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Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a constaté que Mme A, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence dans un T3 par la commission de médiation le 12 novembre 2024, n'avait reçu aucune offre de logement adaptée dans le délai légal de six mois. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes d'assurer le relogement de la requérante, conformément à la décision de la commission de médiation.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a constaté que M. B, reconnu prioritaire et devant être logé en urgence dans un logement de type T4 par la commission de médiation des Alpes-Maritimes le 17 octobre 2024, n'avait reçu aucune offre adaptée dans le délai légal de six mois. Le juge a donc enjoint au préfet des Alpes-Maritimes d'assurer le relogement de M. B, conformément à la décision de la commission de médiation. Cette solution retient l'obligation de résultat de l'État en matière de droit au logement opposable.
Recours au titre du droit au logement opposable (DALO) par Mme A C. Le Tribunal Administratif de Nice constate que le préfet des Alpes-Maritimes n'a pas proposé de logement adapté (T3 avec ascenseur) dans les six mois suivant la décision de la commission de médiation du 17 octobre 2024. En application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal ordonne au préfet de reloger la requérante sous astreinte.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le recours de M. C, constate que le préfet des Alpes-Maritimes n'a pas proposé de logement de type T4 à l'intéressé dans les six mois suivant la décision de la commission de médiation du 24 septembre 2024. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-1 du code de justice administrative, le tribunal fait droit à la demande. Il enjoint au préfet d'assurer le logement de M. C conformément à la décision de la commission de médiation.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la Sarl Avenir Sud d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du maire de Nice d’autoriser la fermeture tardive de son établissement. La société s’est ensuite désistée purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions, désistement accepté par la commune. Par ordonnance du 1er juillet 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement d’instance et d’action sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le fondement du droit au logement opposable (DALO), a été saisi par M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation des Alpes-Maritimes le 27 août 2024 pour un logement de type T2. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois, le tribunal a fait droit à sa demande. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-1 du code de justice administrative, il a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes d'assurer le relogement de M. B.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, constate que Mme B, reconnue prioritaire et devant être logée en urgence dans un T3 par la commission de médiation des Alpes-Maritimes le 12 novembre 2024, n'a reçu aucune offre de logement adaptée dans le délai légal de six mois. La juridiction retient que l'État est tenu à une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable. En conséquence, le tribunal ordonne au préfet des Alpes-Maritimes d'assurer le relogement de Mme B.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le recours de M. A, constate que le préfet des Alpes-Maritimes n'a pas proposé de logement adapté à ses besoins dans le délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation du 2 juillet 2024, qui l'avait reconnu prioritaire pour un logement de type T1. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-1 du code de justice administrative, le tribunal ordonne au préfet de procéder au relogement de M. A et assortit cette injonction d'une astreinte de 500 euros par mois de retard à compter du 1er septembre 2025.
Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution d’une ordonnance de référé du 3 avril 2025 enjoignant au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à Mme B, constate que le préfet a depuis rejeté cette demande et pris une obligation de quitter le territoire français. En conséquence, les conclusions aux fins d’exécution sont devenues sans objet. La requête est rejetée sur ce point, ainsi que la demande de frais de justice. La décision applique l’article L. 911-4 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C, ressortissant letton, contestant un arrêté préfectoral du 23 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de circulation de trois ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et non entaché d'un défaut d'examen sérieux, en raison des multiples condamnations pénales de l'intéressé. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de la directive 2004/38/CE et de l'article 45 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, au vu du comportement de M. C. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris les demandes accessoires, sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi en référé suspension d'un permis de construire délivré par la commune de Beaulieu-sur-Mer pour la construction d'une école, crèche, médiathèque et parking. Les requérants invoquaient notamment un conflit d'intérêts et l'urgence liée au début des travaux. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie compte tenu des circonstances particulières, tenant à l'impérieuse nécessité de réaliser le projet pendant la fermeture estivale de l'école maternelle attenante et à l'absence d'alternative pérenne pour la scolarisation des enfants.
Le Tribunal Administratif de Nice annule l'arrêté du 20 mai 2025 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes avait prononcé une interdiction de retour sur le territoire français d'un an contre M. B, ressortissant turc. Le tribunal a estimé que l'administration n'avait pas prouvé avoir régulièrement notifié à l'intéressé l'obligation de quitter le territoire français du 26 décembre 2023, condition préalable à l'édiction de l'interdiction de retour en application des articles L. 612-1 et L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal ordonne l'effacement du signalement de M. B dans le système d'information Schengen.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 22 avril 2025 excluant Mme B de l'IFSI du centre hospitalier de Cannes pour cinq ans. Le juge des référés a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence du signataire et caractère disproportionné de la sanction) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la condition de l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'étant pas remplie, la requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a été saisi par la SCI Finim Méditerranée de deux requêtes contestant des titres de perception émis le 2 juillet 2021 pour la taxe d’aménagement (85 235 euros) et la redevance d’archéologie préventive (4 546 euros). La société soutenait que l’assiette de ces impositions était erronée. Le tribunal a joint les deux affaires. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le litige portait sur l’application des articles du code de l’urbanisme et du code du patrimoine.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 13 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité ayant reçu délégation et qu'il était suffisamment motivé en droit et en fait. Le tribunal a également estimé que la liberté d'entreprendre ne faisait pas obstacle à l'éloignement d'un étranger en situation irrégulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, en application des articles L. 613-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté les requêtes de M. et Mme B, ressortissants albanais, qui contestaient les arrêtés du 16 octobre 2024 leur refusant un titre de séjour et leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en se basant sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Nice, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme A, ressortissante italienne, a annulé l’arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 3 octobre 2024 refusant un titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire français. La juridiction a retenu que le préfet ne pouvait fonder sa décision sur les dispositions du livre VI du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, applicables aux étrangers en situation irrégulière, alors que Mme A, en tant que citoyenne de l’Union européenne, relevait des articles L. 200-1 et suivants du même code. Cette erreur de droit a conduit à l’annulation de l’arrêté, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de la caisse primaire d'assurance maladie des Alpes-Maritimes de lui attribuer l'aide médicale d'État (AME). La requérante soutenait que ses ressources, inférieures au plafond légal, lui ouvraient droit à cette aide. Le tribunal a jugé que la décision de refus était fondée, sans préciser dans l'extrait fourni le motif exact du rejet. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de la sécurité sociale relatives aux conditions de ressources pour l'octroi de l'AME.
Le Tribunal administratif de Nice a rejeté l'opposition formée par M. B contre une contrainte émise par la CAF des Alpes-Maritimes pour le recouvrement d'un indu de prime d'activité de 3 768,51 euros. Le requérant invoquait sa situation précaire et son incarcération, mais le juge a estimé ce moyen inopérant, la précarité financière étant sans incidence sur la régularité ou le bien-fondé de la contrainte. La décision s'appuie sur les articles L. 161-1-5 et R. 133-3 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné l'opposition de Mme A à une contrainte émise par la CAF des Alpes-Maritimes pour recouvrer trois indus (prime exceptionnelle de fin d'année 2019 et aides exceptionnelles de solidarité d'avril et septembre 2020). Le tribunal a constaté que la contrainte initiale avait été remplacée par une nouvelle contrainte identique le 16 octobre 2024, et a requalifié l'opposition en conséquence. Sur le fond, le juge a rejeté la requête en se fondant sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et des décrets de 2019 et 2020, considérant que les indus étaient justifiés. La solution retenue est le rejet de l'opposition et le maintien de la contrainte.