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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nice

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nice

23 124 décisions disponibles — page 288/1157

OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA06-2202642(TA06-2202642)

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la société carrosoise enrobage recyclage matériaux d’une requête en excès de pouvoir visant à modifier et annuler partiellement un arrêté préfectoral du 24 mars 2022, ainsi qu’à contester un refus de chèque énergie. Par un mémoire enregistré le 8 avril 2025, la société a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 14 mai 2025. Aucune autre disposition n’a été prise, les frais de justice n’étant pas mis à la charge de l’État.

14 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2203807(TA06-2203807)

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme B C, représentante légale de son fils A C, contestant la décision du recteur de l'académie de Nice du 4 avril 2022. Cette décision refusait partiellement des aménagements pour les épreuves du baccalauréat 2023, notamment une majoration du temps pour toutes les épreuves et un passage prioritaire aux oraux. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision attaquée n'était pas entachée d'erreur d'appréciation. Il s'est fondé sur les articles L. 112-4, D. 112-1, D. 351-27 et D. 351-28 du code de l'éducation, ainsi que sur l'article L. 114 du code de l'action sociale et des familles.

14 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA06-2404205(TA06-2404205)

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour. Par un mémoire enregistré le 31 mars 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la présidente de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 14 mai 2025.

14 mai 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA06-2501201(TA06-2501201)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B contestant un indu d'aide personnalisée au logement notifié par la caisse d'allocations familiales des Alpes-Maritimes. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit l'acte attaqué ni justifié d'un recours administratif préalable obligatoire, conformément aux articles R. 412-1 du code de justice administrative et L. 825-2 du code de la construction et de l'habitation. Malgré une demande de régularisation du tribunal, Mme B n'a pas fourni les documents requis dans le délai imparti. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

14 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2205389(TA06-2205389)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2016 et 2017. Le juge a d'abord réduit le litige à 21 251 euros, les autres rectifications ayant été abandonnées par l'administration. Sur le fond, il a rappelé qu'un contribuable ne peut cumuler, pour un même enfant, la déduction d'une pension alimentaire et le bénéfice d'une majoration de quotient familial, en application de l'article 156 du code général des impôts. M. B n'ayant pas justifié que son enfant n'était plus à sa charge pour le quotient familial, la déduction des pensions versées a été refusée. Enfin, la déduction des dons à l'association OSI France Opération a été rejetée faute de preuve de son siège social en France, comme l'exige l'article 200 du même code.

14 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2205202(TA06-2205202)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la SAS Casino Eden Beach, qui sollicitait le bénéfice du crédit d'impôt pour les manifestations artistiques de qualité au titre de la saison 2020-2021. Le tribunal a jugé que la société n'avait pas démontré avoir directement organisé ou contractuellement fait organiser à son nom et pour son compte le festival de jazz de Juan-les-Pins, comme l'exige l'article L. 2333-55-3 du code général des collectivités territoriales. La simple délégation à l'office du tourisme, sans convention formalisant le transfert des charges et recettes au casino, ne satisfaisait pas aux conditions de l'article R. 2333-82-4 du même code. En conséquence, la demande de crédit d'impôt a été rejetée, de même que les conclusions accessoires présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

14 mai 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA06-2502071(TA06-2502071)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante béninoise, qui demandait une injonction de délivrance d'une autorisation provisoire de séjour. Le juge a estimé que la demande faisait obstacle à l'exécution d'une décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet des Alpes-Maritimes sur sa demande de titre de séjour, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, sans examen des autres conditions d'urgence ou d'utilité, au motif que la mesure sollicitée ne pouvait être ordonnée en présence d'une décision administrative implicite.

14 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2204984(TA06-2204984)

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A d’une demande de décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de contributions sociales au titre de 2019, consécutives à la remise en cause par l’administration fiscale de l’exonération de plus-value immobilière sur la cession d’un bien. Le requérant soutenait que le bien constituait sa résidence principale au jour de la vente, permettant l’application de l’exonération prévue à l’article 150 U du code général des impôts. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que M. A n’apportait pas la preuve que le bien était affecté à son habitation principale, notamment en raison de la domiciliation d’une société dans les lieux jusqu’à une date proche de la cession. La décision s’appuie sur les dispositions de l’article 150 U du code général des impôts et les règles de preuve applicables en matière fiscale.

14 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA06-2501780(TA06-2501780)

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la rectrice de l'académie de Nice d'attribuer un accompagnant d'élève en situation de handicap (AESH) à l'enfant A B, conformément à la décision de la CDAPH du 9 avril 2024. Les requérants soutenaient que cette décision n'était pas exécutée, malgré leurs relances, et que l'absence d'AESH portait préjudice à la scolarité de leur fille. Le juge a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure, et a estimé qu'elle ne faisait pas obstacle à l'exécution d'une décision administrative, le rectorat ayant confirmé la mise en œuvre de l'accompagnement. L'injonction a été prononcée dans un délai de quinze jours, sur la base du code de l'éducation et du code de justice administrative.

14 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2204974(TA06-2204974)

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la demande de M. A, associé de la SCI DMS, qui contestait le refus de l'administration fiscale de l'exonérer de la plus-value immobilière réalisée lors de la vente d'un bien en 2019. M. A soutenait que le bien constituait sa résidence principale, justifiant l'exonération prévue à l'article 150 U du code général des impôts, malgré la domiciliation antérieure d'une société dans les lieux. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant que M. A n'apportait pas la preuve que le bien était affecté à un usage d'habitation pour sa résidence principale au jour de la cession. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge des impositions supplémentaires.

