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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nice

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nice

23 119 décisions disponibles — page 253/1156

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2406321(TA06-2406321)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme C, qui contestait le refus du département des Alpes-Maritimes de lui attribuer la carte mobilité inclusion mention "stationnement". Le juge a estimé que les éléments médicaux fournis, notamment l'attribution d'une carte "invalidité", ne démontraient pas une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied, telle que définie par l'article L.241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017. En particulier, la requérante n'a pas établi que son périmètre de marche était inférieur à 200 mètres ou qu'elle nécessitait systématiquement une aide humaine ou technique pour ses déplacements extérieurs. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation de la décision du 20 août 2024.

17 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2406227(TA06-2406227)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes refusant son admission au séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré du vice de procédure, estimant que M. B ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, condition requise par l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers pour saisir la commission du titre de séjour. Il a également rejeté le moyen d'erreur d'appréciation, faute pour le requérant de démontrer une insertion professionnelle suffisante, malgré une promesse d'embauche dans un métier en tension. En conséquence, l'ensemble des conclusions de M. B, y compris celles aux fins d'injonction, ont été rejetées.

17 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2406211(TA06-2406211)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus du président du conseil départemental des Alpes-Maritimes de lui attribuer la carte mobilité inclusion mention "stationnement". La décision a été rendue sur le fondement de l'article L.241-3 du code de l'action sociale et des familles et de l'arrêté du 3 janvier 2017. Le tribunal a estimé que les éléments fournis par la requérante ne démontraient pas que son état de santé réduisait de manière importante et durable sa capacité de déplacement à pied, notamment en termes de périmètre de marche ou de recours systématique à une aide technique ou humaine. En conséquence, la solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de la décision de refus.

17 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2406139(TA06-2406139)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale (6ème chambre), a rejeté la requête de M. A, ressortissant russe, qui contestait l’arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 7 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, l’erreur de droit et la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ainsi que des articles L. 541-1 et L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d’éloignement, le requérant ayant perdu son droit au maintien sur le territoire suite à la clôture de sa demande d’asile.

17 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2406005(TA06-2406005)

Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de Mme D, ressortissante russe, contestant l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 16 octobre 2024 lui refusant l'admission au séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire et fixant son pays de destination. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, une erreur de fait et une atteinte à sa vie privée et familiale. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, relevant que la décision était signée par une autorité disposant d'une délégation régulière, que Mme D avait bien été informée du rejet de sa demande d'asile et qu'elle ne justifiait d'aucune attache familiale en France en dehors de son mari, également débouté. La solution a été rendue sur le fondement des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

17 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2405807(TA06-2405807)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus du président du conseil départemental des Alpes-Maritimes de lui attribuer la carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requérante invoquait un périmètre de marche inférieur à 200 mètres malgré l'usage de cannes et d'une ceinture lombalgique. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017, qui définissent les critères d'attribution. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la décision administrative.

17 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2405742(TA06-2405742)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus du département des Alpes-Maritimes de lui attribuer la carte mobilité inclusion mention "stationnement". La décision a été rendue sur la base des articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que de l'arrêté du 3 janvier 2017. Le tribunal a estimé que les éléments fournis par la requérante, notamment ses difficultés à marcher et sa lésion au tibia, ne suffisaient pas à démontrer une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied, telle que définie par les textes applicables. En conséquence, le recours pour excès de pouvoir a été rejeté.

17 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2405724(TA06-2405724)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 6ème chambre, était saisi par M. A, ressortissant tunisien, de deux requêtes dirigées contre le refus implicite puis explicite du préfet des Alpes-Maritimes de l’admettre au séjour, assorti d’une obligation de quitter le territoire. Le tribunal a relevé d’office que l’arrêté du 28 août 2024 s’était substitué à la décision implicite, rendant sans objet la première requête. Il a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en se fondant sur l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, inapplicable aux Tunisiens, et a substitué à ce fondement le pouvoir souverain d’appréciation du préfet. La solution retenue est l’annulation de l’arrêté du 28 août 2024, en raison de cette erreur de droit, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

17 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2405686(TA06-2405686)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B A, qui contestait le refus du président du conseil départemental des Alpes-Maritimes de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". Le requérant soutenait que la décision était entachée d'erreurs de fait, mais le tribunal a estimé que ce moyen n'était pas fondé. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles, notamment l'article L.241-3 et l'arrêté du 3 janvier 2017 définissant les critères de mobilité pédestre réduite.

17 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2500531(TA06-2500531)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la demande de Mme C, qui contestait le refus implicite du Département des Alpes-Maritimes de lui attribuer la carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement". Le juge a estimé que les pathologies invoquées par la requérante, notamment ses troubles de l'équilibre et vertiges, n'étaient pas suffisamment établies pour démontrer une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied, comme l'exige l'article L.241-3 du code de l'action sociale et des familles. En l'absence de preuve d'un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou du recours systématique à une aide humaine ou technique, la décision de rejet a été confirmée.

