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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nice

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nice

23 119 décisions disponibles — page 232/1156

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2406970(TA06-2406970)

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné le recours de M. A, ressortissant russe, contre un arrêté préfectoral du 26 juillet 2024 refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant soutenait notamment que le préfet avait commis une erreur de fait et de droit en statuant sur une demande qu'il n'avait pas formulée, et que la décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a annulé l'arrêté attaqué, considérant que le préfet avait entaché sa décision d'une erreur de droit en ne procédant pas au réexamen de la situation de M. A comme cela lui avait été enjoint par un précédent jugement. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les principes généraux du droit administratif relatifs à l'autorité de la chose jugée.

2 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2406708(TA06-2406708)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B A, ressortissant moldave, qui contestait un arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 2 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence du signataire, une délégation de signature régulière et publiée ayant été établie. Il a également jugé que l’arrêté n’était pas entaché d’erreur manifeste d’appréciation, M. A ne justifiant pas d’une vie privée et familiale stable ni de ressources suffisantes en France. Enfin, la décision d’interdiction de retour a été validée au regard des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en l’absence de circonstances humanitaires.

2 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2406689(TA06-2406689)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté préfectoral du 25 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'acte bénéficiant d'une délégation de signature régulièrement publiée. Sur le fond, il a jugé que le refus de séjour ne méconnaissait ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ni l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006. En conséquence, la décision portant obligation de quitter le territoire français n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

2 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2406376(TA06-2406376)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. D..., ressortissant géorgien, contestant l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 12 février 2025 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a examiné les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, le juge estimant que le refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale du requérant.

2 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2405988(TA06-2405988)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante albanaise, contestant l'arrêté préfectoral du 27 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la délégation de signature régulière et l'arrêté suffisamment motivé. Il a également estimé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, faute pour la requérante d'établir une vie privée et familiale stable en France. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions internationales précitées.

2 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2405311(TA06-2405311)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a examiné les requêtes de M. A..., ressortissant sud-coréen, contestant le refus d’admission exceptionnelle au séjour et l’obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision explicite du 21 mars 2025 s’était substituée à la décision implicite antérieure. Il a annulé l’arrêté préfectoral en raison d’une erreur de fait, le préfet ayant indiqué à tort que l’intéressé avait vécu en Corée du Sud jusqu’à 27 ans alors qu’il résidait en France depuis l’âge de dix ans, ce qui a vicié l’appréciation de sa situation personnelle et familiale au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

2 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2503273(TA06-2503273)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant sous la formation d’un magistrat désigné, était saisi par Mme B, ressortissante ukrainienne sous protection temporaire, d’une demande d’annulation du refus implicite de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de lui verser l’allocation pour demandeur d’asile, ainsi que de conclusions indemnitaires. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable. Il a jugé que les conclusions indemnitaires, qui ne relèvent pas de la compétence du magistrat désigné statuant seul sur le fondement de l’article L. 922-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’avaient pas été précédées d’une demande préalable à l’administration, en méconnaissance des articles R. 421-1 du code de justice administrative et L. 555-1 du code précité.

1 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA06-2503164(TA06-2503164)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer à M. B, ressortissant tunisien, un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour dans un délai de 72 heures. La juridiction a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, constatant que l'administration n'avait pas délivré ce document malgré un dossier complet, privant ainsi l'intéressé de la possibilité de justifier de la régularité de son séjour et de travailler. Cette décision applique les dispositions de l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui garantit la remise d'un récépissé à tout étranger admis à souscrire une demande de titre de séjour. L'État a également été condamné à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice.

1 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA06-2502898(TA06-2502898)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a constaté que Mme C, reconnue prioritaire et devant être logée en urgence par la commission de médiation le 12 novembre 2024, n'avait reçu aucune offre de logement adaptée (T3) dans le délai légal de six mois. En conséquence, le juge a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes d'assurer le relogement de la requérante, conformément à l'obligation de résultat pesant sur l'État en matière de droit au logement opposable.

