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Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A..., ressortissant albanais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 4 octobre 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté exposait suffisamment les circonstances de droit et de fait. Il a également jugé que le préfet n'avait pas à saisir la commission du titre de séjour, car M. A... ne remplissait pas les conditions de délivrance d'un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Enfin, le tribunal a considéré que l'arrêté ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ni l'article 24 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme E... épouse D..., ressortissante géorgienne, contestant l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 12 février 2025 rejetant sa demande d'admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation de la décision implicite initiale, considérant que l'arrêté explicite postérieur s'y était substitué. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur les dispositions des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 24 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et la méconnaissance des articles L. 435-1, L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que l'arrêté était suffisamment motivé, que la délégation de signature était régulière et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur les dispositions du CESEDA.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C, qui contestait des retraits de points sur son permis de conduire pour des infractions commises en 2020, 2021 et 2022. Le juge a estimé que la requête était irrecevable car tardive, la décision de retrait de points (48 SI) ayant été notifiée le 17 mai 2024 avec mention des voies et délais de recours, et le recours contentieux n'ayant été introduit que le 27 novembre 2024. Le recours gracieux formé en septembre 2024 n'a pu interrompre un délai de recours déjà expiré. La solution est fondée sur les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision "48 SI" constatant l'invalidité de son permis de conduire suite à un retrait de six points pour une infraction du 29 mars 2021. M. B invoquait un défaut d'information préalable obligatoire et contestait la réalité de l'infraction. Le tribunal a jugé que, l'infraction ayant été reconnue par une condamnation pénale définitive, l'omission de la formalité d'information préalable était sans influence sur la régularité du retrait de points. La solution retenue est fondée sur les articles L. 223-1, L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme A contestant les retraits de points sur son permis de conduire pour des infractions commises en avril 2020. Le tribunal a constaté qu'en cours d'instance, les points litigieux avaient été restitués et que l'intéressée avait obtenu un nouveau permis de conduire, rendant sans objet ses demandes d'annulation et d'injonction. En application des dispositions du code de la route, il a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. La demande de frais de justice présentée par Mme A a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B E contestant l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 28 octobre 2023 suspendant son permis de conduire pour six mois suite à un dépassement de vitesse de plus de 40 km/h. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, ce dernier bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la décision n'était pas rétroactive, ayant été signée dans le délai légal de 72 heures suivant la rétention du permis. Enfin, le moyen tiré du défaut d'homologation de l'appareil de contrôle de vitesse a été rejeté, aucune disposition n'imposant la mention de cette homologation dans l'arrêté de suspension.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 3 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé en droit et en fait. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, au regard des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien, compte tenu de l'absence de liens familiaux anciens et stables en France. La solution retenue est fondée sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et le code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la SCI Quaglia d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 27 août 2024 accordant un permis de construire à la SAS SAGEC Méditerranée pour un ensemble immobilier à Nice. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 16 juin 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 2 juillet 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B contestant la décision 48 SI du ministre de l'intérieur constatant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a jugé que les conclusions visant à obtenir un crédit de quatre points pour un stage de sensibilisation étaient sans objet, ce stage ayant déjà été crédité. Il a écarté le moyen tiré de l'absence de notification des retraits de points, rappelant que cette notification n'affecte pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité. Enfin, le tribunal a considéré que le moyen relatif au défaut d'information prévu par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route n'était pas fondé, sans autre précision dans l'extrait fourni.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A... C..