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Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. B et de la société EQC V4 demandant l'annulation de l'arrêté du 6 septembre 2022 par lequel le maire de Roquefort-les-Pins a refusé le transfert d'un permis de construire pour caducité. Le tribunal a jugé qu'il appartenait au pétitionnaire d'établir la date de commencement des travaux pour démontrer la non-péremption du permis, et non à l'administration. Il a également écarté le moyen tiré de l'erreur sur la date de validité du permis, en application des articles R. 424-17 du code de l'urbanisme et de l'ordonnance n°2020-306 du 25 mars 2020 relative à la prorogation des délais.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a examiné la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté préfectoral du 22 octobre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en ne reconnaissant pas l'admission exceptionnelle au séjour de M. A, compte tenu de son entrée en France à 16 ans, de son parcours d'apprentissage réussi, de son insertion professionnelle stable et de sa résidence habituelle établie. En conséquence, l'arrêté a été annulé pour méconnaissance des dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et le préfet a été enjoint de réexaminer la demande de M. A dans un délai d'un mois.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme C, ressortissante philippine, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Alpes-Maritimes. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et des articles L. 425-10 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que l'arrêté attaqué n'était pas entaché d'illégalité au regard des textes applicables. En conséquence, il a rejeté la demande d'annulation et les conclusions accessoires de Mme C.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la société Free Mobile, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, afin d'obtenir la suspension de l'exécution de la décision du maire de Carros refusant le raccordement au réseau électrique de sa future station relais. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie, car la société n'a pas démontré que l'absence de raccordement compromettait gravement ses obligations contractuelles ou l'intérêt public local. La demande de substitution de motifs présentée par la commune, fondée sur les articles R. 111-27 du code de l'urbanisme et le règlement du PLU, n'a pas été examinée au fond. Les conclusions accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la commune de Nice de modifier son attestation employeur relative à son troisième contrat de vacataire. En cours d’instance, la commune a modifié cette attestation, rendant sans objet les conclusions en annulation et en injonction, ce que la requérante a reconnu. Par ordonnance du 30 avril 2025, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné la commune de Nice à verser 300 euros à Mme A au titre des frais irrépétibles, en application de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A, ressortissante colombienne, demandant l'annulation de l'arrêté préfectoral du 25 septembre 2024 refusant son titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait examiné sa situation personnelle, écartant les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 541-1, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de la commune de Nice rejetant sa demande de modification de son attestation employeur. En cours d’instance, la commune a modifié l’attestation litigieuse, rendant sans objet les conclusions en annulation et en injonction. Le tribunal constate donc un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il condamne néanmoins la commune de Nice à verser 300 euros à Mme A au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement des articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a fait droit à la demande du préfet des Alpes-Maritimes. Il a ordonné à Mme A C, M. D et leur enfant de libérer sans délai le logement pour demandeurs d'asile qu'ils occupent à Nice, au motif que leur maintien était indu depuis le rejet définitif de leur demande d'asile par l'OFPRA et la CNDA. Le tribunal a considéré que la condition d'urgence était satisfaite, car leur occupation persistante faisait obstacle à l'accueil de nouveaux demandeurs d'asile, compromettant le bon fonctionnement du service public, et que la demande ne se heurtait à aucune contestation sérieuse.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement des articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a fait droit à la demande du préfet des Alpes-Maritimes. Il a ordonné à Mme B, M. A et leur enfant de libérer sans délai le logement pour demandeurs d'asile qu'ils occupent sans titre, après le rejet définitif de leur demande d'asile par l'OFPRA et la CNDA. Le juge a autorisé l'expulsion avec le concours de la force publique et le débarras des biens meubles, constatant l'absence de contestation sérieuse et l'urgence liée à la nécessité de libérer le logement pour l'accueil d'autres demandeurs.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur la demande du préfet des Alpes-Maritimes, ordonne à M. C, ressortissant colombien, de libérer sans délai le logement pour demandeurs d'asile qu'il occupe indûment à Nice. La solution retenue se fonde sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge constate que le maintien dans les lieux de M. C, après le rejet définitif de sa demande d'asile par l'OFPRA et la CNDA, ne fait l'objet d'aucune contestation sérieuse et fait obstacle à l'accueil de nouveaux demandeurs, caractérisant ainsi l'urgence et l'utilité de la mesure. Le tribunal autorise en conséquence le préfet à procéder à l'expulsion avec le concours de la force publique et à faire évacuer les biens meubles aux frais de l'intéressé.