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Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la demande de Mme A, agent territorial, qui sollicitait la condamnation de la commune de Peymeinade pour des préjudices résultant du refus initial de reconnaître l'imputabilité au service de son accident (agression sexuelle) et d'un défaut de protection. La requérante invoquait une faute liée à l'illégalité de la décision du 29 novembre 2018, annulée par un précédent jugement, et un manquement de la commune à son obligation de sécurité. Le tribunal a estimé que la commune n'avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité, que le lien de causalité entre les fautes alléguées et les préjudices n'était pas établi, et que ces préjudices trouvaient leur origine dans la pathologie préexistante de Mme A, constituant une cause étrangère à l'administration. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code général de la fonction publique et de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes refusant de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation. Il a jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de Mme B, ni ne méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, faute pour la requérante de démontrer l'ancienneté et la stabilité de son séjour et de sa vie familiale en France. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les conventions internationales précitées.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A, ressortissante sénégalaise, qui contestait la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes refusant de lui délivrer un titre de séjour "recherche d'emploi/création d'entreprise". Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré du défaut de motivation, car la requérante n'avait pas demandé la communication des motifs de la décision implicite, conformément à l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme E, agent contractuel de la métropole Nice Côte d'Azur, qui contestait le refus implicite de l'administration de lui accorder la protection fonctionnelle pour des faits présumés de harcèlement moral. La juridiction a estimé que les éléments fournis par la requérante ne suffisaient pas à établir l'existence d'un harcèlement moral, et que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant la protection. La décision s'appuie sur les dispositions de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983, notamment ses articles 6 quinquies et 11, relatifs à la protection des fonctionnaires contre le harcèlement moral.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait le refus du préfet des Alpes-Maritimes de l'admettre au séjour. Le tribunal a jugé que la décision attaquée, signée par une autorité compétente, ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que le préfet avait procédé à un examen réel de la situation de M. A, sans commettre d'erreur manifeste d'appréciation, et que la circulaire du 28 novembre 2012 était inopérante. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes refusant à M. A, ressortissant tunisien, une admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a retenu un défaut de motivation, car le préfet n'a pas communiqué les motifs de sa décision dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A dans un délai de trois mois et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à séjourner pendant cet examen. L'État a également été condamné à verser 900 euros à l'avocat de M. A au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Nice a constaté le désistement d'office de M. B, qui contestait le refus implicite du préfet des Alpes-Maritimes de lever un arrêté d'insalubrité. Ce désistement a été prononcé sur le fondement de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, faute pour le requérant d'avoir confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés. La solution retenue est donc un désistement pur et simple, acté par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme E... contestant le refus du président du conseil départemental des Alpes-Maritimes de lui accorder une remise de dette d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 10 764,54 euros. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, la décision ayant été régulièrement signée par une délégataire. Sur le fond, le juge a examiné la demande de remise de dette au regard des conditions de bonne foi et de précarité prévues à l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles, mais a estimé que la situation de la requérante ne justifiait pas une telle remise. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les requêtes de M. B..., ingénieur au Cerema, contestant les montants de son indemnité spécifique de service pour 2020 et de son indemnité de fonctions, de sujétions et d’expertise pour 2021. Le requérant soutenait que ces décisions étaient entachées d’erreur de droit et d’erreur manifeste d’appréciation, notamment en raison d’une évaluation professionnelle irrégulière. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, jugeant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que l’administration avait correctement appliqué les textes en vigueur, dont le décret n°2003-799 et le décret n°2014-513.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B A. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour, invoquant une atteinte à sa liberté du travail et à sa vie familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, la requérante ne justifiant pas d'une situation d'extrême urgence nécessitant une intervention dans un délai de 48 heures. La requête a donc été rejetée sans examen de l'atteinte à une liberté fondamentale.
Le Tribunal administratif de Nice a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par M. A B, qui contestait le refus de France Travail de Grasse de financer une formation de pilote de ligne via son compte personnel de formation. Le juge des référés a rejeté la requête comme irrecevable, car M. B n’avait pas introduit de recours au fond en annulation contre la décision contestée, condition préalable obligatoire pour une demande de suspension. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement des articles L. 522-3 et R. 522-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A B contestant ses droits à l'allocation d'aide au retour à l'emploi auprès de France Travail. La juridiction administrative s'est déclarée manifestement incompétente pour connaître de ce litige. En application des articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail, ce contentieux relève de la compétence des juridictions de l'ordre judiciaire, car il concerne une prestation du régime conventionnel d'assurance chômage.
