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Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, propriétaire riverain, qui demandait l'annulation du refus du maire du Rouret d'utiliser ses pouvoirs de police pour interdire la circulation motorisée sur le chemin des Pierres du Moulin. Le juge a rappelé que le refus du maire n'est illégal qu'en cas de péril grave et imminent, ce que M. B n'a pas démontré malgré l'étroitesse de la voie et l'existence d'un arrêté municipal autorisant la circulation. La solution retenue est donc le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 2212-2 et L. 2213-1 du code général des collectivités territoriales relatifs aux pouvoirs de police du maire.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de Mme C B, ressortissante brésilienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes refusant son admission exceptionnelle au séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la requérante ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, condition nécessaire pour saisir la commission du titre de séjour. Il a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les articles L.423-23, L.435-1 et L.613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait le refus implicite du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, faute pour le requérant d’avoir demandé la communication des motifs de la décision implicite. Il a également jugé que M. A ne remplissait pas les conditions de l’article L. 435-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment car son contrat d’apprentissage datait de moins de six mois à la date de la décision attaquée. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B épouse C, ressortissante tunisienne, d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que cette décision implicite avait été remplacée par un arrêté explicite du 19 février 2025 portant refus de séjour et obligation de quitter le territoire français, rejetant ainsi l'exception de non-lieu soulevée par le préfet. La solution retenue est que les moyens invoqués par la requérante, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance des articles L. 423-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ne sont pas examinés dans cet extrait.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B, ressortissante moldave, qui demandait l'annulation du refus de titre de séjour opposé par le préfet des Alpes-Maritimes. La juridiction a considéré que la décision explicite de refus du 5 février 2024 s'était substituée à la décision implicite initiale. Sur le fond, le tribunal a jugé que Mme B ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute de démontrer une présence stable et régulière en France ou une intégration professionnelle suffisante. La requérante ne pouvait pas non plus se prévaloir utilement de la circulaire du 28 septembre 2012, celle-ci ne constituant que de simples orientations générales.
Cette décision du Tribunal Administratif de Nice (4ème Chambre) annule le refus implicite du préfet des Alpes-Maritimes de délivrer à M. B, ressortissant algérien, un certificat de résidence de dix ans. Le tribunal juge que M. B, marié depuis plus d’un an à une Française et démontrant une communauté de vie effective, remplissait les conditions de l’article 7 bis de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968. En lui délivrant un titre d’un an au lieu du titre de dix ans sollicité, le préfet a commis une erreur de droit. Le jugement enjoint au préfet de délivrer le certificat de résidence de dix ans dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les recours de M. B, ressortissant marocain, contestant le refus de délivrance d’un titre de séjour « salarié » et l’obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a relevé d’office que le préfet avait appliqué à tort les dispositions abrogées de l’article L. 313-10 du CESEDA, alors que la situation de M. B relevait de l’article 3 de l’accord franco-marocain du 9 octobre 1987. Après avoir substitué cette base légale, le tribunal a jugé que le préfet n’avait pas examiné si M. B remplissait les conditions de cet accord, notamment la présentation d’un contrat de travail visé. En conséquence, le tribunal a annulé les décisions de refus de titre de séjour et l’obligation de quitter le territoire, et a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Nice, saisi par le préfet des Alpes-Maritimes d’un recours pour excès de pouvoir, annule le permis de construire délivré par le maire de Cagnes-sur-Mer à la société AEI Promotion pour un immeuble de 32 logements. Le tribunal retient que le projet méconnaît l’article L. 111-24 du code de l’urbanisme, car il ne prévoit aucun logement locatif social alors que la commune est soumise à un arrêté de carence et qu’aucune dérogation n’a été accordée. La solution est fondée sur les articles L. 111-24 du code de l’urbanisme et L. 302-9-1 du code de la construction et de l’habitation.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en excès de pouvoir, a annulé la décision du 22 mai 2024 par laquelle le préfet des Alpes-Maritimes a refusé de délivrer un titre de séjour "membre de famille d'un citoyen de l'Union européenne" à Mme B D, ressortissante brésilienne. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de fait en estimant que l'intéressée ne justifiait pas d'un pacte civil de solidarité (PACS) avec un citoyen de l'Union européenne, alors qu'elle en produisait le récépissé. La décision a été annulée sur le fondement des articles L. 200-5 et L. 233-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui demandait une injonction de délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, car il s'agissait d'une première demande de titre et que le requérant ne démontrait pas être entré régulièrement en France. La décision s'appuie sur les articles L.521-3 du code de justice administrative et R.431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision implicite par laquelle le préfet des Alpes-Maritimes a refusé d’admettre au séjour M. B, ressortissant malien. Le tribunal a retenu un vice de procédure, le préfet n’ayant pas saisi la commission du titre de séjour alors que M. B justifiait résider habituellement en France depuis plus de dix ans, en méconnaissance de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande après avis de cette commission, sans assortir cette injonction d’une astreinte, et a condamné l’État à verser 1 000 euros à l’avocat de M. B au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 4ème Chambre, a annulé l'arrêté du 4 juin 2024 par lequel le maire de Biot a refusé de délivrer un permis de construire modificatif à la société KetM A. Le tribunal a jugé que le motif de refus fondé sur l’absence d’évacuation gravitaire des eaux usées était illégal, car le règlement du plan local d'urbanisme (article UE 4) n'interdit pas l'usage d'une pompe de relevage. La solution retenue s'appuie sur le code de l'urbanisme et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du maire de Cannes du 21 janvier 2025 qui s'opposait à la déclaration préalable de la société Totem France pour l'installation d'antennes-relais de téléphonie mobile. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de l'intérêt public lié à la couverture du territoire national par les réseaux de téléphonie mobile et de la couverture partielle de la commune. Il a également retenu que le moyen tiré du respect des dispositions de l'article U4.5 du plan local d'urbanisme de Cannes était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. En conséquence, le tribunal a enjoint au maire de délivrer provisoirement un certificat de non-opposition dans un délai de quinze jours.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C, ressortissant italien, qui contestait le refus du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour en qualité de citoyen de l'Union européenne. Le tribunal a d'abord refusé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, faute d'urgence démontrée. Sur le fond, il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit ou de fait en estimant que M. C ne justifiait pas de ressources suffisantes pour bénéficier du droit au séjour, condition posée par l'article L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision attaquée a donc été validée.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 4ème Chambre, a été saisi par M. A C, ressortissant afghan, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du préfet des Alpes-Maritimes du 16 avril 2024 retirant sa carte de résident et lui délivrant une autorisation provisoire de séjour, ainsi que d’une demande indemnitaire pour le préjudice moral subi. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions, jugeant que la décision de retrait était fondée sur une menace grave pour l’ordre public, en raison de la condamnation pénale définitive de l’intéressé pour des faits de violences aggravées, et que le moyen tiré de l’incompétence de l’auteur de l’acte manquait en fait. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) relatives au retrait de la carte de résident pour menace à l’ordre public, ainsi que sur le principe de la présomption d’innocence, écarté en l’espèce en raison de la condamnation définitive.
parents biologiques. Ainsi, la nièce de Mme A, recueillie par kafala, ne peut être regardée comme un enfant au sens de l'article 4 de l'accord franco-algérien, qui ne vise que les descendants directs. Par suite, le préfet des Alpes-Maritimes a pu légalement rejeter la demande de regroupement familial pour ce motif, sans qu'y fasse obstacle la circonstance que Mme A serait dans l'impossibilité juridique d'adopter sa nièce. 5. Il résulte de ce qui précède que Mme A n'est pas fondée à demander l'annulation de la décision attaquée. Par voie de conséquence, ses conclusions à fin d'injonction et d'astreinte, ainsi que celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, doivent être rejetées. D E C I D E : Article 1er : La requête de Mme A est rejetée. Article 2 : Le présent jugement sera notifié à Mme C B épouse A et au préfet des Alpes-Maritimes.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a été saisi par Me Oloumi d'une demande d'exécution forcée d'une précédente ordonnance du 16 mars 2023 condamnant l'État à lui verser 600 euros au titre des frais irrépétibles. Constatant que le comptable public avait été sollicité en vain, le juge a fait droit à la demande sur le fondement de l'article L.911-9 du code de justice administrative. Il a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes d'ordonnancer le paiement de cette somme sous 15 jours, assortie des intérêts au taux légal, sans astreinte.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. B A C, ressortissant tunisien, contestant le rejet implicite de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour par le préfet des Alpes-Maritimes. Le tribunal a rappelé que l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 fait obstacle à l'application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour les ressortissants tunisiens sollicitant un titre de séjour salarié. Toutefois, le préfet conserve un pouvoir discrétionnaire de régularisation, et le juge vérifie l'absence d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné les éléments de présence continue et d'activité professionnelle du requérant.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les recours de Mme A, ressortissante sénégalaise, contre le refus implicite puis explicite du préfet des Alpes-Maritimes de l'admettre au séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne portaient pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressée, ni à l'intérêt supérieur de son enfant. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du CESEDA et les stipulations conventionnelles invoquées.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la société Mougins FL, qui contestait la décision du directeur régional de l'emploi, du travail et des solidarités (DREETS) de Provence-Alpes-Côte d'Azur confirmant l'injonction de la CARSAT du Sud-Est de mettre en œuvre des mesures de prévention contre les risques de manutentions manuelles. La juridiction a jugé que la décision attaquée, prise sur recours préalable obligatoire, s'était substituée à la décision initiale de la CARSAT. Les moyens soulevés par la société requérante, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, l'illégalité de l'arrêté ministériel du 9 décembre 2010 et l'erreur d'appréciation, ont été écartés comme non fondés.