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Le Tribunal Administratif de Nice a constaté le désistement d'office de la requête de la SCP AAMC, qui contestait un arrêté municipal constatant la péremption de son permis de construire. La société n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'en être désistée. Les conclusions de la commune de Saint-André-de-la-Roche présentées au titre de l'article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Nice a constaté le désistement d'office de M. B, qui contestait le refus du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer une carte professionnelle de chauffeur de taxi. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant la demande adressée par le tribunal via l'application Télérecours, il est réputé s'être désisté en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte de ce désistement et clôt l'instance.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 11 février 2025 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes a suspendu le permis de conduire de M. A B. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, méconnaissance du contradictoire, erreur d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a constaté le désistement d'office de M. B, qui contestait un refus de permis de construire émis par le maire de Cannes pour régulariser une surface de plancher. Le requérant n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant la demande du tribunal, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du même code, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Nice a donné acte du désistement pur et simple de Mme B, qui contestait le refus du président du conseil départemental des Alpes-Maritimes d’étendre à trois places la capacité d’accueil de son agrément d’assistante familiale. La requérante a déclaré se désister de l’ensemble de ses conclusions par un mémoire enregistré le 28 mars 2025, après avoir été informée des conséquences du défaut de confirmation de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du même code, constate ce désistement sans qu’il soit nécessaire de statuer sur le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme A B, représentée par sa tutrice, d’une opposition à une contrainte émise par France Travail pour le recouvrement d’un indu d’allocation de solidarité spécifique de 2 287,37 euros. Par un mémoire du 20 février 2025, Mme B s’est désistée purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 5 mai 2025.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme A pour contester un refus de remise de dette d’un indu de prime d’activité de 3 045,87 euros. Après avoir accepté une médiation, la requérante n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la demande du tribunal, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de l’article R. 222-1 du même code, le tribunal a constaté le désistement d’office de la requête et en a donné acte.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme B A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Alpes-Maritimes de constituer une association syndicale d’office pour gérer le vallon des Espartes. En cours d’instance, le préfet a indiqué reprendre l’instruction du dossier, ce qui a conduit la requérante à se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 5 mai 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Nice a constaté le désistement d'office de Mme B, qui contestait une contrainte de Pôle Emploi pour un trop-perçu de rémunération de formation de 710,14 euros. France Travail ayant effacé la dette, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l'absence de réponse dans le délai d'un mois, Mme B est réputée s'être désistée. L'ordonnance donne acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par la société Atos France d’un recours en excès de pouvoir contre un refus d’autorisation de travail pour un salarié étranger, pris par le préfet du Puy-de-Dôme pour le compte de la préfecture des Alpes-Maritimes. Par un mémoire du 24 avril 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 5 mai 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B. Ce dernier contestait des saisies administratives et titres exécutoires, invoquant des atteintes à plusieurs libertés fondamentales. Le juge estime que le requérant n'a apporté aucun élément justifiant l'urgence nécessaire à une procédure de référé-liberté. Par conséquent, la demande est rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Litige relatif au refus de reprise de droits à l'allocation d'aide au retour à l'emploi (ARE) opposant M. B à France Travail. Le Tribunal administratif de Nice, statuant par ordonnance, se déclare incompétent pour connaître de ce litige. Il rappelle que, en application des articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail, le contentieux de l'ARE, prestation d'assurance chômage, relève de la compétence des juridictions de l'ordre judiciaire. La requête est donc rejetée comme portée devant un ordre de juridiction manifestement incompétent, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B qui demandait la suspension de sa radiation de la liste des demandeurs d’emploi par France Travail. La demande a été jugée irrecevable car le requérant n’avait pas introduit de recours au fond en annulation, condition préalable exigée par l’article L. 521-1 du code de justice administrative. De plus, la demande de dommages et intérêts a été rejetée comme manifestement irrecevable, le juge des référés ne pouvant prononcer que des mesures provisoires.
Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par la société Atos France d’un recours en excès de pouvoir contre un refus d’autorisation de travail pour une salariée étrangère. La société s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 24 avril 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 5 mai 2025. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.
Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par la société Atos France d’un recours en excès de pouvoir contre un refus d’autorisation de travail pour une salariée étrangère, pris par le préfet du Puy-de-Dôme. La société s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 24 avril 2025. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 5 mai 2025, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre décision au fond n’a été rendue.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B qui demandait à ce qu'il soit enjoint à l'OFII de lui fournir un hébergement d'urgence. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait ni de l'urgence ni d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, faute d'éléments sur sa situation personnelle. Il a également rappelé que la contestation des conditions matérielles d'accueil relève d'une procédure spécifique prévue aux articles L. 555-1 et L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, exclusive du référé liberté sauf circonstances nouvelles.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Loire-Atlantique refusant l'échange du permis de conduire iranien de M. A contre un permis français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la situation personnelle et professionnelle invoquée par le requérant existait déjà depuis quatre mois à la date de la décision contestée, et qu'il n'avait pas agi dans des délais compatibles avec l'urgence. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité, conformément à l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme C de ses conclusions à fin d'injonction concernant l'affectation de son fils dans une école de Saint-Jean-Cap-Ferrat. La requérante contestait cette décision pour des motifs liés à la santé de l'enfant et au droit à l'éducation. Le tribunal a condamné l'État à verser 1 000 euros à Mme C au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative). Aucune atteinte grave à une liberté fondamentale n'a été constatée, le désistement mettant fin au litige principal.
Le Tribunal administratif de Nice a été saisi d'une requête en exécution d'un jugement du 27 juin 2024, qui avait annulé un refus de titre de séjour et enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de réexaminer la demande de Mme A. Par un mémoire du 17 avril 2025, la requérante s'est désistée de ses conclusions. Ce désistement étant pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, en a donné acte par ordonnance du 2 mai 2025.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B qui demandait à ce qu'il soit enjoint à l'OFII de lui fournir un hébergement d'urgence. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait ni de l'urgence ni d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, faute d'éléments sur sa situation personnelle. Il a également rappelé que la contestation des conditions matérielles d'accueil relève de la procédure spécifique prévue aux articles L. 555-1 et L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, exclusive du référé liberté sauf circonstances nouvelles.