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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nice

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nice

23 124 décisions disponibles — page 236/1157

DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA06-2402150(TA06-2402150)

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme C contestant le refus de la commission de médiation du droit au logement opposable des Alpes-Maritimes de reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente. La requérante invoquait la suroccupation de son logement, son inadaptation à son handicap et à celui de son mari, ainsi qu'un délai d'attente supérieur à 45 mois. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation.

30 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2402142(TA06-2402142)

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné le recours de Mme B A contre la décision de la commission de médiation du droit au logement opposable des Alpes-Maritimes du 21 novembre 2023, qui avait rejeté sa demande de logement prioritaire et urgent. La requérante invoquait une erreur de fait et de droit. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation, notamment l'article L. 441-2-3, et du code de l'action sociale et des familles.

30 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2402061(TA06-2402061)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme C, qui contestait la décision de la commission de médiation du droit au logement opposable des Alpes-Maritimes du 12 mars 2024. Cette commission avait refusé de reconnaître sa demande de logement social comme prioritaire et urgente, faute pour la requérante d'avoir fourni les justificatifs demandés (notamment une attestation de domiciliation postale). Le tribunal a jugé que Mme C n'apportait pas la preuve de la transmission de ces pièces obligatoires, nécessaires à l'instruction de son recours amiable. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles L. 441-2-3 et R. 441-14 du code de la construction et de l'habitation.

30 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2402001(TA06-2402001)

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme B, qui contestait le refus de la commission de médiation du droit au logement opposable des Alpes-Maritimes de reconnaître sa demande de logement social comme prioritaire et urgente. Mme B invoquait un délai d’attente de 45 mois et un loyer excessif au regard de ses revenus. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés au regard des critères fixés par les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation. La solution retenue est donc le rejet de la requête en annulation et des demandes d’injonction.

30 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2401183(TA06-2401183)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en plein contentieux, a examiné la demande de M. B visant à contester la suspension de ses droits au revenu de solidarité active (RSA) par le département des Alpes-Maritimes. Le juge a rappelé que, saisi d’un tel litige, il lui appartient de se prononcer sur les droits de l’intéressé au regard des circonstances de fait. En application des articles L. 262-28 et L. 262-37 du code de l’action sociale et des familles, le président du conseil départemental peut suspendre le RSA lorsque le bénéficiaire, sans motif légitime, fait obstacle au renouvellement de son contrat d’engagement réciproque. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le raisonnement s’inscrit dans le cadre de ces textes.

30 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2400622(TA06-2400622)

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Monsieur A B, ressortissant libanais, contestant le refus du préfet des Alpes-Maritimes d’autoriser le regroupement familial pour son épouse et son fils. Le tribunal a relevé que le préfet avait commis une erreur de droit en appliquant des dispositions abrogées du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Toutefois, il a constaté que l’épouse et les enfants de M. B avaient depuis obtenu des titres de séjour ou documents de circulation, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. La demande de frais de justice a été rejetée.

30 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2306387(TA06-2306387)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté l'opposition de Mme B à une contrainte de 208,63 euros émise pour le recouvrement d'un indu d'aide exceptionnelle de solidarité. La requérante invoquait sa situation précaire pour obtenir une remise de dette, mais le tribunal a jugé ce moyen inopérant, car la précarité financière est sans incidence sur la régularité ou le bien-fondé de la contrainte. La décision s'appuie sur les articles L. 161-1-5 et R. 133-3 du code de la sécurité sociale.

30 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA06-2306140(TA06-2306140)

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la société civile immobilière "Sogeterriers B" d’un recours en plein contentieux visant à contester un titre de recette émis par la communauté d’agglomération Sophia Antipolis pour un montant de 30 406,60 euros au titre de la participation financière à l’assainissement collectif. La société invoquait notamment un défaut de motivation du titre et la prescription de la créance. En cours d’instance, la société requérante s’est désistée de l’ensemble de ses conclusions. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, constatant que rien ne s’opposait à cette demande, et a prononcé un non-lieu à statuer.

