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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nice

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nice

23 119 décisions disponibles — page 292/1156

DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2205094(TA06-2205094)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande de Mme C qui sollicitait une provision de 250 000 euros en réparation des préjudices subis lors d'une intervention chirurgicale au centre hospitalier de Grasse le 12 avril 2021. Le tribunal s'est fondé sur le rapport d'expertise médicale, lequel n'a pas établi de faute imputable à l'établissement, relevant que les douleurs persistantes étaient liées à un antécédent d'algodystrophie et non à un défaut de prise en charge. La solution retenue est donc le rejet de la requête, en application des dispositions de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, faute de preuve d'une faute médicale.

13 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2206026(TA06-2206026)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. et Mme A, qui demandaient la condamnation solidaire des communes de Biot et Villeneuve-Loubet pour l'effondrement de leur mur de soutènement, imputé à des travaux d'aménagement du ruisseau du Béal. Le tribunal a jugé que les conclusions indemnitaires étaient mal dirigées, car la compétence en matière de gestion des eaux pluviales a été transférée à la communauté d'agglomération de Sophia Antipolis, qui se substitue aux communes. En application des articles L. 5211-5 et L. 5216-5 du code général des collectivités territoriales, seule cette intercommunalité pouvait être recherchée en responsabilité.

13 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA06-2300575(TA06-2300575)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A et Mme D, propriétaires d’une parcelle à Escragnolles, qui demandaient la condamnation de la commune pour l’effondrement d’un mur de soutènement survenu lors de la tempête Alex. Le tribunal a jugé que le mur, situé sur un chemin rural relevant du domaine privé de la commune et non affecté à la circulation publique, ne constituait pas un ouvrage public, excluant ainsi la responsabilité sans faute de la commune pour dommages de travaux publics. Il a également écarté la responsabilité pour défaut d’entretien, faute de lien entre le dommage et l’usage du chemin. La requête a été déclarée irrecevable, et les conclusions d’appel en garantie de la commune contre la société Pacifica ont été rejetées comme portées devant une juridiction incompétente.

13 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2301826(TA06-2301826)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B, qui demandait l’indemnisation de ses préjudices après une chute sur un trottoir de la commune d’Antibes-Juan les Pins, qu’elle attribuait à un passe-câble. La juridiction a estimé que la matérialité des faits n’était pas suffisamment établie et que, même en la supposant établie, le passe-câble (40 mm de hauteur, visible) ne constituait pas un obstacle anormal engageant la responsabilité de la commune pour défaut d’entretien normal de l’ouvrage public. La responsabilité du maire pour carence dans ses pouvoirs de police, fondée sur l’article L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales, a également été écartée. En conséquence, les demandes d’expertise médicale et de provision ont été rejetées.

13 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2303734(TA06-2303734)

Le Tribunal Administratif de Nice, dans sa 5ème chambre, a été saisi par Mme B d’une demande indemnitaire visant à obtenir réparation des préjudices subis par son fils, blessé le 26 septembre 2018 dans les locaux d’une piscine municipale mise à disposition de l’association Olympic Nice Natation. La requérante invoquait la responsabilité de la commune de Nice pour défaut d’entretien normal de l’ouvrage public. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour Mme B d’avoir adressé une demande préalable indemnitaire à la commune, conformément à l’article R. 421-1 du code de justice administrative.

13 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA06-2306365(TA06-2306365)

Le Tribunal Administratif de Nice, saisi en plein contentieux par la métropole Nice Côte d'Azur, est amené à statuer sur un litige relatif à l'exécution d'un accord-cadre pour des travaux sur la route de la Madone. La métropole sollicite une mesure d'expertise avant dire droit afin d'évaluer l'étendue des malfaçons et de la surfacturation imputées au groupement d'entreprises SLBTP, Venturi et Cachat et Fils. Le tribunal fait droit à cette demande en ordonnant une expertise, constatant que les parties s'accordent sur son utilité et que les investigations préalables n'ont pas permis une évaluation contradictoire et exhaustive des préjudices. Cette décision est fondée sur les dispositions de l'article R. 621-1 du code de justice administrative, permettant au juge d'ordonner toute mesure d'instruction utile.

13 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2401256(TA06-2401256)

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes refusant un titre de séjour à une ressortissante capverdienne. La requérante justifiait d’une présence stable en France depuis 2012, d’une vie familiale avec son compatriote et leurs deux enfants nés en France, ainsi que d’un emploi stable. Le tribunal a jugé que ce refus était entaché d’une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale » sous astreinte de 50 euros par jour de retard passé un délai de deux mois.

13 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2401257(TA06-2401257)

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes concernant la demande de titre de séjour de M. A B, ressortissant capverdien. Le tribunal a jugé que le refus était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la présence stable et continue du requérant depuis 2013, de sa vie familiale établie en France avec sa compagne et leurs deux enfants nés en France, et de son intégration professionnelle. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois, sous astreinte de 50 euros par jour de retard, et a condamné l'État à verser 700 euros au titre des frais de justice. La décision s'appuie notamment sur l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

13 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2402045(TA06-2402045)

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision du préfet des Alpes-Maritimes du 21 février 2024 refusant la délivrance d’un titre de séjour à M. B, ressortissant algérien marié à une Française. Le préfet avait motivé son refus par une absence d’entrée régulière sur le territoire, mais le tribunal a constaté une erreur de fait, M. B étant entré régulièrement muni d’un titre de séjour italien valide. Cette erreur a conduit à une méconnaissance des stipulations de l’article 6 de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un certificat de résidence d’un an sous astreinte et a condamné l’État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

13 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2402931(TA06-2402931)

