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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nice

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nice

23 124 décisions disponibles — page 292/1157

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2404596(TA06-2404596)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 5ème chambre, a examiné les recours pour excès de pouvoir de Mme C épouse D, ressortissante tunisienne, contre le refus implicite puis explicite du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a jugé que la décision explicite du 4 octobre 2024 s'était substituée à la décision implicite, rendant sans objet les conclusions dirigées contre cette dernière. Sur le fond, le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision attaquée ne méconnaissait ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle n'était entachée d'aucune erreur manifeste d'appréciation.

13 mai 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA06-2406261(TA06-2406261)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. et Mme C, qui demandaient la décharge de cotisations d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2021 et 2022. La juridiction a jugé la requête irrecevable, car les requérants n'avaient pas adressé de réclamation préalable à l'administration fiscale, comme l'exigent les articles R.190-1 et R.199-1 du livre des procédures fiscales. En l'absence de cette démarche obligatoire, le tribunal a appliqué l'article R.222-1 du code de justice administrative pour rejeter la demande sans examiner le fond.

13 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2406676(TA06-2406676)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du président du conseil départemental des Alpes-Maritimes de lui attribuer une carte de mobilité inclusion mention "stationnement". La juridiction a constaté que M. B n'avait pas formé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles, et n'avait pas régularisé sa requête malgré une demande en ce sens. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, les conclusions ont été jugées manifestement irrecevables et rejetées.

13 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2407180(TA06-2407180)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du président du conseil départemental des Alpes-Maritimes de lui attribuer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". Le requérant n'a pas produit la décision attaquée ni justifié de l'exercice du recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles, malgré une demande de régularisation. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée.

13 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2202579(TA06-2202579)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. D et autres, qui demandaient l'annulation de la décision implicite du maire de Vence refusant de faire cesser l'occupation du vallon E. Le tribunal a requalifié l'objet du litige : il ne s'agit pas d'un vallon mais du chemin E, classé comme chemin rural par une délibération de 2008. En application des articles L. 161-1 et L. 161-5 du code rural et de la pêche maritime, ainsi que des articles L. 2121-1, L. 2122-1 et L. 2212-1 du code général de la propriété des personnes publiques, le chemin rural relève du domaine privé communal. Par conséquent, le maire n'était pas tenu d'exercer ses pouvoirs de police administrative pour faire cesser une occupation sur le domaine public, et la requête a été rejetée.

13 mai 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA06-2407222(TA06-2407222)

Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de M. B A, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser plus de 10 millions d'euros. La requête a été jugée manifestement irrecevable en raison de l'autorité de la chose jugée, car les conclusions indemnitaires de M. A avaient déjà été définitivement rejetées par un arrêt de la cour administrative d'appel de Marseille du 13 janvier 2015, confirmé par le Conseil d'État le 13 juin 2016. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans invitation à régulariser.

13 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2402963(TA06-2402963)

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A, ressortissant tunisien, contre le refus du préfet des Alpes-Maritimes de l’admettre exceptionnellement au séjour. Le tribunal a rappelé que l’article L. 435-1 du CESEDA n’est pas applicable aux ressortissants tunisiens pour l’activité salariée, car ce point est déjà traité par l’accord franco-tunisien de 1988. Toutefois, le préfet conserve un pouvoir discrétionnaire de régularisation. En l’espèce, M. A justifiant d’une présence continue et d’une insertion professionnelle depuis 2018, le tribunal a annulé la décision préfectorale.

13 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2402931(TA06-2402931)

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme B, ressortissante philippine, de deux recours en excès de pouvoir dirigés contre des décisions du préfet des Alpes-Maritimes du 29 mars 2024 : l'une refusant d'enregistrer sa demande de réexamen de titre de séjour (n°2402412), l'autre rejetant sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale" (n°2402931). Par un mémoire du 27 mars 2025, Mme B s'est désistée purement et simplement de sa requête n°2402412. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et a donné acte de ce désistement pour la première requête. Pour la seconde requête (n°2402931), le tribunal a rejeté les conclusions de Mme B, estimant que la décision attaquée n'était pas entachée d'illégalité, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 432-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

13 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2500053(TA06-2500053)

Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de M. B contestant le refus du président du conseil départemental des Alpes-Maritimes de lui attribuer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". Le juge a constaté que le requérant n'avait pas, malgré une demande de régularisation, justifié avoir formé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. En l'absence de cette formalité substantielle, la requête était manifestement irrecevable. L'ordonnance a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

13 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2402045(TA06-2402045)

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision du préfet des Alpes-Maritimes du 21 février 2024 refusant la délivrance d’un titre de séjour à M. B, ressortissant algérien marié à une Française. Le préfet avait motivé son refus par une absence d’entrée régulière sur le territoire, mais le tribunal a constaté une erreur de fait, M. B étant entré régulièrement muni d’un titre de séjour italien valide. Cette erreur a conduit à une méconnaissance des stipulations de l’article 6 de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un certificat de résidence d’un an sous astreinte et a condamné l’État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

13 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2401257(TA06-2401257)

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes concernant la demande de titre de séjour de M. A B, ressortissant capverdien. Le tribunal a jugé que le refus était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la présence stable et continue du requérant depuis 2013, de sa vie familiale établie en France avec sa compagne et leurs deux enfants nés en France, et de son intégration professionnelle. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois, sous astreinte de 50 euros par jour de retard, et a condamné l'État à verser 700 euros au titre des frais de justice. La décision s'appuie notamment sur l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

13 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2401256(TA06-2401256)

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes refusant un titre de séjour à une ressortissante capverdienne. La requérante justifiait d’une présence stable en France depuis 2012, d’une vie familiale avec son compatriote et leurs deux enfants nés en France, ainsi que d’un emploi stable. Le tribunal a jugé que ce refus était entaché d’une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale » sous astreinte de 50 euros par jour de retard passé un délai de deux mois.

