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Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la demande de suspension du refus implicite du maire de Caussols d'accorder une permission de voirie pour le raccordement à l'eau potable. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la propriété ayant été acquise en connaissance de cause en 2017 sans raccordement et l'assainissement n'étant pas conforme. Il a également relevé l'absence d'obligation générale de raccordement et la situation en site classé nécessitant des autorisations préalables. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 13 juin 2025 par lequel le maire de la commune de A avait mis en recouvrement une astreinte à l'encontre de M. C. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer que la commune avait émis un titre de recettes exécutoire pour le recouvrement de l'astreinte, cette dernière relevant du code de l'environnement et non du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Alpes-Maritimes suspendant le permis de conduire de M. A pour six mois. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car les conséquences personnelles invoquées par le requérant (déplacements pour s’occuper de son père malade) ne suffisaient pas à établir une atteinte grave et immédiate à sa situation, au regard des exigences de sécurité routière liées à l’infraction commise. La requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté comme irrecevable la requête de M. A, qui demandait l'annulation du refus de délivrance d'une carte professionnelle par le Conseil national des activités privées de sécurité. Le requérant s'était borné à alléguer que la décision "le prive de travailler", sans soulever aucun moyen opérant ou assorti de précisions suffisantes. La solution retenue est fondée sur les articles R. 222-1 (4° et 7°) et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A qui demandait à ce qu'il soit enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le tribunal estime que, depuis le 6 juillet 2025, une décision implicite de rejet est née du silence de l'administration sur sa demande, mettant fin à l'instruction. Par conséquent, le refus de délivrer un récépissé ne constitue plus, à la date de l'ordonnance, une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La requête est rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nice rejette la requête en référé liberté de M. B, qui demandait une évaluation sociale et un relogement pour lui et son enfant de 13 ans. Le juge constate que le requérant n'a pas démontré avoir effectué de démarches préalables auprès des autorités de l'État (préfet) pour obtenir un hébergement d'urgence, sur le fondement des articles L. 345-2 et suivants du code de l'action sociale et des familles. En l'absence de saisine des services compétents, aucune carence caractérisée de l'administration n'est établie, et donc aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale (droit à l'hébergement d'urgence) n'est caractérisée au sens de l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La requête est rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui demandait l'annulation d'un jugement du 14 juin 2022 annulant un permis de construire tacite. La demande, présentée sur le fondement de l'article R. 833-1 du code de justice administrative, ne constituait pas une demande de rectification d'erreur matérielle et n'était pas dirigée contre une décision administrative, mais contre une décision juridictionnelle. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans régularisation possible.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté comme irrecevable la requête de M. A B, qui contestait un permis de construire délivré par le maire de Nice pour la rénovation et l'extension d'une villa. Le requérant s'était borné à alléguer que le permis prévoyait l'abattage inutile d'un cyprès, sans invoquer la méconnaissance d'aucune disposition législative ou réglementaire. En application des 4° et 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a considéré que la requête ne comportait aucun moyen opérant assorti de précisions suffisantes.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme D et autres, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Saint-Martin-Vésubie à la SAEML HABITAT 06 pour un ensemble de dix-huit logements. Les requérants se sont bornés à des allégations générales sans invoquer la méconnaissance d'aucune disposition législative ou réglementaire, ne soulevant ainsi aucun moyen opérant. Le juge a fait application des articles R. 222-1 (4° et 7°) et R. 411-1 du code de justice administrative pour constater l'absence de moyens assortis de précisions suffisantes.
Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de M. B D, qui demandait la condamnation de la commune d'Antibes et de M. A C à lui verser 350 000 euros pour "dénonciation calomnieuse". La solution retenue est l'irrecevabilité de la requête, faute pour le requérant d'avoir formé une demande préalable auprès de l'administration, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Le juge a appliqué l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête par ordonnance, sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B demandant l'annulation de la décision du 11 juillet 2024 du directeur du conseil national des activités privées de sécurité refusant son autorisation préalable. Le requérant s'est borné à évoquer son souhait de suivre une formation sans soulever aucun moyen opérant assorti de précisions suffisantes. En application des articles R. 222-1 (4° et 7°) et R. 411-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme A B d’une demande visant à obtenir la réévaluation du montant de son allocation de sécurisation professionnelle. Statuant par voie d’ordonnance, le tribunal a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative. Il a estimé que, conformément aux articles L. 1233-68 et L. 5312-12 du code du travail, le service de cette allocation est assuré par France Travail pour le compte du régime d’assurance chômage, et que les litiges y afférents relèvent de la compétence de la juridiction judiciaire. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A, ressortissante indienne, qui demandait d'enjoindre au préfet des Alpes-Maritimes de la convoquer pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la mesure sollicitée fait obstacle à l'exécution d'une décision implicite de rejet née du silence gardé par l'administration pendant quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La condition d'absence d'obstacle à une décision administrative n'étant pas remplie, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête en référé suspension de Mme B, qui contestait la clôture de sa demande de renouvellement de titre de séjour par le préfet des Alpes-Maritimes. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas introduit de requête au fond distincte, condition prévue par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge a donc rejeté la demande sans examiner l'urgence ou le doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme B pour contester le refus de la caisse d'allocations familiales des Alpes-Maritimes de lui accorder une remise de sa dette de prime d'activité. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante a été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n'a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 7 juillet 2025, le tribunal a constaté le désistement d'office de Mme B et lui en a donné acte.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme C, ressortissante centrafricaine, qui sollicitait une injonction de délivrance d'un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet est née du silence de l'administration, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, plus de quatre mois après le dépôt de la demande. La mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce qui n'est pas autorisé par l'article L. 521-3. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme C contestant une amende administrative de 600 euros infligée par le département des Alpes-Maritimes. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit la décision attaquée, en violation de l'article R. 412-1 du code de justice administrative, et n'a pas signé sa requête, en méconnaissance de l'article R. 431-4 du même code. Malgré une demande de régularisation notifiée le 20 mars 2025, Mme C n'a pas remédié à ces défauts dans le délai imparti. L'ordonnance, fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, rejette donc la requête.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme C B contestant le refus du département des Alpes-Maritimes d'accorder une rétroactivité de ses droits au revenu de solidarité active pour octobre 2024. La requête a été jugée manifestement irrecevable car introduite après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. La décision attaquée du 12 février 2025 mentionnait les voies et délais de recours, et la requête, enregistrée le 23 mai 2025, était tardive. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A, qui contestait plusieurs refus du département des Alpes-Maritimes concernant des cartes mobilité inclusion et d'autres droits. La requête a été jugée irrecevable car la requérante n'a pas produit les décisions attaquées ni justifié avoir formé le recours administratif préalable obligatoire auprès du président du conseil départemental, conformément à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation notifiée le 7 janvier 2025, Mme A n'a pas fourni les documents requis dans le délai d'un mois. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme A pour contester le refus de remise de sa dette de prime d'activité (1 403,13 euros) opposé par la CAF des Alpes-Maritimes. En cours d'instance, la CAF a accordé une remise partielle ramenant le solde à 350,78 euros, dette que la requérante a intégralement remboursée. Constatant que le litige était devenu sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.