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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nice

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nice

23 119 décisions disponibles — page 227/1156

OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA06-2503334(TA06-2503334)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B, ressortissante algérienne, qui sollicitait une injonction de délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure demandée faisait obstacle à l'exécution d'une décision administrative, en l'espèce une décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet pendant quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut de condition légale, sans examen de l'urgence.

7 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2502478(TA06-2502478)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A, ressortissante sri-lankaise, qui demandait une injonction sous astreinte pour obtenir un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas établie, la requérante s’étant maintenue irrégulièrement en France depuis l’expiration de son visa en février 2020, sans que la carence de l’administration ne crée une situation d’urgence caractérisée. La décision applique les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

7 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA06-2404644(TA06-2404644)

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la caisse d’allocations familiales des Alpes-Maritimes refusant une remise de dette de prime d’activité de 544,50 euros. Par un courrier du 15 avril 2025, M. B s’est désisté de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 7 juillet 2025.

7 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2503686(TA06-2503686)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes fixant le pays de destination de sa reconduite en exécution d'une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, garanti par le droit de l'Union européenne, n'était pas fondé, et que les dispositions des articles L. 121-1 et L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration n'avaient pas été violées. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, le juge ayant considéré que l'administration était tenue d'exécuter la peine d'interdiction du territoire. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 721-3 et L. 721-4) et le code pénal (article 131-30).

4 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA06-2503070(TA06-2503070)

Le Tribunal Administratif de Nice, saisi sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, a été amené à statuer sur l'inexécution d'un précédent jugement du 4 décembre 2023. Ce jugement avait annulé une obligation de quitter le territoire français et une interdiction de retour, et enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de réexaminer la situation de M. B et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Constatant que le préfet n'avait pris aucune mesure d'exécution, le tribunal a prononcé une astreinte de 100 euros par jour de retard à l'encontre de l'État, lui impartissant un délai de quinze jours pour justifier de l'exécution. La décision s'appuie sur les articles L. 911-4 du code de justice administrative et L. 761-1 du même code pour les frais de justice.

4 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA06-2503310(TA06-2503310)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Mardi8. Celle-ci contestait la procédure de passation d'un marché public de scénographie pour un parc animalier, en invoquant notamment l'absence de pondération chiffrée des critères d'attribution et un défaut de motivation du rejet de son offre. Le juge a estimé que la société requérante ne justifiait pas d'un intérêt lésé, car il n'était pas établi que l'absence de pondération, à la supposer irrégulière, aurait modifié le classement des offres. En conséquence, la demande de suspension de la procédure et d'injonction a été rejetée.

4 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA06-2501948(TA06-2501948)

Le Tribunal administratif de Nice, saisi sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, a constaté l'inexécution par le préfet des Alpes-Maritimes de son précédent jugement du 11 octobre 2024. Ce jugement avait annulé un refus de titre de séjour et une obligation de quitter le territoire, et enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Pour contraindre l'administration à exécuter ces obligations, le tribunal a prononcé une astreinte de 100 euros par jour de retard à l'encontre du préfet, passé un délai de quinze jours suivant la notification de la présente décision.

4 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA06-2503139(TA06-2503139)

Cette décision du Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, fait droit à la demande du préfet des Alpes-Maritimes d'expulser M. B d'un centre d'hébergement pour demandeurs d'asile. Le juge constate que M. B, dont la demande d'asile a été définitivement rejetée par l'OFPRA et la CNDA, occupe sans droit ni titre le logement malgré les mises en demeure. La solution retenue est fondée sur les articles L. 552-1, L. 552-2 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoient l'expulsion des occupants sans titre pour libérer des places face aux besoins d'accueil. Le tribunal ordonne donc l'expulsion de M. B, autorise le recours à la force publique si nécessaire, et permet au préfet de donner instructions pour débarrasser les biens mobiliers aux frais et risques de l'intéressé.

4 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA06-2503199(TA06-2503199)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire du Cannet du 24 avril 2025 retirant un permis de construire tacite. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les préjudices invoqués par la SCI l'Emeraude (poursuite d'activité, vente du terrain, pénalités fiscales) n'étant pas suffisamment graves et immédiats. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

4 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA06-2503331(TA06-2503331)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution du certificat de caducité délivré par le maire du Cannet le 11 mars 2025, qui constatait la péremption d’un permis de démolir. La condition d’urgence a été reconnue en raison de la dangerosité de la construction menaçant ruine. Un doute sérieux a été retenu sur la légalité de la décision, notamment quant à l’erreur sur la date de référence pour constater la caducité et l’absence de prise en compte de travaux significatifs déjà engagés, en application de l’article R. 424-17 du code de l’urbanisme. La commune du Cannet a été condamnée à verser 1 500 euros à la SCI requérante au titre des frais de justice.