14 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA06-2500884(TA06-2500884)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en excès de pouvoir, a annulé la décision implicite du 9 janvier 2025 par laquelle la direction des services départementaux de l'éducation nationale des Alpes-Maritimes a refusé de mettre à disposition un auxiliaire de vie scolaire pour l'enfant D, en situation de handicap. Le tribunal a jugé que ce refus méconnaît les articles L. 111-1 et L. 112-1 du code de l'éducation, qui imposent à l'État de garantir le droit à l'éducation des enfants handicapés en milieu ordinaire. Il a enjoint à l'administration d'exécuter la décision de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées en désignant un accompagnant sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

14 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2406519(TA06-2406519)

Le Tribunal Administratif de Nice annule l'arrêté du 30 octobre 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant géorgien, et l'a obligé à quitter le territoire. La juridiction estime que cette décision méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'intégration professionnelle et familiale du requérant (emploi stable, scolarisation de l'enfant, activité de son épouse). Elle enjoint au préfet de délivrer un titre "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 900 euros au titre des frais de justice.

14 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2406518(TA06-2406518)

Le Tribunal administratif de Nice annule l'arrêté du 30 octobre 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes a refusé un titre de séjour à Mme C, ressortissante géorgienne, et l'a obligée à quitter le territoire. Le tribunal estime que cette décision méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'intégration professionnelle et familiale de la requérante en France (création d'entreprise, emploi de son époux, scolarisation de leur enfant). Il enjoint au préfet de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois et condamne l'État à lui verser 900 euros au titre des frais de justice.

14 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2406446(TA06-2406446)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 25 octobre 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que l'arrêté ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, car le requérant, marié et père de trois enfants résidant au Maroc, n'avait pas démontré avoir fixé durablement le centre de sa vie privée et familiale en France. Le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation a également été écarté pour les mêmes motifs. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice, ont été rejetées.

14 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2406396(TA06-2406396)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en excès de pouvoir, a annulé l'arrêté du 18 octobre 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes refusait un titre de séjour à M. B, ressortissant tunisien, et l'obligeait à quitter le territoire. La solution retenue se fonde sur la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de son mariage avec une compatriote titulaire d'une carte de résident et de la garde partagée de ses enfants. Le tribunal a ainsi fait droit à la requête de M. B.

14 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2405947(TA06-2405947)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C, ressortissant camerounais, qui contestait le refus du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour pour raisons de santé. Le tribunal a jugé que l'arrêté attaqué était suffisamment motivé et que le préfet ne s'était pas estimé lié par l'avis de l'OFII. Il a également considéré que le préfet avait correctement examiné la situation de M. C au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans commettre d'erreur de droit ou de base légale. En conséquence, la décision de refus a été confirmée.

14 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2405876(TA06-2405876)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B, ressortissante tunisienne, qui demandait l'annulation de la décision implicite de refus de titre de séjour prise par le préfet des Alpes-Maritimes. La requérante invoquait notamment les articles 7 quater et 11 de l'accord franco-tunisien, l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) pour raison médicale, et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé qu'elle n'apportait pas la preuve qu'elle ne pourrait pas bénéficier d'un traitement approprié pour son lymphome de Hodgkin dans son pays d'origine et qu'elle ne justifiait pas d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, étant entrée en France à 28 ans et conservant des attaches en Tunisie. En conséquence, toutes les demandes de Mme B, y compris celles à fin d'injonction et au titre des frais de justice, ont été rejetées.

14 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2405769(TA06-2405769)

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les requêtes de M. C, ressortissant philippin, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a joint les deux requêtes et a jugé que la décision explicite du 18 octobre 2024 s'était substituée à la décision implicite antérieure. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'affaire a été examinée au regard des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

14 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2405365(TA06-2405365)

Cette décision du Tribunal Administratif de Nice (3ème Chambre) rejette la requête de Mme A B, ressortissante tunisienne, qui demandait l'annulation du refus implicite de titre de séjour, requalifié en arrêté préfectoral de refus de séjour du 17 février 2025. Le tribunal écarte le moyen tiré de la méconnaissance de la circulaire Valls, jugeant qu'un étranger ne peut utilement s'en prévaloir pour contester l'exercice du pouvoir de régularisation du préfet, sur le fondement de l'article L. 312-3 du code des relations entre le public et l'administration. Il écarte également le moyen fondé sur l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que l'activité professionnelle invoquée par la requérante dans le domaine de l'aide à la personne ne remplit pas les conditions requises.

14 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2404621(TA06-2404621)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation du refus implicite du préfet des Alpes-Maritimes d'abroger un arrêté du 7 mars 2024 portant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rappelé que, pour obtenir l'abrogation d'une décision individuelle non créatrice de droits, le requérant doit démontrer un changement de circonstances de fait ou de droit postérieur à son édiction. En l'espèce, M. A n'a apporté aucun élément nouveau établissant une durée de séjour, des liens familiaux ou un état de santé différents de ceux existant à la date de l'arrêté initial, et n'a donc pas justifié d'un tel changement. La solution retenue est fondée sur l'article L. 243-2 du code des relations entre le public et l'administration et l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

14 mai 2025Résumé IA
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