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Le Tribunal Administratif de Nice, saisi sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, a constaté l'inexécution par le préfet des Alpes-Maritimes de son précédent jugement du 2 juillet 2024. Ce jugement enjoignait au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour de M. A. Pour assurer l'exécution de cette injonction, le tribunal a assorti celle-ci d'une astreinte de 50 euros par jour de retard, à compter d'un délai de 15 jours suivant la notification de la présente décision.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme A, surveillante pénitentiaire, contestant la retenue de treize trentièmes sur son traitement pour absence de service fait du 9 au 21 mai 2022. La requérante soutenait un défaut de motivation, un vice de procédure et une erreur d'appréciation, arguant avoir justifié son absence par un arrêt de travail prolongé. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation de la décision de rejet du recours gracieux comme inopérant. Sur le fond, il a appliqué les articles L. 115-1, L. 711-1, L. 711-2 et L. 711-3 du code général de la fonction publique, estimant que l'administration avait légalement constaté l'absence de service fait. La solution retenue est le rejet de la requête de Mme A.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les requêtes de M. A..., fonctionnaire de police, contestant le refus implicite du ministre de l'intérieur de lui attribuer l'avantage spécifique d'ancienneté (ASA) pour son affectation à la Formation Motocycliste Urbaine (FMU) de Nice entre 1999 et 2017. Le tribunal a joint les deux requêtes. Il a jugé que l'affectation au sein de la FMU de Nice, service relevant de la circonscription de sécurité publique (CSP) de Nice, ouvre droit à l'ASA, conformément à l'arrêté du 3 décembre 2015 fixant la liste des CSP éligibles. En conséquence, le tribunal a annulé les décisions de rejet et enjoint au ministre de reconstituer la carrière de M. A... en prenant en compte cet avantage, tout en précisant que les créances antérieures au 1er janvier 2010 sont prescrites en application de la loi du 31 décembre 1968.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la SCI Saint Joseph d’une demande de condamnation solidaire de plusieurs sociétés (Eiffage Construction Sud-Est, Enatra Fondations, Thea et Pythagore) pour des préjudices résultant de l’effondrement d’une colline et de glissements de terrain survenus en janvier 2014, liés à des travaux de construction. La juridiction a rejeté la requête, considérant que la demande était irrecevable faute pour la requérante d’avoir précisé le fondement juridique de son action, en méconnaissance des exigences de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal a également rejeté les conclusions présentées au titre des dépens et de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par l'office public de l'habitat Cannes Pays de Lérins d'une demande en plein contentieux visant à engager la responsabilité décennale de la société Eiffage Construction Sud-Est, de la société C B Architectes et de la société EGSC pour des désordres affectant un mur de soutènement et la voirie d'un immeuble de logements sociaux, suite à un glissement de terrain survenu en 2004. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de l'office public de l'habitat, estimant que les désordres litigieux ne relevaient pas de la garantie décennale des constructeurs prévue à l'article 1792 du code civil, dès lors que le glissement de terrain constituait un événement de force majeure ou une cause extérieure aux ouvrages réalisés. Par conséquent, les appels en garantie formés entre les constructeurs ont également été rejetés. Le tribunal a mis à la charge de l'office public de l'habitat Cannes Pays de Lérins les frais d'expertise et l'a condamné à verser une somme de 1 500 euros à chacune des trois sociétés défenderesses au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B, attachée d'administration, qui contestait l'arrêté du 16 janvier 2023 la plaçant en congé de maladie ordinaire du 13 juin au 13 novembre 2022. La requérante soutenait que cet arrêté était insuffisamment motivé et entaché d'une erreur d'appréciation, estimant que son arrêt de travail résultait d'une rechute d'un accident de service survenu en 2020. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que, faute de preuve d'un accident survenu dans le temps et le lieu du service, la rechute n'était pas imputable au service. La solution s'appuie sur les articles L. 822-4 et L. 822-5 du code général de la fonction publique.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les requêtes de M. A, ressortissant géorgien, contestant le rejet implicite puis explicite (arrêté du 22 octobre 2024) de sa demande de titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête n° 2404563, la décision implicite ayant été remplacée par l'arrêté contesté. S'agissant de la requête n° 2500580, le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision de refus de séjour et la mesure d'éloignement étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient ni les articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais d'instance ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C, ressortissant turc, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 17 janvier 2025 lui refusant une attestation de demandeur d'asile et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant ne justifiant d'aucune insertion professionnelle