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 25 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a d'abord refusé l'aide juridictionnelle provisoire faute d'urgence. Sur le fond, il a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la condamnation pénale postérieure à l'arrêté était sans incidence sur la légalité de l'interdiction de retour, fondée sur les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Cette décision du Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, concerne une demande du préfet des Alpes-Maritimes visant à ordonner l'expulsion sans délai de la famille C d'un centre d'hébergement pour demandeurs d'asile à Grasse. Le préfet soutient que la famille occupe indûment les lieux depuis le rejet définitif de leurs demandes d'asile, ce qui justifie l'urgence et l'utilité de la mesure. En défense, la famille invoque sa vulnérabilité, notamment la présence d'enfants scolarisés et d'un enfant malade, pour s'opposer à l'expulsion ou demander un délai de grâce. Le tribunal rejette d'abord la demande d'aide juridictionnelle provisoire faute d'urgence et de demande préalable. Sur le fond, il applique les articles L.551-11, L.552-14 et L.552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoient que l'hébergement prend fin après le rejet de la demande d'asile et que l'autorité peut demander en justice l'évacu
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai de M. B A du logement d'hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile qu'il occupait sans droit ni titre. La juridiction a constaté que l'intéressé, ayant obtenu le statut de réfugié et refusé un autre logement, se maintenait indûment dans les lieux, ce qui faisait obstacle à l'accueil de nouveaux demandeurs d'asile et caractérisait une situation d'urgence et d'utilité. La solution retenue s'appuie sur les articles L.551-11, L.552-15 et L.552-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoient la fin de l'hébergement après l'obtention du statut de réfugié et la possibilité pour l'autorité administrative de demander en justice l'expulsion de l'occupant sans titre.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 7 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le moyen tiré de la méconnaissance des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 425-9, n'était pas fondé. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.
Cette décision du Tribunal Administratif de Nice (4ème Chambre) rejette la requête de M. B..., ressortissant moldave, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 20 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a examiné le moyen unique tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale). Il a estimé que le requérant n'établissait pas la stabilité de sa présence en France depuis 2018, ni la réalité de sa vie familiale avec son épouse et ses enfants sur le territoire, et qu'il ne justifiait pas d'une insertion professionnelle stable. Par conséquent, le tribunal a jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en excès de pouvoir, annule l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 10 février 2025 refusant un titre de séjour à Mme B, ressortissante philippine. Le tribunal retient que le préfet n'a pas saisi la commission du titre de séjour pour avis, malgré l'obligation prévue à l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et ce en méconnaissance de l'autorité de la chose jugée par un précédent jugement du 27 juin 2024. La solution est fondée sur les articles L. 435-1 et L. 432-13 du même code.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. A B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 14 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée au regard des articles L. 612-3 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que le refus d'octroi d'un délai de départ volontaire était légalement fondé sur l'article L. 612-2 du même code, en raison du risque de soustraction à la mesure d'éloignement. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les requêtes de Mme C épouse B, ressortissante tunisienne, contestant le rejet implicite puis explicite de sa demande d'admission au séjour. La juridiction a joint les deux requêtes et a constaté que la décision explicite du 24 octobre 2024 s'était substituée à la décision implicite de rejet. Le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral du 24 octobre 2024 portant refus de séjour, obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination, en se fondant sur la méconnaissance des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a enjoint au préfet de délivrer à l'intéressée un titre de séjour portant la mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Nice rejette la requête de M. A, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d'échanger son permis de conduire biélorusse contre un titre français. La décision est fondée sur l'absence d'accord de réciprocité entre la France et la Biélorussie, condition requise par l'article 5 de l'arrêté du 12 janvier 2012 pris pour l'application du code de la route. Le tribunal écarte l'argument du requérant relatif à une précédente décision favorable et à un lien avec la Russie, pays avec lequel il existe une réciprocité, au motif que le permis en cause a été délivré par la Biélorussie. Par conséquent, le préfet était tenu de refuser l'échange, et la requête est rejetée dans toutes ses conclusions.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C D, qui contestait l'arrêté du 26 mai 2024 du préfet des Alpes-Maritimes suspendant son permis de conduire pour un mois. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, la méconnaissance du principe du contradictoire et l'absence d'infraction. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la procédure de suspension de permis, fondée sur les articles L. 224-1 et L. 224-2 du code de la route, n'était pas soumise à la procédure contradictoire prévue par le code des relations entre le public et l'administration, en raison de l'urgence et de l'existence d'une procédure spécifique.