1 juillet 2025Résumé IA
DécisionExécution d'un jugementREJETE

N° TA06-2502503(TA06-2502503)

Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution d’une précédente ordonnance du 2 décembre 2024, a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes n’avait toujours pas délivré à M. A B le récépissé de renouvellement de titre de séjour assorti d’une autorisation de travail. Sur le fondement de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 50 euros par jour à l’encontre du préfet s’il ne justifie pas de l’exécution complète de l’ordonnance dans un délai de quinze jours. L’État a également été condamné à verser 600 euros au requérant au titre des frais de justice.

1 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA06-2503263(TA06-2503263)

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné le recours de M. A, ressortissant tunisien, contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. A, estimant que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant sa présence comme une menace pour l'ordre public, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral pris en application des articles L. 412-5 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

1 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA06-2502798(TA06-2502798)

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a constaté que Mme C, reconnue prioritaire et devant être logée en urgence par la commission de médiation le 24 septembre 2024, n'avait reçu aucune offre de logement adaptée dans le délai de six mois. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder à son relogement dans un logement de type T1, sous astreinte de 600 euros par mois de retard. La solution retenue applique l'obligation de résultat de l'État en matière de droit au logement opposable.

1 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA06-2502674(TA06-2502674)

Recours de M. B devant le Tribunal Administratif de Nice, fondé sur le droit au logement opposable (DALO). Le requérant, reconnu prioritaire par la commission de médiation des Alpes-Maritimes le 24 septembre 2024 pour un logement de type T4, n’a reçu aucune offre adaptée dans le délai légal de six mois. Statuant en urgence sur le fondement des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-1 du code de justice administrative, le tribunal constate l’absence de proposition et enjoint au préfet d’assurer le relogement de M. B.

1 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA06-2502355(TA06-2502355)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le fondement du droit au logement opposable (DALO), a été saisi par Mme A, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence dans un T1 par une décision de la commission de médiation du 2 juillet 2024. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois, le tribunal a fait droit à sa demande. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, il a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes d'assurer le relogement de la requérante.

1 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA06-2502284(TA06-2502284)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le fondement du droit au logement opposable (DALO), fait droit à la requête de Mme C. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation des Alpes-Maritimes le 17 octobre 2024 pour un logement T4 avec ascenseur, n'avait reçu aucune offre adaptée dans le délai légal de six mois. Constatant cette carence de l'État, le juge ordonne au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de Mme C, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-1 du code de justice administrative.

1 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2502589(TA06-2502589)

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer à Mme B, ressortissante malgache, un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. La requérante avait sollicité son admission exceptionnelle au séjour sans obtenir de récépissé, ce qui l'empêchait de justifier de la régularité de son séjour. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, en l'absence de contestation sérieuse et de mémoire en défense du préfet. La décision s'appuie sur les articles R. 431-12 et R. 431-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

1 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA06-2501578(TA06-2501578)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a constaté que Mme C, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par une décision du 4 juin 2024, n'avait pas reçu d'offre de logement adaptée dans le délai légal de six mois. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder à son relogement sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La solution retenue applique les dispositions des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que les articles R. 778-1 et suivants du code de justice administrative.

1 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2503477(TA06-2503477)

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 20 juin 2025 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes obligeait M. A, ressortissant tunisien, à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de renvoi et prononçait une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a relevé d'office que M. A était titulaire d'une carte de résident qui lui avait été retirée pour menace à l'ordre public, et que, en application de l'article L. 432-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, un tel retrait exclut le prononcé d'une obligation de quitter le territoire français. En conséquence, l'arrêté préfectoral a été jugé illégal pour méconnaissance du champ d'application de l'article L. 611-1 du même code.

1 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA06-2501353(TA06-2501353)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le recours de M. C, a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes ne lui avait pas offert de logement adapté (type T5) dans les six mois suivant la décision de la commission de médiation du 27 août 2024. En application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal a enjoint au préfet de procéder au relogement de l'intéressé sous astreinte, et a mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

1 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA06-2500691(TA06-2500691)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a été saisi par M. C, reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence dans un T4 par la commission de médiation des Alpes-Maritimes le 9 avril 2024. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée n'avait été faite dans le délai légal de six mois, le tribunal a fait droit à la demande. Il a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes d'assurer le logement de M. C conformément à la décision de la commission de médiation.

1 juillet 2025Résumé IA
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