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Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant turc, qui contestait l'arrêté préfectoral du 27 février 2025 lui refusant une attestation de demande d'asile et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le requérant ne bénéficiait plus du droit de se maintenir en France, sa demande de réexamen ayant été déclarée irrecevable par l'OFPRA, et que les craintes invoquées concernant son service militaire en Turquie ne justifiaient pas une protection au titre de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 541-1, L. 542-1, L. 542-2 et L. 531-32 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 janvier 2025 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 et R. 425-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale, en s'appuyant sur les textes applicables.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, celui-ci bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le refus de séjour ne méconnaissait ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6§5 de l'accord franco-algérien, ni celles de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, l'intérêt supérieur de l'enfant ayant été pris en compte. La requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les recours de M. D, ressortissant tunisien, contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour (requête n°2404837) et l'arrêté préfectoral du 5 février 2025 lui refusant le séjour avec obligation de quitter le territoire (requête n°2501076). Les deux requêtes ont été jointes. Le tribunal a jugé que la décision explicite du 5 février 2025 s'était substituée à la décision implicite antérieure, rendant sans objet la première requête. Sur le fond, le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par M. D, estimant que le préfet n'avait pas méconnu les articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et que la décision était suffisamment motivée et exempte d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté les deux requêtes.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante tunisienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 14 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la directrice adjointe ayant reçu une délégation régulière. Il a également jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, conformément aux articles L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.
Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 1er octobre 2024 refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant tunisien, et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que cet arrêté portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de la résidence stable et continue de l'intéressé en France depuis 2015, de l'ancienneté de sa relation avec son épouse française et de son emploi stable. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. B un titre de séjour portant la mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 15 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière et publiée. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son entrée irrégulière, de l'absence de liens familiaux établis en France et de ses attaches conservées aux Comores. La décision s'appuie notamment sur le règlement (UE) n° 2018/1806 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi en référé par la Métropole Nice-Côte d'Azur pour ordonner l'expulsion de la SASU ALP Food, occupante sans droit ni titre de locaux au Marché d'Intérêt National de Nice, en raison d'une dette de redevance et d'une atteinte au fonctionnement du service public. La Métropole s'est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 24 juin 2025. Le juge des référés a constaté que ce désistement était pur et simple et a donné acte de celui-ci, mettant fin à la procédure. Aucune mesure d'expulsion n'a donc été ordonnée.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante albanaise, contestant l'arrêté préfectoral du 27 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la délégation de signature régulière et l'arrêté suffisamment motivé. Il a également estimé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, faute pour la requérante d'établir une vie privée et familiale stable en France. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions internationales précitées.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. D..., ressortissant géorgien, contestant l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 12 février 2025 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a examiné les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, le juge estimant que le refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale du requérant.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les requêtes de Mme A, ressortissante philippine, contestant le refus implicite puis explicite du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale", assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision explicite du 27 décembre 2024 s'était substituée à la décision implicite, rendant sans objet les conclusions dirigées contre cette dernière. Il a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision attaquée ne méconnaissait ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le recours de M. C, a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes ne lui avait pas offert de logement adapté (type T5) dans les six mois suivant la décision de la commission de médiation du 27 août 2024. En application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal a enjoint au préfet de procéder au relogement de l'intéressé sous astreinte, et a mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a été saisi par M. C, reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence dans un T4 par la commission de médiation des Alpes-Maritimes le 9 avril 2024. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée n'avait été faite dans le délai légal de six mois, le tribunal a fait droit à la demande. Il a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes d'assurer le logement de M. C conformément à la décision de la commission de médiation.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer à Mme B, ressortissante malgache, un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. La requérante avait sollicité son admission exceptionnelle au séjour sans obtenir de récépissé, ce qui l'empêchait de justifier de la régularité de son séjour. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, en l'absence de contestation sérieuse et de mémoire en défense du préfet. La décision s'appuie sur les articles R. 431-12 et R. 431-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Recours de M. B devant le Tribunal Administratif de Nice, fondé sur le droit au logement opposable (DALO). Le requérant, reconnu prioritaire par la commission de médiation des Alpes-Maritimes le 24 septembre 2024 pour un logement de type T4, n’a reçu aucune offre adaptée dans le délai légal de six mois. Statuant en urgence sur le fondement des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-1 du code de justice administrative, le tribunal constate l’absence de proposition et enjoint au préfet d’assurer le relogement de M. B.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a constaté que Mme C, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par une décision du 4 juin 2024, n'avait pas reçu d'offre de logement adaptée dans le délai légal de six mois. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder à son relogement sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La solution retenue applique les dispositions des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que les articles R. 778-1 et suivants du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution d’une précédente ordonnance du 2 décembre 2024, a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes n’avait toujours pas délivré à M. A B le récépissé de renouvellement de titre de séjour assorti d’une autorisation de travail. Sur le fondement de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 50 euros par jour à l’encontre du préfet s’il ne justifie pas de l’exécution complète de l’ordonnance dans un délai de quinze jours. L’État a également été condamné à verser 600 euros au requérant au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le fondement du droit au logement opposable (DALO), a été saisi par Mme A, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence dans un T1 par une décision de la commission de médiation du 2 juillet 2024. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois, le tribunal a fait droit à sa demande. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, il a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes d'assurer le relogement de la requérante.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le fondement du droit au logement opposable (DALO), fait droit à la requête de Mme C. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation des Alpes-Maritimes le 17 octobre 2024 pour un logement T4 avec ascenseur, n'avait reçu aucune offre adaptée dans le délai légal de six mois. Constatant cette carence de l'État, le juge ordonne au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de Mme C, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a constaté que Mme C, reconnue prioritaire et devant être logée en urgence par la commission de médiation le 12 novembre 2024, n'avait reçu aucune offre de logement adaptée (T3) dans le délai légal de six mois. En conséquence, le juge a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes d'assurer le relogement de la requérante, conformément à l'obligation de résultat pesant sur l'État en matière de droit au logement opposable.