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Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de la caisse d'allocations familiales des Alpes-Maritimes de lui accorder une remise de sa dette de prime d'activité de 771,41 euros. Statuant en plein contentieux, le tribunal a rappelé que, selon l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, une remise de dette nécessite la réunion des conditions cumulatives de bonne foi et de précarité. Si la bonne foi de la requérante n'a pas été remise en cause, elle n'a apporté aucun élément permettant d'établir sa situation de précarité. En conséquence, le tribunal a estimé qu'elle ne pouvait bénéficier d'une remise gracieuse et a rejeté sa demande.
Le Tribunal Administratif de Nice (2ème chambre) a rejeté la requête de M. C, un dentiste protégé, qui contestait la décision du 18 septembre 2023 de l'inspecteur du travail autorisant son licenciement pour faute par la MGEN. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par l'employeur, jugeant la requête recevable. Sur le fond, il a rappelé que le licenciement d'un salarié protégé nécessite une autorisation de l'inspecteur du travail, qui doit vérifier l'absence de lien avec le mandat et la gravité suffisante des fautes. En l'espèce, le tribunal a estimé que l'administration avait correctement apprécié les faits et que les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, vice de procédure, erreur d'appréciation et discrimination) n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la décision d'autorisation de licenciement.