Le Tribunal Administratif de Nice, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme A C, agent public contestant le refus de reconnaissance de l’imputabilité au service de sa maladie professionnelle, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal du lieu d’affectation de l’agent, situé dans le Var. Par conséquent, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Toulon.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C, agent technique du département des Alpes-Maritimes, qui demandait la condamnation de son employeur pour l'accident de service du 25 février 2019. Le tribunal a écarté la responsabilité pour faute, estimant que le département n'avait pas méconnu son obligation de sécurité en tenant compte des restrictions médicales. Il a également rejeté la responsabilité sans faute au titre de la garantie des risques, considérant que les préjudices invoqués (patrimoniaux et extrapatrimoniaux) étaient déjà couverts par l'allocation temporaire d'invalidité déjà versée, conformément aux principes issus de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et du code général de la fonction publique.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la société Collomé Frères, qui contestait son éviction d'un marché public de prestations d'expert d'assuré attribué par la commune de Breil sur Roya suite à la tempête Alex. La société demandait l'annulation du rejet de sa réclamation préalable et une indemnisation de 83 500 euros pour perte de chance, invoquant notamment une irrégularité dans l'appréciation du critère prix. Le tribunal a jugé que les conclusions dirigées contre la décision de rejet de la réclamation étaient sans incidence sur le litige indemnitaire. Surtout, il a estimé que la société n'établissait pas avoir été privée d'une chance sérieuse de remporter le marché, condition nécessaire pour obtenir réparation, et a donc rejeté ses conclusions indemnitaires. La décision s'appuie sur les principes du code de la commande publique relatifs à la responsabilité en cas d'éviction irrégulière d'un candidat à un marché public.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B..., fonctionnaire de police, qui contestait le refus implicite du ministre de l'intérieur de lui attribuer l'avantage spécifique d'ancienneté (ASA) pour ses périodes d'affectation à la Formation Motocycliste Urbaine (FMU) de Nice. Le tribunal a jugé que l'affectation au sein d'une FMU ne permet pas de bénéficier de cet avantage, contrairement à ce que soutenait le requérant. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de la loi n° 91-715 du 26 juillet 1991 et de l'arrêté du 3 décembre 2015, qui fixent les conditions d'éligibilité à l'ASA.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la demande de M. B..., fonctionnaire de police, qui contestait le refus implicite du ministre de l'intérieur de lui attribuer l'avantage spécifique d'ancienneté (ASA) pour son affectation à la Formation Motocycliste Urbaine (FMU) de Fréjus. Le tribunal a rappelé que le bénéfice de l'ASA est réservé aux agents affectés administrativement à une circonscription de sécurité publique (CSP) figurant sur une liste fixée par arrêté, et non à une unité fonctionnelle comme une FMU. En conséquence, la requête a été rejetée, le juge considérant que l'affectation du requérant ne remplissait pas les conditions légales et réglementaires prévues par la loi du 26 juillet 1991 et le décret du 21 mars 1995.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A..., fonctionnaire de police, qui demandait l'annulation du refus implicite du ministre de l'intérieur de lui attribuer l'avantage spécifique d'ancienneté (ASA) pour son affectation à la Formation Motocycliste Urbaine (FMU) de Nice. Le tribunal a jugé que le bénéfice de l'ASA est réservé aux agents affectés administrativement à une circonscription de sécurité publique (CSP) ou à une subdivision de celle-ci, et non à une unité spécialisée comme la FMU, qui ne figure pas dans la liste fixée par l'arrêté du 3 décembre 2015. Par conséquent, la décision implicite de rejet a été validée, et les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B..., fonctionnaire de police, qui demandait l'annulation de la décision implicite du ministre de l'intérieur refusant de lui attribuer l'avantage spécifique d'ancienneté (ASA) pour ses affectations au sein de formations motocyclistes urbaines (FMU). Le tribunal a jugé que les FMU ne constituent pas des circonscriptions de sécurité publique (CSP) ou des subdivisions de ces circonscriptions, telles que définies par l'arrêté du 3 décembre 2015, et que l'affectation de l'agent dans ces unités ne lui ouvre pas droit à l'ASA. La solution retenue s'appuie sur l'article 11 de la loi du 26 juillet 1991 et le décret du 21 mars 1995, confirmant que le bénéfice de l'ASA est réservé aux fonctionnaires affectés administrativement à une CSP éligible.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en plein contentieux sur la demande de M. A... contestant le refus du département des Alpes-Maritimes de lui accorder une aide financière sous forme de Chèques Accompagnements Personnalisés (CAP), a rejeté sa requête. Le juge a rappelé que, dans le cadre d'un recours de plein contentieux en matière d'aide sociale, il ne se prononce pas sur les vices propres de la décision attaquée (comme le défaut de motivation), mais examine directement les droits de l'intéressé. En l'espèce, les moyens soulevés par M. A..., tirés d'une erreur de droit et d'une erreur de fait, n'ont pas été retenus au regard des dispositions du code de l'action sociale et des familles et du règlement départemental d'aide sociale.