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme B, ressortissante philippine, de deux recours en excès de pouvoir dirigés contre des décisions du préfet des Alpes-Maritimes du 29 mars 2024 : l'une refusant d'enregistrer sa demande de réexamen de titre de séjour (n°2402412), l'autre rejetant sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale" (n°2402931). Par un mémoire du 27 mars 2025, Mme B s'est désistée purement et simplement de sa requête n°2402412. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et a donné acte de ce désistement pour la première requête. Pour la seconde requête (n°2402931), le tribunal a rejeté les conclusions de Mme B, estimant que la décision attaquée n'était pas entachée d'illégalité, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 432-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

13 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2402963(TA06-2402963)

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A, ressortissant tunisien, contre le refus du préfet des Alpes-Maritimes de l’admettre exceptionnellement au séjour. Le tribunal a rappelé que l’article L. 435-1 du CESEDA n’est pas applicable aux ressortissants tunisiens pour l’activité salariée, car ce point est déjà traité par l’accord franco-tunisien de 1988. Toutefois, le préfet conserve un pouvoir discrétionnaire de régularisation. En l’espèce, M. A justifiant d’une présence continue et d’une insertion professionnelle depuis 2018, le tribunal a annulé la décision préfectorale.

13 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2404596(TA06-2404596)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 5ème chambre, a examiné les recours pour excès de pouvoir de Mme C épouse D, ressortissante tunisienne, contre le refus implicite puis explicite du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a jugé que la décision explicite du 4 octobre 2024 s'était substituée à la décision implicite, rendant sans objet les conclusions dirigées contre cette dernière. Sur le fond, le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision attaquée ne méconnaissait ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle n'était entachée d'aucune erreur manifeste d'appréciation.

13 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2404598(TA06-2404598)

Cette décision du Tribunal Administratif de Nice (5ème chambre) concerne le recours de M. B, ressortissant tunisien, contre le refus implicite puis explicite du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a joint deux requêtes et a jugé que la décision explicite du 4 octobre 2024 s'était substituée à la décision implicite de rejet. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les moyens soulevés par le requérant portent sur la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, un défaut d'examen, une erreur manifeste d'appréciation, et la violation de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatif à l'état de santé.

13 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2405293(TA06-2405293)

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme B, ressortissante russe, contestant le refus implicite du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour "conjoint de français". La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a relevé qu'une décision explicite de rejet, notifiée le 23 février 2024, s'était substituée à la décision implicite initiale, rendant irrecevable le recours contre cette dernière. En conséquence, la requête a été rejetée.

13 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2405755(TA06-2405755)

Le Tribunal administratif de Nice a liquidé l’astreinte prononcée par un précédent jugement du 3 octobre 2023, qui enjoignait au préfet des Alpes-Maritimes de réexaminer la demande de titre de séjour de Mme A sous astreinte de 50 euros par jour. Constatant l’inexécution persistante de cette injonction, le tribunal a modéré l’astreinte et condamné l’État à verser 8 000 euros à la requérante pour la période du 6 décembre 2023 au 13 mai 2025. La décision s’appuie sur les articles L. 911-6 à L. 911-8 du code de justice administrative.

13 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2405825(TA06-2405825)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 5ème chambre, a examiné les recours pour excès de pouvoir de Mme C épouse D, ressortissante tunisienne, contre le refus implicite puis explicite du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a jugé que la décision explicite du 4 octobre 2024 s'était substituée à la décision implicite, rendant les conclusions contre cette dernière sans objet. Il a ensuite rejeté l'ensemble des demandes de la requérante, considérant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés, et a confirmé la légalité de l'obligation de quitter le territoire français.

13 mai 2025Résumé IA
DécisionExécution d'un jugementAUTRE

N° TA06-2405918(TA06-2405918)

Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution de son précédent jugement du 30 janvier 2024, constate que le préfet des Alpes-Maritimes n’a pas exécuté l’injonction de réexaminer la demande de titre de séjour de Mme B et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal prononce une astreinte de 100 euros par jour à l’encontre du préfet s’il ne justifie pas de l’exécution du jugement dans un délai de 21 jours suivant la notification de la présente décision. Cette astreinte court jusqu’à la date de l’exécution complète du jugement initial.

13 mai 2025Résumé IA
DécisionExécution d'un jugementREJETE

N° TA06-2406751(TA06-2406751)

Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution d’un précédent jugement du 30 mai 2023, a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes n’avait pas exécuté l’injonction de réexaminer la demande de titre de séjour de M. B et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 100 euros par jour à l’encontre du préfet s’il ne justifie pas de l’exécution complète du jugement dans un délai de 21 jours. La demande de frais de justice a été rejetée.

13 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2500567(TA06-2500567)

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en formation collégiale, était saisi par M. A, ressortissant algérien, de deux requêtes en excès de pouvoir dirigées contre le rejet implicite puis explicite de sa demande de regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a constaté que la décision explicite du 28 janvier 2025 s'était substituée à la décision implicite antérieure. Sur le fond, le juge a annulé la décision préfectorale au motif que le préfet avait commis une erreur de droit en fondant son refus sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que la situation de M. A, ressortissant algérien, relevait exclusivement des stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

13 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2500934(TA06-2500934)

Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution d’un précédent jugement du 17 juillet 2024, a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes n’avait pas délivré à Mme B le titre de séjour « résident de longue durée UE » comme ordonné. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 100 euros par jour à l’encontre du préfet s’il ne justifie pas de l’exécution du jugement dans un délai de 21 jours. La solution retenue vise à contraindre l’administration à respecter l’injonction initiale, fondée sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

13 mai 2025Résumé IA
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