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Le Tribunal administratif de Nice a constaté le désistement d'office de M. B, qui contestait le refus du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer une carte professionnelle de chauffeur de taxi. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant la demande adressée par le tribunal via l'application Télérecours, il est réputé s'être désisté en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte de ce désistement et clôt l'instance.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme A pour contester un refus de remise de dette d’un indu de prime d’activité de 3 045,87 euros. Après avoir accepté une médiation, la requérante n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la demande du tribunal, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de l’article R. 222-1 du même code, le tribunal a constaté le désistement d’office de la requête et en a donné acte.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 11 février 2025 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes a suspendu le permis de conduire de M. A B. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, méconnaissance du contradictoire, erreur d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a constaté le désistement d'office de M. B, qui contestait un refus de permis de construire émis par le maire de Cannes pour régulariser une surface de plancher. Le requérant n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant la demande du tribunal, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du même code, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Nice a donné acte du désistement pur et simple de Mme B, qui contestait le refus du président du conseil départemental des Alpes-Maritimes d’étendre à trois places la capacité d’accueil de son agrément d’assistante familiale. La requérante a déclaré se désister de l’ensemble de ses conclusions par un mémoire enregistré le 28 mars 2025, après avoir été informée des conséquences du défaut de confirmation de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du même code, constate ce désistement sans qu’il soit nécessaire de statuer sur le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B. Ce dernier contestait des saisies administratives et titres exécutoires, invoquant des atteintes à plusieurs libertés fondamentales. Le juge estime que le requérant n'a apporté aucun élément justifiant l'urgence nécessaire à une procédure de référé-liberté. Par conséquent, la demande est rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Litige relatif au refus de reprise de droits à l'allocation d'aide au retour à l'emploi (ARE) opposant M. B à France Travail. Le Tribunal administratif de Nice, statuant par ordonnance, se déclare incompétent pour connaître de ce litige. Il rappelle que, en application des articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail, le contentieux de l'ARE, prestation d'assurance chômage, relève de la compétence des juridictions de l'ordre judiciaire. La requête est donc rejetée comme portée devant un ordre de juridiction manifestement incompétent, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par la société Atos France d’un recours en excès de pouvoir contre un refus d’autorisation de travail pour un salarié étranger, pris par le préfet du Puy-de-Dôme pour le compte de la préfecture des Alpes-Maritimes. Par un mémoire du 24 avril 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 5 mai 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la société Orange d’une requête en plein contentieux visant à condamner la commune de Vence à lui verser 245 653,50 euros TTC pour le remplacement de trappes en fonte, et à lui enjoindre de cesser ces opérations. La société Orange s’est désistée purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions par un mémoire du 22 avril 2025, désistement accepté par la commune. Par ordonnance du 5 mai 2025, le président de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée, la commune ayant renoncé à sa demande au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nice a constaté le désistement d'office de Mme B, qui contestait une contrainte de Pôle Emploi pour un trop-perçu de rémunération de formation de 710,14 euros. France Travail ayant effacé la dette, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l'absence de réponse dans le délai d'un mois, Mme B est réputée s'être désistée. L'ordonnance donne acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme B, ressortissante algérienne, qui sollicitait un récépissé pour un changement de statut d'étudiant à salarié. Le préfet des Alpes-Maritimes ayant convoqué l'intéressée pour la remise d'un récépissé de renouvellement de titre de séjour, le juge a estimé que ce document, bien que ne correspondant pas exactement à la demande, permettrait la poursuite de son contrat de travail. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, tout en condamnant l'État à verser 1 000 euros à Mme B au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B qui demandait à ce qu'il soit enjoint à l'OFII de lui fournir un hébergement d'urgence. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait ni de l'urgence ni d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, faute d'éléments sur sa situation personnelle. Il a également rappelé que la contestation des conditions matérielles d'accueil relève de la procédure spécifique prévue aux articles L. 555-1 et L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, exclusive du référé liberté sauf circonstances nouvelles.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B qui demandait à ce qu'il soit enjoint à l'OFII de lui fournir un hébergement d'urgence. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait ni de l'urgence ni d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, faute d'éléments sur sa situation personnelle. Il a également rappelé que la contestation des conditions matérielles d'accueil relève d'une procédure spécifique prévue aux articles L. 555-1 et L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, exclusive du référé liberté sauf circonstances nouvelles.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Loire-Atlantique refusant l'échange du permis de conduire iranien de M. A contre un permis français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la situation personnelle et professionnelle invoquée par le requérant existait déjà depuis quatre mois à la date de la décision contestée, et qu'il n'avait pas agi dans des délais compatibles avec l'urgence. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité, conformément à l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme C de ses conclusions à fin d'injonction concernant l'affectation de son fils dans une école de Saint-Jean-Cap-Ferrat. La requérante contestait cette décision pour des motifs liés à la santé de l'enfant et au droit à l'éducation. Le tribunal a condamné l'État à verser 1 000 euros à Mme C au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative). Aucune atteinte grave à une liberté fondamentale n'a été constatée, le désistement mettant fin au litige principal.
Le Tribunal administratif de Nice a été saisi d'une requête en exécution d'un jugement du 27 juin 2024, qui avait annulé un refus de titre de séjour et enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de réexaminer la demande de Mme A. Par un mémoire du 17 avril 2025, la requérante s'est désistée de ses conclusions. Ce désistement étant pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, en a donné acte par ordonnance du 2 mai 2025.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C, ressortissant philippin, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Alpes-Maritimes. Le tribunal a estimé que le requérant ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, ce qui dispensait le préfet de saisir la commission du titre de séjour. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 423-23, L. 425-10 et L. 435-1). En conséquence, le tribunal a annulé la décision portant obligation de quitter le territoire français pour défaut de motivation, mais a rejeté le surplus des conclusions.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. H D, ressortissant russe, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 28 juin 2024 lui refusant un titre de séjour pour soins médicaux, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que la procédure d'avis du collège de médecins de l'OFII était régulière et que le préfet n'avait commis ni erreur de fait, ni défaut d'examen. Il a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a annulé l'arrêté du 14 février 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes avait refusé de renouveler le titre de séjour pour soins de Mme B, ressortissante ivoirienne, et l'avait obligée à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne démontrant pas que l'intéressée pouvait bénéficier effectivement d'un traitement approprié dans son pays d'origine, au vu de l'avis du collège des médecins de l'OFII. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, avec injonction au préfet de réexaminer la situation de Mme B dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. et Mme D, qui demandaient l'annulation de l'arrêté du 15 février 2022 par lequel le maire de Vallauris ne s'était pas opposé à la déclaration préalable de la SCI Groupement de la Loube pour des travaux de démolition et de construction de murs de soutènement. Les requérants, voisins immédiats, contestaient notamment l'insuffisance de motivation de l'arrêté, l'absence d'affichage régulier, et la méconnaissance d'un arrêt de la cour d'appel d'Aix-en-Provence. Le tribunal a jugé ces moyens inopérants, rappelant que la motivation n'est requise que pour les oppositions expresses, que l'affichage est sans incidence sur la légalité de l'acte, et que les autorisations d'urbanisme sont délivrées sous réserve des droits des tiers. La solution retenue est fondée sur les articles L. 424-3, A. 424-8 et R. 421-23 du code de l'urbanisme.