17 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2405644(TA06-2405644)

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les recours de M. B, ressortissant tunisien, contestant le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire pris par le préfet des Alpes-Maritimes. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la violation des articles L.435-1 du CESEDA et 8 de la CEDH. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le signataire disposait d'une délégation de signature régulière. En conséquence, le tribunal a rejeté les requêtes de M. B.

17 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2405609(TA06-2405609)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A épouse B, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 5 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant son pays de destination. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et a substitué au fondement erroné de l'article L. 435-1 du CESEDA (inapplicable aux Algériens) le pouvoir souverain d'appréciation du préfet, sans priver la requérante de garanties. Il a jugé que le refus de séjour ne méconnaissait ni l'article 6-5 de l'accord franco-algérien, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation.

17 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2405565(TA06-2405565)

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la demande de Mme A visant à annuler le refus du président du conseil départemental des Alpes-Maritimes de lui attribuer la carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requérante invoquait des difficultés de déplacement liées à des séquelles opératoires et à une insuffisance respiratoire. Le tribunal a rejeté sa requête, estimant que les éléments fournis ne démontraient pas que son périmètre de marche était limité à moins de 200 mètres ou qu'elle nécessitait systématiquement une aide humaine ou technique pour ses déplacements extérieurs, conformément aux critères de l'article L.241-3 du code de l'action sociale et des familles et de l'arrêté du 3 janvier 2017.

17 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2405449(TA06-2405449)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, contestant le refus de séjour assorti d'une obligation de quitter le territoire pris par le préfet des Alpes-Maritimes. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de saisine de la commission du titre de séjour, faute pour le requérant de justifier d'une présence continue de dix ans en France. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en refusant l'admission au séjour sur le fondement de l'article L. 421-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que M. A ne justifiait pas d'une autorisation de travail pour la période concernée.

17 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2405410(TA06-2405410)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 6ème chambre, a rejeté les requêtes de M. B, ressortissant tunisien, dirigées contre le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Alpes-Maritimes. Le tribunal a jugé que la décision expresse du 28 août 2024 s'était substituée à la décision implicite initiale et qu'elle était suffisamment motivée. Il a estimé que le refus ne méconnaissait ni les stipulations de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 (notamment son article 7 quater), ni les dispositions des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

17 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2405359(TA06-2405359)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 6ème chambre, a rejeté les requêtes de M. B, ressortissant arménien, dirigées contre le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Alpes-Maritimes. Le tribunal a jugé que la décision expresse du 14 août 2024 s'était substituée à la décision implicite initiale, rendant sans objet le premier recours. Il a estimé que les moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, ainsi que du défaut de motivation, n'étaient pas fondés.

17 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2404362(TA06-2404362)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 6ème chambre, a été saisi par M. A, ressortissant tunisien, de deux requêtes en annulation : l’une contre une décision implicite de refus de séjour, l’autre contre un arrêté préfectoral du 28 août 2024 lui refusant l’admission au séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a relevé d’office que le préfet s’était fondé à tort sur l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, inapplicable aux ressortissants tunisiens, et a substitué à ce fondement le pouvoir souverain d’appréciation du préfet. La solution retenue est que l’obligation de quitter le territoire du 28 août 2024 s’est substituée à la décision implicite attaquée.

17 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2405222(TA06-2405222)

Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de M. A B, ressortissant vénézuélien, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 31 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, celle-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Sur le fond, il a jugé que M. A B ne justifiait ni de circonstances exceptionnelles pour une admission au séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ni d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le tribunal a également constaté que les conditions de l'article L. 435-4 du CESEDA n'étaient pas remplies, faute d'une durée d'activité professionnelle suffisante, et que les risques allégués en cas de retour au Venezuela n'étaient pas établis.

17 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2502305(TA06-2502305)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B C, ressortissante colombienne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a constaté que le silence gardé par l'administration pendant plus de quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Il a estimé que la délivrance d'un récépissé ferait obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce qui est interdit par l'article L. 521-3. La demande a donc été rejetée comme mal fondée.

16 juin 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA06-2502271(TA06-2502271)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C, qui contestait l'absence d'offre de logement adaptée après avoir été reconnu prioritaire par la commission de médiation des Alpes-Maritimes le 4 juin 2024. La juridiction a constaté que le recours, introduit le 24 juillet 2025, était tardif car il dépassait le délai de quatre mois suivant l'expiration du délai de relogement (fixé au 4 décembre 2024), délai dont le requérant avait été informé. En application des articles R. 778-1 et R. 778-2 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable.

16 juin 2025Résumé IA
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