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Le Tribunal administratif de Nice a été saisi d'une requête en exécution d'un jugement du 27 juin 2024, qui avait annulé un refus de titre de séjour et enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de réexaminer la demande de Mme A. Par un mémoire du 17 avril 2025, la requérante s'est désistée de ses conclusions. Ce désistement étant pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, en a donné acte par ordonnance du 2 mai 2025.
Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 23 septembre 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes refusait un titre de séjour à Mme B, ressortissante capverdienne, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a jugé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a relevé l'ancienneté et la régularité du séjour de l'intéressée, la présence de ses enfants et petits-enfants en France, ainsi que son insertion professionnelle, sans que le préfet n'établisse de trouble à l'ordre public. L'annulation est prononcée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. C, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté préfectoral du 16 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que, sa demande d'asile ayant été définitivement rejetée par la Cour nationale du droit d'asile (CNDA), le requérant ne bénéficiait plus du droit de se maintenir sur le territoire français en application des articles L. 541-1 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Par conséquent, la mesure d'éloignement était légalement fondée sur le 4° de l'article L. 611-1 du CESEDA.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les recours de Mme C, ressortissante russe, contre le refus implicite puis explicite du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a joint les deux requêtes et considéré que la décision explicite du 24 octobre 2024 s'était substituée à la décision implicite antérieure. Il a rejeté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Le jugement s'appuie sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 24 octobre 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes refusait un titre de séjour à M. B, ressortissant tunisien, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a retenu un vice de procédure, le préfet n'ayant pas saisi la commission du titre de séjour alors que M. B justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, conformément à l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, sans se prononcer sur les autres moyens. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 4ème chambre, a examiné les recours pour excès de pouvoir de Mme C, ressortissante russe, contre le refus implicite puis explicite du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision explicite du 24 octobre 2024 se substituait à la décision implicite antérieure. Il a rejeté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Le tribunal a ensuite examiné les moyens au fond, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. F, un ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 octobre 2024 lui refusant le séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé. Saisi sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le tribunal a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de sa situation personnelle et de la présence de sa mère au Maroc. La requête a été rejetée, sans qu'il soit fait droit à la demande de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la commune de Nice de modifier son attestation employeur relative à son troisième contrat de vacataire. En cours d’instance, la commune a modifié cette attestation, rendant sans objet les conclusions en annulation et en injonction, ce que la requérante a reconnu. Par ordonnance du 30 avril 2025, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné la commune de Nice à verser 300 euros à Mme A au titre des frais irrépétibles, en application de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Cagnes-sur-Mer du 27 juin 2022 s’opposant à sa déclaration préalable de lotissement. La requérante a finalement déclaré se désister purement et simplement de sa requête, désistement accepté par la commune. Par un jugement du 30 avril 2025, la 4ème chambre a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions de la commune au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué au-delà des dispositions procédurales du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de la commune de Nice rejetant sa demande de modification de son attestation employeur. En cours d’instance, la commune a modifié l’attestation litigieuse, rendant sans objet les conclusions en annulation et en injonction. Le tribunal constate donc un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il condamne néanmoins la commune de Nice à verser 300 euros à Mme A au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a annulé l'arrêté du 14 février 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes avait refusé de renouveler le titre de séjour pour soins de Mme B, ressortissante ivoirienne, et l'avait obligée à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne démontrant pas que l'intéressée pouvait bénéficier effectivement d'un traitement approprié dans son pays d'origine, au vu de l'avis du collège des médecins de l'OFII. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, avec injonction au préfet de réexaminer la situation de Mme B dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme C, ressortissante philippine, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Alpes-Maritimes. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et des articles L. 425-10 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que l'arrêté attaqué n'était pas entaché d'illégalité au regard des textes applicables. En conséquence, il a rejeté la demande d'annulation et les conclusions accessoires de Mme C.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C, ressortissant philippin, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Alpes-Maritimes. Le tribunal a estimé que le requérant ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, ce qui dispensait le préfet de saisir la commission du titre de séjour. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 423-23, L. 425-10 et L. 435-1). En conséquence, le tribunal a annulé la décision portant obligation de quitter le territoire français pour défaut de motivation, mais a rejeté le surplus des conclusions.
Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 10 mai 2022 par lequel le maire de Grasse a refusé de délivrer un permis de construire à M. C pour une maison d'habitation. La juridiction a jugé que le motif de refus fondé sur l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme (atteinte au paysage) était illégal, le projet de faible emprise ne perturbant pas l'harmonie du secteur malgré la présence d'un quartier protégé. La commune, n'ayant pas produit de mémoire en défense, est réputée avoir acquiescé aux faits allégués par le requérant. La solution retenue annule les décisions attaquées, sans se prononcer sur les autres moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a examiné la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté préfectoral du 22 octobre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en ne reconnaissant pas l'admission exceptionnelle au séjour de M. A, compte tenu de son entrée en France à 16 ans, de son parcours d'apprentissage réussi, de son insertion professionnelle stable et de sa résidence habituelle établie. En conséquence, l'arrêté a été annulé pour méconnaissance des dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et le préfet a été enjoint de réexaminer la demande de M. A dans un délai d'un mois.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. H D, ressortissant russe, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 28 juin 2024 lui refusant un titre de séjour pour soins médicaux, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que la procédure d'avis du collège de médecins de l'OFII était régulière et que le préfet n'avait commis ni erreur de fait, ni défaut d'examen. Il a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Cette requête, présentée devant le Tribunal Administratif de Nice par Mme A pour sa fille mineure, visait à obtenir, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, le remplacement d'un professeur de français absent et le rattrapage des heures perdues au collège Canteperdrix à Grasse. Le juge des référés a rejeté la demande de remplacement, la jugeant dépourvue d'utilité car une ordonnance du 7 avril 2025 avait déjà enjoint à la rectrice de pourvoir au remplacement de ce même professeur. Il a également rejeté la demande de rattrapage, estimant qu'une telle mesure ne présentait pas un caractère conservatoire ou provisoire requis par la procédure de référé.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A, ressortissante colombienne, demandant l'annulation de l'arrêté préfectoral du 25 septembre 2024 refusant son titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait examiné sa situation personnelle, écartant les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 541-1, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. B et de la société EQC V4 demandant l'annulation de l'arrêté du 6 septembre 2022 par lequel le maire de Roquefort-les-Pins a refusé le transfert d'un permis de construire pour caducité. Le tribunal a jugé qu'il appartenait au pétitionnaire d'établir la date de commencement des travaux pour démontrer la non-péremption du permis, et non à l'administration. Il a également écarté le moyen tiré de l'erreur sur la date de validité du permis, en application des articles R. 424-17 du code de l'urbanisme et de l'ordonnance n°2020-306 du 25 mars 2020 relative à la prorogation des délais.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de la Savoie du 20 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier d'une présence continue en France depuis 2022, d'une insertion professionnelle stable ou d'une communauté de vie établie avec son concubin. Il a également jugé que les craintes de persécutions en raison de son homosexualité n'étaient pas établies, écartant la méconnaissance de l'article 3 de la même Convention. En conséquence, le tribunal a annulé la décision d'interdiction de retour pour défaut de base légale, mais a rejeté le surplus des conclusions de la requête.