LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nice

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nice

23 124 décisions disponibles — page 237/1157

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2203094(TA06-2203094)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de l'établissement public "Centre scientifique et technique du bâtiment" (CSTB) qui demandait l'annulation de la délibération du 12 janvier 2022 par laquelle la commune de Valbonne Sophia-Antipolis a approuvé la révision de son plan local d'urbanisme (PLU). Le tribunal a jugé que la convocation des conseillers municipaux, accompagnée d'un lien vers le rapport de présentation, était suffisante au regard des articles L. 2121-12 et L. 2121-13 du code général des collectivités territoriales. Il a également écarté les moyens tirés des insuffisances du rapport de présentation et de l'erreur manifeste d'appréciation concernant la protection paysagère de la parcelle AN 35. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

30 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2202684(TA06-2202684)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme D E et de ses filles, qui demandaient l'annulation de la délibération du 12 janvier 2022 par laquelle le conseil municipal de Valbonne Sophia-Antipolis a approuvé la révision générale de son plan local d'urbanisme (PLU). La juridiction a examiné les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la légalité externe (vice de procédure, insuffisance de l'avis d'enquête publique) et à la légalité interne (erreur manifeste d'appréciation sur le classement de parcelles en zone agricole, méconnaissance du principe d'égalité). Le tribunal a considéré que la requête était irrecevable, sans se prononcer sur le fond des moyens invoqués, et a rejeté les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

30 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2201330(TA06-2201330)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B A, qui demandait l'annulation de la délibération du 12 janvier 2022 par laquelle la commune de Valbonne Sophia-Antipolis a approuvé la révision générale de son plan local d'urbanisme (PLU). Le requérant contestait notamment le classement de ses parcelles en espaces boisés classés, en zone agricole et la création d'emplacements réservés. Le tribunal a examiné les moyens de légalité externe et interne, en application des articles L. 153-21 du code de l'urbanisme et L. 341-1 du code de l'environnement. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

30 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2201314(TA06-2201314)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, qui contestait la délibération du 12 janvier 2022 par laquelle le conseil municipal de Valbonne Sophia-Antipolis a approuvé la révision générale de son plan local d'urbanisme (PLU). Le tribunal a jugé que le rapport du commissaire enquêteur était suffisamment motivé, répondant aux exigences des articles L. 153-19 du code de l'urbanisme et R. 123-19 du code de l'environnement. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande subsidiaire d'annulation partielle du classement des parcelles en zone NL.

30 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2201267(TA06-2201267)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la société Domeco France, qui demandait l'annulation de la délibération du 12 janvier 2022 par laquelle le conseil municipal de Valbonne Sophia-Antipolis a approuvé la révision générale de son plan local d'urbanisme (PLU). La société invoquait des vices de procédure (notamment un défaut d'information du public avant l'enquête publique) et des erreurs manifestes d'appréciation. Le tribunal a examiné la régularité de l'avis d'enquête publique au regard des articles L. 153-19 du code de l'urbanisme et L. 123-10 du code de l'environnement. La solution retenue est le rejet de la requête.

30 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2407062(TA06-2407062)

Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE). Le tribunal a estimé que sa présence habituelle en France n'était établie que depuis 2019 et qu'il ne justifiait pas d'attaches familiales suffisantes pour s'opposer à son éloignement, sa famille pouvant poursuivre sa vie dans leur pays d'origine. En conséquence, les moyens tirés de la méconnaissance des conventions internationales et de l'erreur manifeste d'appréciation ont été écartés.

30 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2500219(TA06-2500219)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 2ème chambre, a rejeté la requête de M. A, ressortissant égyptien, qui contestait un arrêté préfectoral du 16 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait légalement fondé ses décisions sur les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en l'absence de preuve d'une entrée régulière ou d'une situation personnelle stable.

30 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2500260(TA06-2500260)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation, mais le tribunal a jugé ce moyen insuffisamment précisé pour en apprécier le bien-fondé. La décision a été rendue sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

30 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2500983(TA06-2500983)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 2ème chambre, a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A B, ressortissant italien, contre un refus d'entrée sur le territoire français prononcé le 20 décembre 2024 à l'aéroport de Nice. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une erreur de qualification juridique des faits au regard de l'article L. 200-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre des articles L. 332-1, L. 332-2 et R. 332-1 du CESEDA, ainsi que des articles 27 et 28 de la directive 2004/38/CE, qui encadrent les restrictions d'entrée pour les citoyens de l'Union européenne.