30 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA06-2306031(TA06-2306031)

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la contestation de Mme A relative à un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 4 326,30 euros, notifié pour la période de juillet 2019 à mars 2020. Le département des Alpes-Maritimes a partiellement fait droit à la demande en réévaluant l'indu à 1 945,68 euros et en annulant le titre exécutoire correspondant, ce que le tribunal a constaté. Sur le fond, le juge a rappelé que les avantages en nature, comme une pension alimentaire, doivent être intégrés dans le calcul des ressources du RSA, et que leur valeur est déterminée par la déclaration fiscale du débiteur. En conséquence, la requête de Mme A a été rejetée, le tribunal estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des articles L. 262-3 et R. 262-6 du code de l'action sociale et des familles.

30 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2305881(TA06-2305881)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en plein contentieux, a examiné la demande de Mme B visant à obtenir l'annulation d'une décision de la CAF des Alpes-Maritimes lui accordant une remise partielle d'un indu de prime d'activité de 482,37 euros, ainsi qu'une remise totale de sa dette. La juridiction a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la CAF, considérant que le simple soldé de la dette ne rendait pas le litige sans objet. Sur le fond, le tribunal a rappelé que, selon les articles L. 845-3 et R. 846-5 du code de la sécurité sociale, une remise gracieuse est subordonnée à la double condition de bonne foi et de précarité. En l'absence de justificatifs suffisants de ses ressources et charges, et alors que l'indu a été remboursé, Mme B n'a pas démontré sa situation de précarité, ce qui a conduit au rejet de sa requête.

30 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2305838(TA06-2305838)

Le Tribunal Administratif de Nice rejette l’opposition formée par Mme B contre une contrainte de 765,22 euros émise par la caisse d’allocations familiales des Alpes-Maritimes pour le recouvrement d’un indu de prime d’activité. La requérante ne peut contester le bien-fondé de l’indu faute d’avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l’article L. 845-2 du code de la sécurité sociale. Sa situation de précarité, invoquée comme moyen, est sans incidence sur la régularité de la procédure de recouvrement. La requête est donc rejetée.

30 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA06-2305781(TA06-2305781)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en plein contentieux, a examiné la demande de Mme A visant à obtenir la remise totale d’une dette de prime d’activité de 902,91 euros. La CAF des Alpes-Maritimes a soulevé une exception de non-lieu à statuer, arguant que la dette avait été soldée, mais le tribunal a écarté cette exception en raison du caractère suspensif du recours. Sur le fond, le juge a retenu la bonne foi de Mme A, qui avait sollicité l’aide de la CAF pour ses déclarations et avait elle-même signalé l’erreur, ainsi que sa situation de précarité financière avérée par le recours à un emprunt pour rembourser. En application des articles L. 845-3 et R. 846-5 du code de la sécurité sociale, le tribunal a annulé la décision de rejet du 9 octobre 2023 et accordé à Mme A la remise totale de sa dette.

30 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2305745(TA06-2305745)

Cette décision du Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de magistrat unique, rejette l'opposition formée par M. et Mme C contre une contrainte de 651,30 euros émise par la caisse d'allocations familiales des Alpes-Maritimes pour le recouvrement d'un indu de prime d'activité. Le tribunal applique les articles L. 161-1-5 et R.133-3 du code de la sécurité sociale, rappelant que le bien-fondé de l'indu ne peut être contesté à l'occasion d'une opposition à contrainte que si un recours administratif préalable a été exercé. En l'espèce, les requérants n'ayant pas formé ce recours, leur moyen tiré d'une erreur de l'administration est irrecevable. Leur argument de précarité est également écarté comme étant sans incidence sur la régularité de la contrainte.

30 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2305597(TA06-2305597)

Le Tribunal Administratif de Nice (2ème chambre) a rejeté la requête de M. C, un dentiste protégé, qui contestait la décision du 18 septembre 2023 de l'inspecteur du travail autorisant son licenciement pour faute par la MGEN. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par l'employeur, jugeant la requête recevable. Sur le fond, il a rappelé que le licenciement d'un salarié protégé nécessite une autorisation de l'inspecteur du travail, qui doit vérifier l'absence de lien avec le mandat et la gravité suffisante des fautes. En l'espèce, le tribunal a estimé que l'administration avait correctement apprécié les faits et que les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, vice de procédure, erreur d'appréciation et discrimination) n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la décision d'autorisation de licenciement.