ou familiale en France. Il a également écarté le moyen tiré de la violation de la Convention de Genève, faute de précisions suffisantes. Enfin, concernant la fixation du pays de destination, le tribunal a jugé que M. C n'apportait pas la preuve des risques personnels de traitements inhumains ou dégradants en cas de retour en Turquie, au sens de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 30 décembre 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes refusait un titre de séjour à M. B, ressortissant tunisien, et l'obligeait à quitter le territoire. Le juge a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'intégration professionnelle et personnelle du requérant en France depuis plusieurs années. Cette illégalité a entraîné l'annulation par voie de conséquence de l'obligation de quitter le territoire et de la fixation du pays de destination. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à M. B dans un délai d'un mois, sans astreinte. La décision se fonde sur les articles L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les requêtes de M. B, ressortissant marocain, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Alpes-Maritimes. Le tribunal a joint les deux requêtes, la décision expresse du 23 janvier 2025 s'étant substituée au refus implicite antérieur. Il a rejeté le moyen tiré d'un défaut d'examen sérieux de la situation personnelle de l'intéressé. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme (article 8) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la présence et l'intégration de M. B en France n'étant pas suffisamment établies. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B, incluant l'annulation, l'injonction et les frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 24 octobre 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes avait rejeté la demande de renouvellement de titre de séjour de M. B, ressortissant russe, et lui avait fait obligation de quitter le territoire français. La juridiction a retenu un défaut d'examen réel et sérieux de la situation du requérant, le préfet ayant analysé sa demande comme une admission exceptionnelle au séjour alors qu'il sollicitait un titre "visiteur". En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de procéder au réexamen de la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 1ère chambre, a rejeté la requête de Mme C, ressortissante tunisienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 3 décembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision de refus ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme C.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A, ressortissante tunisienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 14 novembre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a également jugé que la requérante n'établissait pas la réalité de sa résidence continue en France depuis 2017 ni le caractère indispensable de sa présence auprès de sa famille, et a donc écarté la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les requêtes de M. B, ressortissant tunisien, contestant le refus implicite puis explicite du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a joint les deux requêtes et considéré que l’arrêté explicite du 27 décembre 2024 s’était substitué à la décision implicite antérieure. Il a annulé cet arrêté au motif que le préfet n’a pas examiné la demande de M. B au regard des dispositions de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui permet une admission exceptionnelle au séjour pour des considérations humanitaires ou des motifs exceptionnels. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen, sans toutefois faire droit à la demande de délivrance immédiate d’un titre de séjour.
Le Tribunal Administratif de Nice rejette la requête de M. C, ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 31 octobre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen sérieux, jugeant la délégation de signature régulière et la motivation suffisante. Il estime que l'erreur de fait sur le sexe de l'enfant est une simple erreur de plume sans incidence sur la légalité de la décision. Enfin, le tribunal considère que la cellule familiale peut se reconstituer en Géorgie et que la scolarisation de l'enfant peut s'y poursuivre, écartant ainsi la violation de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Alpes-Maritimes. Le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'insertion professionnelle, de la situation irrégulière de sa mère et de ses antécédents judiciaires. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant la demande d'aide juridictionnelle provisoire. Les textes appliqués sont l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B A, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 6 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant la délégation de signature régulière et la motivation suffisante. Il a également estimé que l'arrêté ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer une vie privée et familiale stable en France. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes relatifs aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les requêtes de M. B, ressortissant tunisien, contestant le refus implicite puis explicite du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a joint les deux requêtes et a considéré que la décision explicite du 6 décembre 2024 s'était substituée à la décision implicite. Après avoir examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B.