30 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2501342(TA06-2501342)

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A B, ressortissant italien, contre un refus d'entrée sur le territoire français prononcé verbalement le 10 février 2025 par la police aux frontières de Menton. Le requérant invoquait un défaut de motivation, un vice de procédure et une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 200-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a annulé la décision attaquée, jugeant que le refus d'entrée, pris sous forme verbale, méconnaissait les exigences de motivation écrite prévues à l'article L. 332-2 du même code. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, interprétées à la lumière de la directive 2004/38/CE.

30 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2501747(TA06-2501747)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en excès de pouvoir, a examiné la requête de Mme B, ressortissante marocaine, contre un arrêté préfectoral refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rappelé que, pour les ressortissants marocains, l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers ne peut être invoqué pour une activité salariée, ce point étant régi par l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987. Toutefois, le préfet conserve un pouvoir discrétionnaire de régularisation. En l'espèce, le tribunal a jugé que la stabilité de l'emploi de Mme B depuis juillet 2021 ne constituait pas un motif exceptionnel justifiant une admission au séjour, rejetant ainsi sa demande.

30 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2501826(TA06-2501826)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 2ème chambre, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante sénégalaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 11 mars 2025 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, notamment au regard de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et qu'il ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

30 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2501866(TA06-2501866)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. D, ressortissant capverdien, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, considérant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer des liens familiaux et une insertion professionnelle suffisamment stables en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant les demandes d'injonction et de frais de justice.

30 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2501996(TA06-2501996)

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme A B, ressortissante tunisienne, contre un arrêté préfectoral du 18 mars 2025 rejetant sa demande de titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rappelé que, pour les ressortissants tunisiens sollicitant un titre "salarié", l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 fait obstacle à l'application de l'article L. 435-1 du CESEDA, mais que le préfet conserve un pouvoir discrétionnaire de régularisation. La décision finale du tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le raisonnement indique une application combinée de l'accord bilatéral et du CESEDA.

30 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2502007(TA06-2502007)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 2ème chambre, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante libanaise, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 5 mars 2025 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la requérante ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, écartant ainsi le vice de procédure tiré de l'absence de saisine de la commission du titre de séjour. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait ni les dispositions des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, faute pour Mme B de démontrer une insertion professionnelle ou une vie privée et familiale suffisamment établie en France.

30 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA06-2400957(TA06-2400957)

Le Tribunal Administratif de Nice a donné acte du désistement pur et simple de M. et Mme B, qui contestaient un permis de construire délivré par le maire de Falicon à la société Immobilière du Haut Faliconnais pour une maison individuelle. La société défenderesse a accepté ce désistement et renoncé à ses conclusions indemnitaires fondées sur l'article L. 600-7 du code de l'urbanisme. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, les requérants sont condamnés à verser 500 euros à la société au titre des frais de justice.

30 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2503581(TA06-2503581)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A. Celle-ci demandait diverses injonctions urgentes, notamment la désignation d'un avocat pour agir en référé probatoire civil et la mise en place de mesures sanitaires, en invoquant une atteinte grave à plusieurs libertés fondamentales. Le juge constate que la requête ne relève manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative, car elle vise à obtenir des mesures relevant du juge civil ou de l'autorité administrative dans des domaines sans lien avec un litige administratif. Par conséquent, l'ordonnance est rendue sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

30 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA06-2406661(TA06-2406661)

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 15 novembre 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes obligeait un ressortissant russe à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, protégeant le droit à la vie privée et familiale. Le requérant résidait en France depuis 2017 avec sa mère, réfugiée statutaire, et n'avait plus d'attaches familiales en Russie, ce qui établissait le centre de ses intérêts privés et familiaux en France.

30 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2503575(TA06-2503575)

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour en qualité d’étudiante. Le juge a estimé que la condition d’urgence particulière, nécessaire pour justifier une intervention dans un délai de quarante-huit heures, n’était pas remplie, la requérante s’étant bornée à invoquer de manière générale les conséquences de la carence administrative sur ses droits fondamentaux. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

30 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2305321(TA06-2305321)

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. et Mme C d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Falicon à M. E pour une maison individuelle. Les requérants se sont désistés de leur requête, désistement accepté par M. E qui a renoncé à ses conclusions indemnitaires. Par ordonnance, le tribunal a donné acte du désistement et condamné M. et Mme C à verser 500 euros à la commune de Falicon et 500 euros à M. E au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

30 juin 2025Résumé IA
← Précédent234235236237238239240Suivant →Page 237/1157
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions