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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nice

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nice

23 119 décisions disponibles — page 229/1156

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2401014(TA06-2401014)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B contestant la décision 48 SI du ministre de l'intérieur constatant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a jugé que les conclusions visant à obtenir un crédit de quatre points pour un stage de sensibilisation étaient sans objet, ce stage ayant déjà été crédité. Il a écarté le moyen tiré de l'absence de notification des retraits de points, rappelant que cette notification n'affecte pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité. Enfin, le tribunal a considéré que le moyen relatif au défaut d'information prévu par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route n'était pas fondé, sans autre précision dans l'extrait fourni.

2 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2400355

(TA06-2400355)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B E contestant l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 28 octobre 2023 suspendant son permis de conduire pour six mois suite à un dépassement de vitesse de plus de 40 km/h. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, ce dernier bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la décision n'était pas rétroactive, ayant été signée dans le délai légal de 72 heures suivant la rétention du permis. Enfin, le moyen tiré du défaut d'homologation de l'appareil de contrôle de vitesse a été rejeté, aucune disposition n'imposant la mention de cette homologation dans l'arrêté de suspension.

2 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2302421(TA06-2302421)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A et Mme C, qui contestaient leur assujettissement à la taxe d'habitation 2022 pour une résidence secondaire à Grasse. Les requérants invoquaient notamment une évolution disproportionnée de la taxe, une qualification de ruine pour un bien, et l'utilisation de locaux-types de référence inadaptés. Le tribunal a estimé que le moyen tiré de l'évolution disproportionnée de la taxe n'était pas suffisamment précis. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, fondé sur les articles 1494 et suivants du code général des impôts et les articles 324 A et suivants de son annexe III.

2 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA06-2503537(TA06-2503537)

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par une professeure contestant le refus de l’académie de Nice de lui verser des heures supplémentaires annuelles (HSA) durant son congé d’invalidité temporaire imputable au service (CITIS). Constatant que l’agent était affecté à Toulon (Var) à la date de la décision attaquée, le tribunal s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a transmis l’affaire au Tribunal Administratif de Toulon, seul compétent pour connaître du litige.

2 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2400187(TA06-2400187)

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme A contestant les retraits de points sur son permis de conduire pour des infractions commises en avril 2020. Le tribunal a constaté qu'en cours d'instance, les points litigieux avaient été restitués et que l'intéressée avait obtenu un nouveau permis de conduire, rendant sans objet ses demandes d'annulation et d'injonction. En application des dispositions du code de la route, il a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. La demande de frais de justice présentée par Mme A a été rejetée.

2 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2204162(TA06-2204162)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la demande de la SCI Jeancler et Andreo, qui sollicitait la décharge des taxes foncières de 2011 à 2019 pour un bien immobilier à Cannes, après que l’administration a transféré la charge fiscale à la suite d’une résolution de vente. La société requérante invoquait la prescription des impositions en raison de la prétendue tardiveté de la réclamation de l’ancien propriétaire, la SCI Tennis Lacour. Le tribunal a jugé que l’article 1404 du code général des impôts n’imposait pas de délai de forclusion pour cette réclamation, et que l’administration avait respecté le délai de reprise de l’article L. 173 du livre des procédures fiscales en établissant l’imposition après le dégrèvement. La solution retenue est donc le rejet de la requête, confirmant la légalité des impositions mises à la charge de la SCI Jeancler et Andreo.

2 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA06-2200544(TA06-2200544)

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 13 octobre 2021 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes avait ordonné à M. B, tireur sportif, de se dessaisir de son arme de catégorie C et lui avait interdit d'en acquérir ou détenir. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en se fondant sur l'acquittement de M. B dans une affaire terroriste et sur des liens familiaux avec une personne condamnée, ces faits anciens et isolés ne révélant pas un comportement dangereux. La décision s'appuie sur les articles L. 312-3-1 et L. 312-11 du code de la sécurité intérieure, dont les conditions n'étaient pas remplies en l'espèce.

2 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2402941(TA06-2402941)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C D, qui contestait l'arrêté du 26 mai 2024 du préfet des Alpes-Maritimes suspendant son permis de conduire pour un mois. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, la méconnaissance du principe du contradictoire et l'absence d'infraction. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la procédure de suspension de permis, fondée sur les articles L. 224-1 et L. 224-2 du code de la route, n'était pas soumise à la procédure contradictoire prévue par le code des relations entre le public et l'administration, en raison de l'urgence et de l'existence d'une procédure spécifique.

2 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2405739(TA06-2405739)

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les requêtes de Mme C épouse B, ressortissante tunisienne, contestant le rejet implicite puis explicite de sa demande d'admission au séjour. La juridiction a joint les deux requêtes et a constaté que la décision explicite du 24 octobre 2024 s'était substituée à la décision implicite de rejet. Le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral du 24 octobre 2024 portant refus de séjour, obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination, en se fondant sur la méconnaissance des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a enjoint au préfet de délivrer à l'intéressée un titre de séjour portant la mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

2 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2300080(TA06-2300080)

Le Tribunal administratif de Nice rejette la requête de Mme B, agissant en qualité d’administratrice provisoire de la succession de M. A, qui demandait la décharge de la taxe d’habitation au titre de l’année 2022 pour des biens situés à Cannes, imposés comme résidence secondaire. Le juge estime que la circonstance que le bien ne soit pas la résidence principale est sans incidence, l’imposition étant établie à titre secondaire. Il relève que la requérante n’apporte pas la preuve, qui lui incombe, de l’inhabitabilité ou de l’absence de meubles au 1er janvier 2022, date du fait générateur de la taxe en application des articles 1407, 1408 et 1415 du code général des impôts. La demande est donc rejetée.

2 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2500814(TA06-2500814)

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. A B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 14 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée au regard des articles L. 612-3 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que le refus d'octroi d'un délai de départ volontaire était légalement fondé sur l'article L. 612-2 du même code, en raison du risque de soustraction à la mesure d'éloignement. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral dans son ensemble.

2 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2500043(TA06-2500043)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. L..., ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 16 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté visait les textes applicables (notamment le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile) et exposait suffisamment les circonstances de fait et de droit. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. L..., confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

2 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2500017(TA06-2500017)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 5 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. La décision a été jugée suffisamment motivée et ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant ne justifiant pas d'une vie privée et familiale stable en France malgré son mariage récent. Le refus de délai de départ volontaire a été confirmé en raison du risque de soustraction à la mesure d'éloignement, fondé sur l'entrée irrégulière et l'absence de garanties de représentation. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 612-1 à L. 612-3, L. 613-1) et la Convention européenne des droits de l'homme.

2 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA06-2501109(TA06-2501109)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en excès de pouvoir, annule l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 10 février 2025 refusant un titre de séjour à Mme B, ressortissante philippine. Le tribunal retient que le préfet n'a pas saisi la commission du titre de séjour pour avis, malgré l'obligation prévue à l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et ce en méconnaissance de l'autorité de la chose jugée par un précédent jugement du 27 juin 2024. La solution est fondée sur les articles L. 435-1 et L. 432-13 du même code.

2 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2501160(TA06-2501160)

Cette décision du Tribunal Administratif de Nice (4ème Chambre) rejette la requête de M. B..., ressortissant moldave, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 20 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a examiné le moyen unique tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale). Il a estimé que le requérant n'établissait pas la stabilité de sa présence en France depuis 2018, ni la réalité de sa vie familiale avec son épouse et ses enfants sur le territoire, et qu'il ne justifiait pas d'une insertion professionnelle stable. Par conséquent, le tribunal a jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale.

2 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA06-2503308(TA06-2503308)

Cette décision du Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, concerne une demande du préfet des Alpes-Maritimes visant à ordonner l'expulsion sans délai de la famille C d'un centre d'hébergement pour demandeurs d'asile à Grasse. Le préfet soutient que la famille occupe indûment les lieux depuis le rejet définitif de leurs demandes d'asile, ce qui justifie l'urgence et l'utilité de la mesure. En défense, la famille invoque sa vulnérabilité, notamment la présence d'enfants scolarisés et d'un enfant malade, pour s'opposer à l'expulsion ou demander un délai de grâce. Le tribunal rejette d'abord la demande d'aide juridictionnelle provisoire faute d'urgence et de demande préalable. Sur le fond, il applique les articles L.551-11, L.552-14 et L.552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoient que l'hébergement prend fin après le rejet de la demande d'asile et que l'autorité peut demander en justice l'évacu

2 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2403156(TA06-2403156)

Le Tribunal Administratif de Nice rejette la requête de M. A, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d'échanger son permis de conduire biélorusse contre un titre français. La décision est fondée sur l'absence d'accord de réciprocité entre la France et la Biélorussie, condition requise par l'article 5 de l'arrêté du 12 janvier 2012 pris pour l'application du code de la route. Le tribunal écarte l'argument du requérant relatif à une précédente décision favorable et à un lien avec la Russie, pays avec lequel il existe une réciprocité, au motif que le permis en cause a été délivré par la Biélorussie. Par conséquent, le préfet était tenu de refuser l'échange, et la requête est rejetée dans toutes ses conclusions.

2 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2501324(TA06-2501324)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 7 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le moyen tiré de la méconnaissance des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 425-9, n'était pas fondé. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

2 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2406935(TA06-2406935)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante russe, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 24 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, et que le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) était inopérant, ce texte ne s'appliquant pas aux États membres. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme B..., incluant l'annulation de l'arrêté et les injonctions sollicitées. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

2 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA06-2503307(TA06-2503307)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai de M. B A du logement d'hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile qu'il occupait sans droit ni titre. La juridiction a constaté que l'intéressé, ayant obtenu le statut de réfugié et refusé un autre logement, se maintenait indûment dans les lieux, ce qui faisait obstacle à l'accueil de nouveaux demandeurs d'asile et caractérisait une situation d'urgence et d'utilité. La solution retenue s'appuie sur les articles L.551-11, L.552-15 et L.552-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoient la fin de l'hébergement après l'obtention du statut de réfugié et la possibilité pour l'autorité administrative de demander en justice l'expulsion de l'occupant sans titre.

2 juillet 2025Résumé IA
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