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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nice

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nice

23 124 décisions disponibles — page 239/1157

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2501684(TA06-2501684)

Le Tribunal Administratif de Nice, saisi sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, a constaté l'inexécution par le préfet des Alpes-Maritimes de son précédent jugement du 2 juillet 2024. Ce jugement enjoignait au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour de M. A. Pour assurer l'exécution de cette injonction, le tribunal a assorti celle-ci d'une astreinte de 50 euros par jour de retard, à compter d'un délai de 15 jours suivant la notification de la présente décision.

27 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2206120(TA06-2206120)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. Dridi, greffier, qui contestait sa suspension de fonctions prononcée le 27 octobre 2022 par le ministre de la justice. Le tribunal a jugé que cette mesure conservatoire n'était pas soumise à l'obligation de motivation prévue à l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également écarté comme inopérant le moyen tiré du défaut de protection fonctionnelle, estimant que cela ne remettait pas en cause la vraisemblance et la gravité des faits reprochés. Enfin, le tribunal a considéré que les faits de dégradation et menace de mort reprochés à M. Dridi présentaient un caractère suffisant de vraisemblance et de gravité pour justifier la suspension, conformément aux articles L. 531-1 et suivants du code général de la fonction publique.

27 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2204915(TA06-2204915)

Cette décision du Tribunal Administratif de Nice concerne le refus de renouvellement du contrat à durée déterminée d’une accompagnante d’élèves en situation de handicap (AESH) par la rectrice de l’académie de Nice. La requérante contestait la légalité externe et interne de cette décision. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses moyens, jugeant notamment que la décision était signée par une autorité compétente et que, le renouvellement d’un contrat à durée déterminée n’étant pas un droit, la décision de non-renouvellement pour motif non disciplinaire n’avait pas à être motivée. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur le décret n°86-83 du 17 janvier 1986 et le code des relations entre le public et l’administration.

27 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2402100(TA06-2402100)

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Alpes-Maritimes de renouveler son titre de séjour « salarié ». Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales après avoir obtenu un nouveau titre de séjour le 27 novembre 2024. Le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté la demande de frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit. La décision applique les articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

27 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2205277(TA06-2205277)

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. A contestant son licenciement pour faute disciplinaire prononcé par l'Université Côte d'Azur le 5 septembre 2022. Le requérant invoquait une procédure déloyale, l'absence de matérialité des faits et un harcèlement moral, et demandait l'annulation de la décision ainsi que diverses indemnités. L'université a conclu au rejet de la requête, soulevant notamment l'irrecevabilité des conclusions indemnitaires. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. A, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les conclusions indemnitaires étaient irrecevables faute de liaison du contentieux.

27 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2303050(TA06-2303050)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande d'indemnisation de Mme C, attachée d'administration de l'État, qui estimait avoir subi un harcèlement moral de la part de sa hiérarchie et d'un collègue. La requérante sollicitait la somme de 55 412 euros en réparation de ses préjudices moral, financier et de troubles dans les conditions d'existence. Le tribunal a jugé que les éléments présentés, notamment les refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de deux accidents, ne suffisaient pas à faire présumer l'existence d'un harcèlement moral au sens des articles L. 133-2 et L. 135-1 du code général de la fonction publique. En conséquence, les conclusions indemnitaires ont été rejetées.

27 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2204404(TA06-2204404)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la demande de la société Fil à plomb, qui réclamait le paiement de 40 587,08 euros à la commune de Peille pour des travaux de gunitage. La société n'a pas exécuté correctement le marché, ayant réalisé les travaux sur les mauvaises façades rocheuses, comme l'a constaté un agent du CEREMA. La juridiction a donc estimé que la société ne pouvait exiger le paiement pour des travaux partiellement et incorrectement effectués. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, la société a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune pour les frais de justice.

27 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2302891(TA06-2302891)

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la SCI Saint Joseph d’une demande de condamnation solidaire de plusieurs sociétés (Eiffage Construction Sud-Est, Enatra Fondations, Thea et Pythagore) pour des préjudices résultant de l’effondrement d’une colline et de glissements de terrain survenus en janvier 2014, liés à des travaux de construction. La juridiction a rejeté la requête, considérant que la demande était irrecevable faute pour la requérante d’avoir précisé le fondement juridique de son action, en méconnaissance des exigences de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal a également rejeté les conclusions présentées au titre des dépens et de l’article L. 761-1 du même code.