13 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA06-2306365(TA06-2306365)

Le Tribunal Administratif de Nice, saisi en plein contentieux par la métropole Nice Côte d'Azur, est amené à statuer sur un litige relatif à l'exécution d'un accord-cadre pour des travaux sur la route de la Madone. La métropole sollicite une mesure d'expertise avant dire droit afin d'évaluer l'étendue des malfaçons et de la surfacturation imputées au groupement d'entreprises SLBTP, Venturi et Cachat et Fils. Le tribunal fait droit à cette demande en ordonnant une expertise, constatant que les parties s'accordent sur son utilité et que les investigations préalables n'ont pas permis une évaluation contradictoire et exhaustive des préjudices. Cette décision est fondée sur les dispositions de l'article R. 621-1 du code de justice administrative, permettant au juge d'ordonner toute mesure d'instruction utile.

13 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2500150(TA06-2500150)

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet de sa demande de renouvellement d’une carte mobilité inclusion mention "stationnement". En cours d’instance, le département des Alpes-Maritimes a finalement accordé le renouvellement sollicité. Par ordonnance du 13 mai 2025, le président de la 1ère chambre a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

13 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2200734(TA06-2200734)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la commune de Théoule-sur-Mer qui demandait l’annulation de l’arrêté préfectoral du 10 décembre 2021 ouvrant la procédure de révision du périmètre portuaire du port de la Rague. Le tribunal a jugé que cet arrêté constituait un acte préparatoire insusceptible de recours pour excès de pouvoir, et non une décision faisant grief. La solution retenue est fondée sur l’article R. 421-1 du code de justice administrative. La commune de Théoule-sur-Mer a été condamnée à verser 1 000 euros à la commune de Mandelieu-la-Napoule au titre des frais de justice.

13 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2106605(TA06-2106605)

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la Caisse régionale d'assurance mutuelles agricoles Méditerranée (Groupama Méditerranée) d'un recours en plein contentieux visant à obtenir la condamnation solidaire du centre hospitalier d'Antibes Juan-les-Pins et de son assureur (Relyens Mutual Insurance) à lui rembourser les frais engagés pour M. B, à la suite d'une infection nosocomiale (staphylocoque doré) contractée lors d'une prise en charge chirurgicale en 2005. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l'hôpital pour cette infection, les défendeurs ne contestant pas le principe de leur responsabilité. La solution retenue a consisté à limiter le montant de la condamnation aux seuls préjudices personnels de la victime (déficit fonctionnel temporaire, souffrances endurées, déficit permanent partiel, préjudice esthétique temporaire), pour un total de 24 613,75 euros, rejetant les demandes de remboursement des frais médicaux et de traduction présentées par l'organisme social belge. Cette décision s'appuie sur les principes de la responsabilité hospitalière pour infection nosocomiale, en application du code de la santé publique et

13 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2303734(TA06-2303734)

Le Tribunal Administratif de Nice, dans sa 5ème chambre, a été saisi par Mme B d’une demande indemnitaire visant à obtenir réparation des préjudices subis par son fils, blessé le 26 septembre 2018 dans les locaux d’une piscine municipale mise à disposition de l’association Olympic Nice Natation. La requérante invoquait la responsabilité de la commune de Nice pour défaut d’entretien normal de l’ouvrage public. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour Mme B d’avoir adressé une demande préalable indemnitaire à la commune, conformément à l’article R. 421-1 du code de justice administrative.

13 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2301826(TA06-2301826)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B, qui demandait l’indemnisation de ses préjudices après une chute sur un trottoir de la commune d’Antibes-Juan les Pins, qu’elle attribuait à un passe-câble. La juridiction a estimé que la matérialité des faits n’était pas suffisamment établie et que, même en la supposant établie, le passe-câble (40 mm de hauteur, visible) ne constituait pas un obstacle anormal engageant la responsabilité de la commune pour défaut d’entretien normal de l’ouvrage public. La responsabilité du maire pour carence dans ses pouvoirs de police, fondée sur l’article L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales, a également été écartée. En conséquence, les demandes d’expertise médicale et de provision ont été rejetées.

13 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA06-2300575(TA06-2300575)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A et Mme D, propriétaires d’une parcelle à Escragnolles, qui demandaient la condamnation de la commune pour l’effondrement d’un mur de soutènement survenu lors de la tempête Alex. Le tribunal a jugé que le mur, situé sur un chemin rural relevant du domaine privé de la commune et non affecté à la circulation publique, ne constituait pas un ouvrage public, excluant ainsi la responsabilité sans faute de la commune pour dommages de travaux publics. Il a également écarté la responsabilité pour défaut d’entretien, faute de lien entre le dommage et l’usage du chemin. La requête a été déclarée irrecevable, et les conclusions d’appel en garantie de la commune contre la société Pacifica ont été rejetées comme portées devant une juridiction incompétente.

13 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2206026(TA06-2206026)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. et Mme A, qui demandaient la condamnation solidaire des communes de Biot et Villeneuve-Loubet pour l'effondrement de leur mur de soutènement, imputé à des travaux d'aménagement du ruisseau du Béal. Le tribunal a jugé que les conclusions indemnitaires étaient mal dirigées, car la compétence en matière de gestion des eaux pluviales a été transférée à la communauté d'agglomération de Sophia Antipolis, qui se substitue aux communes. En application des articles L. 5211-5 et L. 5216-5 du code général des collectivités territoriales, seule cette intercommunalité pouvait être recherchée en responsabilité.

13 mai 2025Résumé IA
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