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement des articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a fait droit à la demande du préfet des Alpes-Maritimes. Il a ordonné à une famille de ressortissants russes, déboutée du droit d'asile par l'OFPRA et la CNDA, de libérer sans délai le logement pour demandeurs d'asile qu'elle occupait indûment à Nice. La solution retenue est fondée sur l'absence de contestation sérieuse du titre d'occupation et sur l'urgence et l'utilité de la mesure pour le bon fonctionnement du service public d'accueil.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A B, ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Alpes-Maritimes le 27 septembre 2024. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment motivée en droit et en fait. Il a également examiné les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, de l'accord franco-tunisien et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans les retenir. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. B, ressortissant philippin, contestant le refus du préfet des Alpes-Maritimes d'enregistrer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a jugé que le préfet pouvait légalement refuser cet enregistrement car M. B avait déjà fait l'objet d'un refus de titre de séjour assorti d'une obligation de quitter le territoire français en 2022, et qu'il n'apportait pas d'éléments nouveaux justifiant une nouvelle demande. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B, y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice, en application des articles R. 431-10 à R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. C, ressortissant russe, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Alpes-Maritimes. Le tribunal a jugé que la décision explicite de refus du 24 octobre 2024 s'était substituée à la décision implicite antérieure. Il a rejeté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire bénéficiant d'une délégation de signature régulière. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les moyens soulevés par le requérant portent sur le défaut d'examen, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 13 août 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes refusait un titre de séjour à M. D, ressortissant philippin, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a jugé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la vie familiale établie en France par le requérant (concubinage, enfant né en 2021, père résident régulier). En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. D un titre de séjour "vie privée et familiale" sous deux mois, sans examiner les autres moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les requêtes de M. B, ressortissant étranger, contestant le refus implicite puis explicite du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. B, jugeant que les décisions attaquées n'étaient pas entachées d'illégalité au regard des textes invoqués et de l'erreur manifeste d'appréciation alléguée. En conséquence, il a également rejeté les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné le recours de M. A B, ressortissant tunisien, contre un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et ordonnant son éloignement. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que la présence de l'intéressé constituait une menace pour l'ordre public. Il a notamment relevé que M. A B avait été condamné pour des faits graves, ce qui justifiait le refus de séjour sur le fondement de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête en référé précontractuel de la société CLM Environnement. Celle-ci contestait la décision de la commune de Roquefort-les-Pins d'écarter son offre comme anormalement basse pour un marché d'entretien des arbres et de la végétation. Le juge a estimé que la commune avait respecté ses obligations de mise en concurrence et n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en jugeant l'offre anormalement basse. La solution s'appuie sur les articles L. 551-1 et suivants du code de justice administrative, ainsi que sur l'article L. 2152-5 du code de la commande publique.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'exécution d'un précédent jugement (n° 2201030 du 30 janvier 2024) présentée par M. B. Ce jugement avait annulé un refus de titre de séjour et enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de réexaminer sa demande. Le tribunal a constaté que le préfet avait finalement délivré à M. B une carte de séjour temporaire, rendant la demande d'exécution sans objet. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 23 septembre 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes refusait un titre de séjour à Mme B, ressortissante capverdienne, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a jugé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a relevé l'ancienneté et la régularité du séjour de l'intéressée, la présence de ses enfants et petits-enfants en France, ainsi que son insertion professionnelle, sans que le préfet n'établisse de trouble à l'ordre public. L'annulation est prononcée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.