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Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A de deux requêtes visant à annuler un permis de construire initial du 19 mars 2024 et un permis modificatif du 7 juin 2024, délivrés par le maire de Menton pour un immeuble de 118 logements. Le tribunal a jugé que le permis modificatif, intervenu en cours d'instance, devait être traité comme un simple mémoire dans le cadre du recours contre le permis initial, et a donc ordonné la jonction des deux procédures. Il a également rappelé que les illégalités du permis initial peuvent être régularisées par un permis modificatif, ce qui affecte l'examen des moyens soulevés. Enfin, le tribunal a rejeté la demande de transport sur les lieux formulée par le requérant.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les recours du syndicat des copropriétaires de la résidence Eden Riviera contre deux permis de construire délivrés par le maire de Menton à la société Menton-Borrigo pour un immeuble de 118 logements. Le syndicat invoquait de nombreux moyens, notamment l'incomplétude du dossier de demande, la méconnaissance du règlement du plan local d'urbanisme (PLU) et des règles de protection des espèces. Le tribunal a informé les parties qu'il était susceptible de surseoir à statuer en application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme, afin de permettre une éventuelle régularisation des vices tirés de la méconnaissance des articles UA3 et UA8 du PLU. La solution finale sur la légalité des permis n'est pas encore rendue, le tribunal ayant ouvert une phase de régularisation.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B D, ressortissant marocain, qui contestait le refus du préfet des Alpes-Maritimes de renouveler sa carte de résident. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut de motivation de la décision. Il a jugé que le préfet avait légalement pu refuser le renouvellement sur le fondement du 1° de l'article L. 432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la présence de M. D constituant une menace grave pour l'ordre public en raison de ses condamnations. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de l'association ASPONA contestant un permis de construire délivré par le maire de Menton pour un immeuble de 118 logements. L'association invoquait plusieurs moyens, dont l'incompétence de l'auteur de l'acte et la méconnaissance de diverses dispositions du code de l'urbanisme et du plan local d'urbanisme. Le tribunal a identifié un vice spécifique concernant l'article UA 8 du règlement du PLU et a informé les parties de la possibilité de surseoir à statuer pour permettre une régularisation. La solution retenue n'est pas encore définitive, le tribunal ayant envisagé l'application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme pour suspendre le jugement en vue d'une éventuelle mesure de régularisation.
Le Tribunal Administratif de Nice annule la décision implicite par laquelle le préfet des Alpes-Maritimes a refusé d'abroger l'interdiction de retour sur le territoire français de deux ans frappant M. C, ressortissant tunisien. Le juge estime que ce refus porte une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, marié à une Française depuis 2022 et ayant exécuté son obligation de quitter le territoire. La décision se fonde sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 613-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint au préfet d'abroger cette interdiction de retour.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme B contestant des indus de revenu de solidarité active (RSA), d'aide personnalisée au logement (APL) et de prime exceptionnelle de fin d'année, notifiés par la CAF des Alpes-Maritimes. La requérante invoquait notamment un vice de procédure, un défaut de motivation, une usurpation d'identité et une situation précaire pour demander l'annulation des décisions et la remise de sa dette. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme B, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les indus étaient justifiés. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité sociale, du code de l'action sociale et des familles, et du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A C, qui contestait la décision de la commission de médiation du droit au logement opposable des Alpes-Maritimes du 9 avril 2024. Cette commission avait refusé de reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente. Le tribunal a estimé que les moyens invoqués par le requérant, tirés de l'inadaptation de son logement à ses ressources et à la composition familiale, de nuisances nocturnes, d'un manque de confort et d'une ancienneté de demande de neuf ans, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. F B A contre la décision de la commission de médiation du droit au logement opposable des Alpes-Maritimes du 9 avril 2024, qui rejetait sa demande de logement prioritaire et urgente. Le requérant invoquait une insuffisance de motivation, une erreur de fait, une erreur de droit et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal, appliquant les articles L. 441-2-3 et L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de magistrat unique, a examiné l'opposition de Mme A à une contrainte émise par la CAF des Alpes-Maritimes pour le recouvrement d'un indu d'aide personnalisée au logement (1 861,67 €) et de prime d'activité (182,10 €). La requérante contestait la procédure et invoquait sa bonne foi, mais le tribunal a rejeté sa requête. La solution retenue est le rejet de l'opposition, validant ainsi la contrainte. Les textes appliqués sont principalement le code de la construction et de l'habitation (articles L. 821-1 et L. 825-2) et le code de la sécurité sociale (articles L. 161-1-5 et R. 133-3).