4 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2503590(TA06-2503590)

**Sujet principal :** Refus d'hébergement d'urgence pour une famille sans abri en situation de vulnérabilité. **Juridiction :** Tribunal administratif de Nice (juge des référés). **Solution retenue :** Rejet de la requête. Le juge estime que, compte tenu de la saturation notoire du dispositif d'hébergement d'urgence et de l'absence de titre de séjour des requérantes, aucune carence caractérisée de l'État constitutive d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'est établie. **Textes appliqués :** Article L. 521-2 du code de justice administrative (référé liberté) et articles L. 345-2-2 et suivants du code de l'action sociale et des familles (droit à l'hébergement d'urgence).

3 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2503627(TA06-2503627)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B A, ressortissant soudanais, qui demandait à être hébergé avec sa famille. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu du caractère récent de l'arrivée en France du requérant et de l'absence d'éléments suffisants caractérisant une vulnérabilité particulière, malgré la présence de cinq enfants mineurs. En conséquence, aucune atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile ou au droit à l'hébergement d'urgence n'a été retenue, ni à l'encontre de l'Office Français de l'Immigration et de l'Intégration (OFII), ni à l'encontre du préfet des Alpes-Maritimes. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de l'action sociale et des familles.

3 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA06-2502420(TA06-2502420)

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme F et Mme D d’une demande de condamnation de l’État à réparer le préjudice résultant du refus du préfet des Alpes-Maritimes de leur accorder le concours de la force publique pour exécuter une décision de justice ordonnant l’expulsion de locataires sans titre. Les requérantes se sont désistées purement et simplement de leur requête par un courrier enregistré le 28 mai 2025. Par ordonnance du 3 juillet 2025, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune indemnité n’a été allouée.

3 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2503608(TA06-2503608)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête en référé suspension de Mme A, qui contestait le refus implicite de l’Éducation nationale de désigner un accompagnant (AESH) pour son fils handicapé. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, en raison de la pénurie générale d’AESH dans l’académie, rendant impossible l’exécution d’une injonction. La décision est fondée sur les articles L.521-1 et L.522-3 du code de justice administrative.

2 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2503609(TA06-2503609)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B A. Le requérant contestait un arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 25 juin 2025 portant exécution d'une obligation de quitter le territoire et placement en rétention, invoquant une atteinte grave et manifestement illégale à son droit d'asile et à sa liberté d'aller et de venir. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était constituée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

2 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA06-2503626(TA06-2503626)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui demandait la délivrance d'un titre de séjour ou d'un récépissé pour voyager en Tunisie. Le juge constate que l'urgence n'est pas caractérisée, car une précédente ordonnance du 1er juillet 2025, prise sur le fondement de l'article L. 521-3 du même code, avait déjà enjoint au préfet de lui délivrer un récépissé. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut d'urgence, sans audience ni instruction, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

2 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2404322(TA06-2404322)

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les recours de M. A, ressortissant kosovare, contre le refus implicite puis explicite du préfet des Alpes-Maritimes de l'admettre au séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire. La requête dirigée contre l'arrêté du 28 février 2024 a été jugée irrecevable car tardive, le délai de recours d'un mois ayant commencé à courir dès la notification de l'acte. Sur le fond, le tribunal a rejeté la demande d'annulation de la décision implicite de rejet, estimant que le requérant ne justifiait pas d'une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

2 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2406712(TA06-2406712)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A B, ressortissant moldave, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, une délégation de signature régulière ayant été publiée. Il a également jugé que l'arrêté n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, M. B ne justifiant pas d'une vie privée et familiale stable en France ni de circonstances humanitaires. La décision s'appuie sur les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

2 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2300241(TA06-2300241)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la décharge de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) pour 2022 concernant un logement inoccupé à Nice. La requérante invoquait la vacance du bien depuis 2018 et un précédent dégrèvement obtenu en 2020. Le tribunal a rappelé que la TEOM est une imposition, non une redevance pour service rendu, et qu'elle est due même en l'absence d'utilisation du service. Il a également relevé que Mme A n'avait pas prouvé que le logement était destiné à la location et qu'elle n'avait pas bénéficié de dégrèvement pour 2020, appliquant les articles 1520, 1521, 1380, 1389 et 1524 du code général des impôts.

2 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2300141(TA06-2300141)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la demande de M. A qui sollicitait la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2021 et 2022 concernant deux logements et deux places de stationnement à Nice. Le tribunal a d'abord exclu les places de stationnement du champ du dégrèvement prévu à l'article 1389 du code général des impôts, car elles ne sont pas considérées comme des "maisons normalement destinées à la location". Sur le fond, il a jugé que la vacance des logements n'était pas indépendante de la volonté du propriétaire : l'un était destiné à son occupation personnelle et l'autre avait été acquis en état de vétusté, les travaux de réhabilitation ne constituant pas une cause de vacance involontaire. La requête a donc été rejetée.

2 juillet 2025Résumé IA
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