27 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2203404(TA06-2203404)

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. A, assistant d'enseignement artistique non titulaire, contestant son licenciement par la commune d'Antibes Juan-les-Pins et demandant 25 000 euros de dommages et intérêts. Le requérant invoquait notamment le non-respect de l'obligation de reclassement prévue par le décret n°88-145 du 15 février 1988. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, jugeant que la commune avait satisfait à son obligation de reclassement en lui proposant un poste compatible, et que les autres moyens (calcul des indemnités, détournement de pouvoir) n'étaient pas fondés. La décision a mis à la charge de M. A le versement de 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

27 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2205166(TA06-2205166)

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme A, surveillante pénitentiaire, contestant la retenue de treize trentièmes sur son traitement pour absence de service fait du 9 au 21 mai 2022. La requérante soutenait un défaut de motivation, un vice de procédure et une erreur d'appréciation, arguant avoir justifié son absence par un arrêt de travail prolongé. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation de la décision de rejet du recours gracieux comme inopérant. Sur le fond, il a appliqué les articles L. 115-1, L. 711-1, L. 711-2 et L. 711-3 du code général de la fonction publique, estimant que l'administration avait légalement constaté l'absence de service fait. La solution retenue est le rejet de la requête de Mme A.

27 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2300686(TA06-2300686)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B, attachée d'administration, qui contestait l'arrêté du 16 janvier 2023 la plaçant en congé de maladie ordinaire du 13 juin au 13 novembre 2022. La requérante soutenait que cet arrêté était insuffisamment motivé et entaché d'une erreur d'appréciation, estimant que son arrêt de travail résultait d'une rechute d'un accident de service survenu en 2020. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que, faute de preuve d'un accident survenu dans le temps et le lieu du service, la rechute n'était pas imputable au service. La solution s'appuie sur les articles L. 822-4 et L. 822-5 du code général de la fonction publique.

27 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2405814(TA06-2405814)

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les recours de M. A, ressortissant tunisien, contre le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire. Le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral du 24 octobre 2024 au motif que le préfet n'avait pas saisi la commission du titre de séjour, en méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que M. A justifiait résider habituellement en France depuis plus de dix ans. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai de deux mois et a mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

26 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2500855(TA06-2500855)

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les requêtes de M. A, ressortissant turc, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Alpes-Maritimes. Le tribunal a jugé que la décision explicite du 18 mars 2025 s'était substituée à la décision implicite antérieure, rendant sans objet les conclusions dirigées contre cette dernière. Il a rejeté l'ensemble des demandes de M. A, estimant que l'arrêté attaqué était suffisamment motivé et ne méconnaissait ni les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet des requêtes, fondé sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code de justice administrative.

26 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2405749(TA06-2405749)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 23 septembre 2024 refusant son titre de séjour pour soins et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'absence de saisine de la commission du titre de séjour, jugeant que le requérant n'avait pas sollicité son admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que l'arrêté ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, malgré l'ancienneté de la présence en France, en l'absence de titre de séjour antérieur.

26 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2405584(TA06-2405584)

Le Tribunal Administratif de Nice annule l'arrêté du 6 octobre 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes a obligé M. B, ressortissant marocain, à quitter le territoire français sans délai et a prononcé une interdiction de retour d'un an. La juridiction retient que cette décision méconnaît l'article 3-1 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant, dès lors que M. B contribue à l'entretien et à l'éducation de son enfant français et exerce un droit de visite et d'hébergement. L'annulation de l'obligation de quitter le territoire entraîne par voie de conséquence celle des décisions relatives au délai de départ, au pays de destination et à l'interdiction de retour.

26 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2500654(TA06-2500654)

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 27 décembre 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes refusait un titre de séjour à une ressortissante tunisienne, lui faisait obligation de quitter le territoire et fixait le pays de destination. La juridiction a jugé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de la requérante, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son mariage avec un compatriote titulaire d'une carte de résident et de la naissance de leurs deux enfants en France. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale" dans un délai de trois mois et a condamné l'État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

26 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2500257(TA06-2500257)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la présence et l'intégration de M. B en France n'étant pas suffisamment établies. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B, incluant l'annulation, l'injonction et les frais de justice.

26 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2501771(TA06-2501771)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, ressortissant bissao-guinéen, qui contestait l'arrêté préfectoral du 20 février 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut d'examen sérieux de sa situation. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit ou de fait en appliquant les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour le requérant de démontrer des liens personnels et familiaux suffisamment intenses et stables en France.

26 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2406823(TA06-2406823)

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les requêtes de M. B, ressortissant tunisien, contestant le refus implicite puis explicite du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a joint les deux requêtes et considéré que l’arrêté explicite du 27 décembre 2024 s’était substitué à la décision implicite antérieure. Il a annulé cet arrêté au motif que le préfet n’a pas examiné la demande de M. B au regard des dispositions de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui permet une admission exceptionnelle au séjour pour des considérations humanitaires ou des motifs exceptionnels. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen, sans toutefois faire droit à la demande de délivrance immédiate d’un titre de séjour.

26 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2405283(TA06-2405283)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 22 août 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen particulier de la situation. Il a également jugé que le préfet ne s'était pas estimé lié par l'avis défavorable du DIRECCTE et que la décision ne méconnaissait ni l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

26 juin 2025Résumé IA
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