30 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2303148(TA06-2303148)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de la caisse d'allocations familiales des Alpes-Maritimes de lui accorder une remise de sa dette de prime d'activité de 771,41 euros. Statuant en plein contentieux, le tribunal a rappelé que, selon l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, une remise de dette nécessite la réunion des conditions cumulatives de bonne foi et de précarité. Si la bonne foi de la requérante n'a pas été remise en cause, elle n'a apporté aucun élément permettant d'établir sa situation de précarité. En conséquence, le tribunal a estimé qu'elle ne pouvait bénéficier d'une remise gracieuse et a rejeté sa demande.

30 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2302820(TA06-2302820)

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la demande de Mme B visant à obtenir l'annulation du refus de la caisse d'allocations familiales des Alpes-Maritimes de lui accorder une remise de sa dette de revenu de solidarité active (RSA) de 2 905 euros. Le juge a rappelé que la remise d'un indu de RSA peut être accordée en cas de bonne foi ou de précarité, sauf en cas de fausse déclaration ou manœuvre frauduleuse. En l'espèce, la solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal s'est fondé sur les articles L. 262-2, R. 262-6, R. 262-37 et L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles pour apprécier la légalité de la décision et la situation de la requérante.

30 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2300199(TA06-2300199)

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. B contestant un titre de recette de 245 euros émis par la communauté d'agglomération Sophia Antipolis pour la participation au financement de l'assainissement collectif (PFAC). Le tribunal a rejeté la demande, considérant que l'extension litigieuse, même à usage de bureau, génère des eaux usées supplémentaires au sens de l'article L. 1331-7 du code de la santé publique. La solution retenue confirme l'assujettissement à la PFAC, sans qu'il soit nécessaire de contester l'autorisation d'urbanisme préalable.

30 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA06-2204735(TA06-2204735)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de la 2ème chambre, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté de non-opposition à déclaration préalable délivré par le maire de Belvédère pour la construction d'une serre-tunnel agricole. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, jugeant que les requérants, bien que leurs parcelles soient distantes d'environ 50 à 80 mètres du projet, justifiaient d'un intérêt à agir en raison des nuisances olfactives potentielles liées à l'exploitation caprine projetée, conformément à l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. Sur le fond, les requérants invoquaient un défaut d'autorisation préalable de défrichement, en violation des articles L. 425-6 du code de l'urbanisme et L. 341-7 du code forestier.

30 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA06-2203364(TA06-2203364)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme et M. A, qui contestaient la délibération du 12 janvier 2022 par laquelle le conseil municipal de Valbonne Sophia-Antipolis a approuvé la révision générale de son plan local d'urbanisme (PLU). Les requérants invoquaient des vices de légalité externe (dossier d'enquête publique incomplet, motivation insuffisante du commissaire enquêteur, bouleversement de l'économie générale du projet) et interne (incohérence du règlement avec le PADD, erreur manifeste d'appréciation sur le classement en zone Ap). Le tribunal a examiné la recevabilité de la requête au regard de l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, qui impose une notification du recours à l'auteur de la décision et au titulaire de l'autorisation.

30 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2203131(TA06-2203131)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la société Fayat Bâtiment, qui contestait la délibération du 12 janvier 2022 par laquelle la commune de Valbonne Sophia-Antipolis avait approuvé la révision de son plan local d'urbanisme (PLU). La société, propriétaire d'une parcelle classée en espace boisé classé et zone naturelle, invoquait une erreur manifeste d'appréciation et une atteinte excessive à son droit de propriété. Le tribunal a jugé que le classement était légal, rappelant que les auteurs d'un PLU peuvent prévoir l'usage futur des sols sans être liés par l'état existant du terrain, conformément aux articles L. 113-1 et R. 151-24 du code de l'urbanisme. En conséquence, les conclusions indemnitaires de la société ont également été rejetées.

30 juin 2025Résumé IA
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