23 119 décisions disponibles — page 235/1156
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de la 2ème chambre, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté de non-opposition à déclaration préalable délivré par le maire de Belvédère pour la construction d'une serre-tunnel agricole. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, jugeant que les requérants, bien que leurs parcelles soient distantes d'environ 50 à 80 mètres du projet, justifiaient d'un intérêt à agir en raison des nuisances olfactives potentielles liées à l'exploitation caprine projetée, conformément à l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. Sur le fond, les requérants invoquaient un défaut d'autorisation préalable de défrichement, en violation des articles L. 425-6 du code de l'urbanisme et L. 341-7 du code forestier.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 2ème chambre, a rejeté la requête de M. A, ressortissant égyptien, qui contestait un arrêté préfectoral du 16 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait légalement fondé ses décisions sur les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en l'absence de preuve d'une entrée régulière ou d'une situation personnelle stable.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme C, qui contestait la décision de la commission de médiation du droit au logement opposable des Alpes-Maritimes du 9 avril 2024. Cette commission avait refusé de reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente, estimant qu'elle était hébergée chez sa fille. Mme C soutenait une erreur de fait en affirmant résider à l'hôtel depuis mars 2024, mais n'a produit aucune pièce probante à l'appui de cette allégation. Le tribunal a jugé que la commission n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, faute pour la requérante de justifier de sa situation. La décision est fondée sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme C, qui contestait la décision du 12 mars 2024 de la commission de médiation du droit au logement opposable des Alpes-Maritimes. Cette commission avait refusé de reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente, au motif qu'elle était déjà hébergée dans une structure d'hébergement pour femmes depuis le 15 mars 2023. Le tribunal a considéré que la commission avait fait une exacte application des dispositions du II de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant sur le recours pour excès de pouvoir de Mme C, a examiné sa demande d'annulation de la décision implicite de rejet de la commission de médiation du droit au logement opposable des Alpes-Maritimes. La requérante invoquait l'inadaptation de son logement à son handicap, son indécence et sa sur-occupation. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant que Mme C avait refusé une proposition de logement social en 2022, ce qui la privait de la possibilité de se prévaloir de la situation de handicap pour être reconnue prioritaire. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. B contestant un titre de recette de 245 euros émis par la communauté d'agglomération Sophia Antipolis pour la participation au financement de l'assainissement collectif (PFAC). Le tribunal a rejeté la demande, considérant que l'extension litigieuse, même à usage de bureau, génère des eaux usées supplémentaires au sens de l'article L. 1331-7 du code de la santé publique. La solution retenue confirme l'assujettissement à la PFAC, sans qu'il soit nécessaire de contester l'autorisation d'urbanisme préalable.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la commission de médiation du droit au logement opposable des Alpes-Maritimes rejetant sa demande de logement prioritaire et urgent. La requérante invoquait notamment son statut de réfugiée et sa situation de sans-abrisme. Toutefois, le préfet a informé le tribunal du décès de Mme B survenu le 5 décembre 2024. En conséquence, le tribunal a constaté que la requête avait perdu son objet et a prononcé un non-lieu à statuer, en application des dispositions du code de la construction et de l’habitation et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du 12 mars 2024 de la commission de médiation du droit au logement opposable des Alpes-Maritimes, qui avait rejeté sa demande de logement prioritaire et urgent sur le fondement de l’article L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. En défense, le préfet a soulevé un non-lieu à statuer, arguant que la requérante avait été relogée. Le tribunal a constaté que Mme A, qui n’était ni présente ni représentée à l’audience, n’a pas contesté cette allégation, et a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’annulation.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en excès de pouvoir sur la requête de Mme B, a rejeté sa demande d’annulation de la décision de la commission de médiation du droit au logement opposable des Alpes-Maritimes du 12 mars 2024. Le tribunal a jugé que la requérante, qui invoquait une menace d’expulsion et l’insalubrité de son logement, ne justifiait pas, à la date de la décision attaquée, d’une situation d’urgence ou de priorité au sens des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d’injonction et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 13 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité ayant reçu délégation et qu'il était suffisamment motivé en droit et en fait. Le tribunal a également estimé que la liberté d'entreprendre ne faisait pas obstacle à l'éloignement d'un étranger en situation irrégulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, en application des articles L. 613-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la décision de la commission de médiation du droit au logement opposable des Alpes-Maritimes du 9 avril 2024. Mme A, invalide à 100%, soutenait que son logement n'était pas adapté à son handicap. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser dans le texte si la situation de handicap était établie ou si le logement était effectivement inadapté. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de la commission de médiation du droit au logement opposable des Alpes-Maritimes de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. Le requérant invoquait l'inadaptation de son logement à son handicap, mais le tribunal a estimé que ce moyen n'était pas fondé. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation et L. 114 du code de l'action sociale et des familles. En conséquence, la demande d'annulation de la décision du 12 mars 2024 a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné le recours de Mme C contre la décision de la commission de médiation du droit au logement opposable des Alpes-Maritimes du 9 avril 2024, qui avait rejeté sa demande de logement prioritaire et urgent. Mme C contestait ce refus en invoquant l'inadaptation du logement proposé à son handicap, notamment en raison d'un manque de luminosité, d'aération et de traces d'humidité. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation, en particulier les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1, qui définissent les critères de priorité et d'urgence pour l'attribution d'un logement social.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A D, qui contestait la décision de la commission de médiation du droit au logement opposable des Alpes-Maritimes refusant de reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente. Le juge a examiné la situation à la date de la décision attaquée, en application des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. Il a constaté que le requérant ne justifiait pas d’une situation d’urgence ou de priorité au regard des critères légaux, notamment en raison de son déménagement. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A B, qui contestait le refus de la commission de médiation du droit au logement opposable des Alpes-Maritimes de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. Le requérant invoquait la longueur anormale de sa demande et l’insuffisance de la surface de son logement. La juridiction a appliqué les dispositions des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation, qui définissent les critères de priorité et d’urgence. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la décision de la commission de médiation.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de magistrat unique, a examiné l'opposition de Mme A à une contrainte émise par la CAF des Alpes-Maritimes pour le recouvrement d'un indu d'aide personnalisée au logement (1 861,67 €) et de prime d'activité (182,10 €). La requérante contestait la procédure et invoquait sa bonne foi, mais le tribunal a rejeté sa requête. La solution retenue est le rejet de l'opposition, validant ainsi la contrainte. Les textes appliqués sont principalement le code de la construction et de l'habitation (articles L. 821-1 et L. 825-2) et le code de la sécurité sociale (articles L. 161-1-5 et R. 133-3).
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. F B A contre la décision de la commission de médiation du droit au logement opposable des Alpes-Maritimes du 9 avril 2024, qui rejetait sa demande de logement prioritaire et urgente. Le requérant invoquait une insuffisance de motivation, une erreur de fait, une erreur de droit et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal, appliquant les articles L. 441-2-3 et L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A C, qui contestait la décision de la commission de médiation du droit au logement opposable des Alpes-Maritimes du 9 avril 2024. Cette commission avait refusé de reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente. Le tribunal a estimé que les moyens invoqués par le requérant, tirés de l'inadaptation de son logement à ses ressources et à la composition familiale, de nuisances nocturnes, d'un manque de confort et d'une ancienneté de demande de neuf ans, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 2ème chambre, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante libanaise, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 5 mars 2025 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la requérante ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, écartant ainsi le vice de procédure tiré de l'absence de saisine de la commission du titre de séjour. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait ni les dispositions des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, faute pour Mme B de démontrer une insertion professionnelle ou une vie privée et familiale suffisamment établie en France.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation, mais le tribunal a jugé ce moyen insuffisamment précisé pour en apprécier le bien-fondé. La décision a été rendue sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.