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A B, qui contestait le refus de la commission de médiation du droit au logement opposable des Alpes-Maritimes de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. Le requérant invoquait la longueur anormale de sa demande et l’insuffisance de la surface de son logement. La juridiction a appliqué les dispositions des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation, qui définissent les critères de priorité et d’urgence. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la décision de la commission de médiation.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A D, qui contestait la décision de la commission de médiation du droit au logement opposable des Alpes-Maritimes refusant de reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente. Le juge a examiné la situation à la date de la décision attaquée, en application des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. Il a constaté que le requérant ne justifiait pas d’une situation d’urgence ou de priorité au regard des critères légaux, notamment en raison de son déménagement. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné le recours de Mme C contre la décision de la commission de médiation du droit au logement opposable des Alpes-Maritimes du 9 avril 2024, qui avait rejeté sa demande de logement prioritaire et urgent. Mme C contestait ce refus en invoquant l'inadaptation du logement proposé à son handicap, notamment en raison d'un manque de luminosité, d'aération et de traces d'humidité. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation, en particulier les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1, qui définissent les critères de priorité et d'urgence pour l'attribution d'un logement social.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de la commission de médiation du droit au logement opposable des Alpes-Maritimes de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. Le requérant invoquait l'inadaptation de son logement à son handicap, mais le tribunal a estimé que ce moyen n'était pas fondé. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation et L. 114 du code de l'action sociale et des familles. En conséquence, la demande d'annulation de la décision du 12 mars 2024 a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la décision de la commission de médiation du droit au logement opposable des Alpes-Maritimes du 9 avril 2024. Mme A, invalide à 100%, soutenait que son logement n'était pas adapté à son handicap. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser dans le texte si la situation de handicap était établie ou si le logement était effectivement inadapté. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en excès de pouvoir sur la requête de Mme B, a rejeté sa demande d’annulation de la décision de la commission de médiation du droit au logement opposable des Alpes-Maritimes du 12 mars 2024. Le tribunal a jugé que la requérante, qui invoquait une menace d’expulsion et l’insalubrité de son logement, ne justifiait pas, à la date de la décision attaquée, d’une situation d’urgence ou de priorité au sens des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d’injonction et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du 12 mars 2024 de la commission de médiation du droit au logement opposable des Alpes-Maritimes, qui avait rejeté sa demande de logement prioritaire et urgent sur le fondement de l’article L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. En défense, le préfet a soulevé un non-lieu à statuer, arguant que la requérante avait été relogée. Le tribunal a constaté que Mme A, qui n’était ni présente ni représentée à l’audience, n’a pas contesté cette allégation, et a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’annulation.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la commission de médiation du droit au logement opposable des Alpes-Maritimes rejetant sa demande de logement prioritaire et urgent. La requérante invoquait notamment son statut de réfugiée et sa situation de sans-abrisme. Toutefois, le préfet a informé le tribunal du décès de Mme B survenu le 5 décembre 2024. En conséquence, le tribunal a constaté que la requête avait perdu son objet et a prononcé un non-lieu à statuer, en application des dispositions du code de la construction et de l’habitation et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant sur le recours pour excès de pouvoir de Mme C, a examiné sa demande d'annulation de la décision implicite de rejet de la commission de médiation du droit au logement opposable des Alpes-Maritimes. La requérante invoquait l'inadaptation de son logement à son handicap, son indécence et sa sur-occupation. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant que Mme C avait refusé une proposition de logement social en 2022, ce qui la privait de la possibilité de se prévaloir de la situation de handicap pour être reconnue prioritaire. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme C, qui contestait la décision du 12 mars 2024 de la commission de médiation du droit au logement opposable des Alpes-Maritimes. Cette commission avait refusé de reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente, au motif qu'elle était déjà hébergée dans une structure d'hébergement pour femmes depuis le 15 mars 2023. Le tribunal a considéré que la commission avait fait une exacte application des dispositions du II de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme C, qui contestait la décision de la commission de médiation du droit au logement opposable des Alpes-Maritimes du 9 avril 2024. Cette commission avait refusé de reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente, estimant qu'elle était hébergée chez sa fille. Mme C soutenait une erreur de fait en affirmant résider à l'hôtel depuis mars 2024, mais n'a produit aucune pièce probante à l'appui de cette allégation. Le tribunal a jugé que la commission n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, faute pour la requérante de justifier de sa situation. La décision est fondée sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation.