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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nice

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nice

23 119 décisions disponibles — page 294/1156

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2502404(TA06-2502404)

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de clôture de demande de titre de séjour présentée par une ressortissante algérienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, la décision attaquée se bornant à inviter la requérante à déposer une nouvelle demande. En l'absence d'éléments démontrant une situation d'urgence, la requête a été rejetée sans audience, sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

9 mai 2025Résumé IA
DécisionExécution d'un jugementAUTRE

N° TA06-2405917(TA06-2405917)

Le Tribunal administratif de Nice, saisi sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, a prononcé une astreinte à l'encontre du préfet des Alpes-Maritimes pour inexécution d'une ordonnance du 22 mars 2024. Cette ordonnance enjoignait au préfet de convoquer M. B pour le dépôt d'une demande de titre de séjour "membre de famille d'un citoyen de l'Union européenne" et de lui délivrer un récépissé autorisant à travailler. Constatant l'absence d'exécution et de défense du préfet, le juge a fixé une astreinte de 100 euros par semaine de retard, à compter d'un délai de cinq jours suivant la notification de la décision. L'État a également été condamné à verser 600 euros à M. B au titre des frais de justice.

9 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2502199(TA06-2502199)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en excès de pouvoir, a rejeté comme irrecevables les conclusions de M. A visant à suspendre l'exécution de l'arrêté préfectoral du 19 décembre 2024, cette demande ne relevant pas de l'office du juge de l'excès de pouvoir. Sur le fond, le tribunal a examiné la légalité de l'arrêté retirant le titre de séjour de M. A, ressortissant russe, et prononçant son éloignement. Il a considéré que la menace pour l'ordre public, appréciée au regard des articles L. 412-5, L. 432-1 et L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, justifiait la décision préfectorale. Enfin, le tribunal a jugé que l'arrêté ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de M. A garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, rejetant ainsi l'ensemble de ses conclusions.

9 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2502179(TA06-2502179)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, ressortissant albanais, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 5 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que les conditions de notification de la mesure, postérieures à son édiction, étaient sans incidence sur sa légalité et que la procédure contradictoire prévue par le code des relations entre le public et l'administration n'était pas applicable. Il a également écarté les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

9 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2502177(TA06-2502177)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A B, ressortissant brésilien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 15 avril 2025 du préfet des Alpes-Maritimes l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, qu'elle ne révélait pas de défaut d'examen particulier de la situation, et que le préfet n'avait pas commis de détournement de procédure en assignant à résidence l'intéressé après sa libération du centre de rétention. La solution retenue est fondée sur les articles L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 20 de la loi du 10 juillet 1991.

9 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2502029(TA06-2502029)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A d'une demande de suspension de la décision du préfet des Alpes-Maritimes refusant le renouvellement de sa carte de résident. Le juge a constaté que le préfet s'était engagé à délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail, privant ainsi d'objet le litige principal. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête en suspension, sans examiner les moyens soulevés par le requérant.

9 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2502006(TA06-2502006)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur la demande du préfet des Alpes-Maritimes, a examiné la légalité de la concession de délégation de service public pour l'exploitation du port Camille Rayon, conclue entre la commune de Vallauris et la société D Marina Hellas. Le préfet contestait plusieurs stipulations du contrat, notamment celles relatives à la gestion du chantier naval, à la tarification, à la sous-traitance et aux biens de reprise. Le juge des référés a rejeté la requête préfectorale, estimant qu'aucun des moyens invoqués n'était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux quant à la légalité des clauses contestées. La décision s'appuie sur les articles L. 2131-2 et L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales, ainsi que sur les dispositions du code de la commande publique.

9 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2502210(TA06-2502210)

Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A, une ressortissante canadienne, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. La requérante avait présenté sa demande d'asile plus de quatre-vingt-dix jours après son entrée en France, sans justifier d'un motif légitime pour ce retard. Le tribunal a appliqué les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que le refus était fondé. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

9 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA06-2501729(TA06-2501729)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par les parents de l'enfant D C pour enjoindre à la rectrice de l'académie de Nice d'exécuter une décision de la CDAPH des Alpes-Maritimes du 15 octobre 2024 attribuant une aide humaine individuelle à leur fils pour toute sa scolarité. Les requérants soutenaient que le rectorat n'avait pas mis en place l'accompagnant d'élève en situation de handicap (AESH) prévu, ce qui nuisait à la scolarité de leur enfant. Le tribunal a rappelé le droit à l'éducation inclusive garanti par les articles L. 111-1, L. 111-2, L. 112-1 et L. 131-1 du code de l'éducation, et a constaté que l'administration n'avait pas exécuté la décision de la CDAPH. La solution retenue est une injonction faite à la rectrice de l'académie de Nice de procéder à l'affectation d'un AESH pour l'enfant D C, dans un délai de huit jours à compter de la notification de l'ordonnance, sous astreinte de 100

9 mai 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA06-2501520(TA06-2501520)

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de M. B, ressortissant marocain, qui sollicitait une injonction de délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour l’autorisant à travailler. Le juge constate que le silence gardé par le préfet des Alpes-Maritimes pendant plus de quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet, à laquelle la mesure sollicitée ferait obstacle. En conséquence, la condition de l’article L. 521-3 n’étant pas remplie, la requête est rejetée sans examen de l’urgence.

9 mai 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA06-2502532(TA06-2502532)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D qui demandait la restitution de son fils mineur, placé auprès des services de l'aide sociale à l'enfance. Le juge a estimé qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était caractérisée, compte tenu de l'expiration récente de la mesure de placement et de l'intérêt supérieur de l'enfant, qui commandait de ne pas le restituer à ses parents sans en référer au juge des enfants. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

9 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2502175(TA06-2502175)

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. A B contestant l'arrêté préfectoral du 18 février 2025 rejetant sa demande de titre de séjour et prononçant son éloignement. Le requérant invoquait notamment une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, ainsi qu'une absence de menace réelle à l'ordre public. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et que les conditions de fond et de procédure étaient respectées. En conséquence, le tribunal a validé l'arrêté préfectoral dans toutes ses composantes, incluant l'obligation de quitter le territoire, l'interdiction de retour de deux ans et l'assignation à résidence.

9 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2502167(TA06-2502167)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 19 avril 2025 fixant son pays de destination en exécution d'une peine d'interdiction judiciaire du territoire devenue définitive. La magistrate désignée a jugé l'arrêté suffisamment motivé et a estimé que le préfet avait vérifié l'absence de risques de traitements contraires à la convention européenne des droits de l'homme. Elle a également considéré que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, compte tenu de la gravité de la peine prononcée par l'autorité judiciaire. La décision s'appuie notamment sur les articles 8 de la convention européenne des droits de l'homme et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

7 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2502307(TA06-2502307)

Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la demande de suspension présentée par un candidat au BTS « Diététique », qui contestait le refus de la rectrice de l’académie de Nice de lui accorder une dispense totale de l’épreuve orale d’anglais, au profit d’une simple adaptation écrite. Le juge des référés a estimé qu’aucun moyen soulevé n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Il a notamment relevé que l’arrêté du 4 avril 2017 et l’article D. 613-26 du code de l’éducation excluent la dispense des épreuves orales de langue vivante, lesquelles doivent être remplacées par une épreuve de substitution écrite. La requête a donc été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence.

7 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2502051(TA06-2502051)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé, notamment en ce qui concerne le pays de destination, et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation du requérant au regard de l'article 3 de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, fondée sur les stipulations de l'accord franco-tunisien et les dispositions du CESEDA.

7 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA06-2501986(TA06-2501986)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A d'une demande de suspension de la décision du préfet des Alpes-Maritimes suspendant son permis de conduire pour six mois. Le juge a reconnu l'urgence, compte tenu de la situation personnelle et familiale du requérant, vivant en zone rurale avec une fille handicapée nécessitant des déplacements quotidiens. Il a également estimé que le moyen tiré de l'erreur d'appréciation était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la suspension de l'exécution de la décision préfectorale a été ordonnée jusqu'à ce qu'il soit statué au fond.

7 mai 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA06-2502467(TA06-2502467)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la famille C, de nationalité guinéenne, qui demandait un hébergement d'urgence pour elle et son enfant de onze mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie et que la demande était mal fondée, car il n'était pas démontré que l'administration avait porté une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L.551-8 et suivants) et du code de l'action sociale et des familles (article L.345-2-2).

7 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2502345(TA06-2502345)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A B, ressortissant cap-verdien, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et de défaut de motivation, jugeant que l’arrêté était suffisamment motivé et pris par une autorité compétente. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, et qu’elle n’était pas entachée d’erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

7 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2502493(TA06-2502493)

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du préfet des Alpes-Maritimes suspendant le permis de conduire de M. A pour six mois. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la gravité de l'infraction (excès de vitesse de plus de 40 km/h) prime sur les intérêts professionnels et familiaux invoqués par le requérant. L'ordonnance applique les articles L. 522-3 et R. 522-1 du code de justice administrative, ainsi que les dispositions du code de la route relatives à la sécurité routière.

7 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2502140(TA06-2502140)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par l'association "Entraide Pierre Valdo" d'une demande de suspension de l'arrêté du maire de Chateauneuf-Grasse ordonnant la fermeture provisoire de la résidence "L'Escale" pour des motifs d'ordre public et de sécurité. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la fermeture était justifiée par la gravité des incidents survenus et que les mesures prises par le département ne suffisaient pas à écarter le risque pour l'ordre public. La décision s'appuie sur les pouvoirs de police du maire, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

7 mai 2025Résumé IA
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