelle au séjour de Mme D, ressortissante capverdienne, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a considéré que cet arrêté méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'ancienneté et de la réalité de la vie familiale de l'intéressée avec son conjoint portugais et leurs deux enfants, nés en 2011 et 2021, et scolarisés en France. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à Mme D dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté les requêtes de la société Valro, qui contestait le refus du maire d'Antibes de lui délivrer un permis de construire modificatif pour la création d'un transformateur électrique. Le tribunal a jugé que le motif de refus, fondé sur le dépassement de l'emprise au sol maximale autorisée par l'article UE 9 du plan local d'urbanisme, était légal. Il a également écarté le moyen subsidiaire tiré de l'article L. 152-3 du code de l'urbanisme, estimant que la commune n'avait pas à en faire application. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nice annule la décision du 30 avril 2024 par laquelle le préfet des Alpes-Maritimes a refusé d'enregistrer la demande d'admission exceptionnelle au séjour de Mme B. Le tribunal retient que cette décision est entachée d'un défaut de motivation, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme B dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen. L'Etat est condamné à verser 1 200 euros à son avocat au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice (4ème Chambre) a examiné la requête de Mme A C épouse B, ressortissante philippine, contestant le refus du préfet des Alpes-Maritimes d'enregistrer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a requalifié la décision attaquée en un refus d'enregistrement, car la requérante avait déjà fait l'objet d'une mesure d'éloignement non exécutée. En conséquence, il a jugé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, étaient inopérants. La requête a été rejetée.