23 119 décisions disponibles — page 225/1156
Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de M. B D, qui demandait la condamnation de la commune d'Antibes et de M. A C à lui verser 350 000 euros pour "dénonciation calomnieuse". La solution retenue est l'irrecevabilité de la requête, faute pour le requérant d'avoir formé une demande préalable auprès de l'administration, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Le juge a appliqué l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête par ordonnance, sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté comme irrecevable la requête de M. A B, qui contestait un permis de construire délivré par le maire de Nice pour la rénovation et l'extension d'une villa. Le requérant s'était borné à alléguer que le permis prévoyait l'abattage inutile d'un cyprès, sans invoquer la méconnaissance d'aucune disposition législative ou réglementaire. En application des 4° et 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a considéré que la requête ne comportait aucun moyen opérant assorti de précisions suffisantes.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nice rejette la requête en référé liberté de M. B, qui demandait une évaluation sociale et un relogement pour lui et son enfant de 13 ans. Le juge constate que le requérant n'a pas démontré avoir effectué de démarches préalables auprès des autorités de l'État (préfet) pour obtenir un hébergement d'urgence, sur le fondement des articles L. 345-2 et suivants du code de l'action sociale et des familles. En l'absence de saisine des services compétents, aucune carence caractérisée de l'administration n'est établie, et donc aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale (droit à l'hébergement d'urgence) n'est caractérisée au sens de l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La requête est rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B demandant l'annulation de la décision du 11 juillet 2024 du directeur du conseil national des activités privées de sécurité refusant son autorisation préalable. Le requérant s'est borné à évoquer son souhait de suivre une formation sans soulever aucun moyen opérant assorti de précisions suffisantes. En application des articles R. 222-1 (4° et 7°) et R. 411-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A qui demandait à ce qu'il soit enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le tribunal estime que, depuis le 6 juillet 2025, une décision implicite de rejet est née du silence de l'administration sur sa demande, mettant fin à l'instruction. Par conséquent, le refus de délivrer un récépissé ne constitue plus, à la date de l'ordonnance, une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La requête est rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme A B d’une demande visant à obtenir la réévaluation du montant de son allocation de sécurisation professionnelle. Statuant par voie d’ordonnance, le tribunal a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative. Il a estimé que, conformément aux articles L. 1233-68 et L. 5312-12 du code du travail, le service de cette allocation est assuré par France Travail pour le compte du régime d’assurance chômage, et que les litiges y afférents relèvent de la compétence de la juridiction judiciaire. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui demandait l'annulation d'un jugement du 14 juin 2022 annulant un permis de construire tacite. La demande, présentée sur le fondement de l'article R. 833-1 du code de justice administrative, ne constituait pas une demande de rectification d'erreur matérielle et n'était pas dirigée contre une décision administrative, mais contre une décision juridictionnelle. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans régularisation possible.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté les requêtes de Mme D et M. B contestant une amende administrative de 2 000 euros et un indu de revenu de solidarité active. Les requérants n'ont pas produit les décisions attaquées malgré une demande de régularisation, rendant leurs recours manifestement irrecevables. La solution est fondée sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la note de 9,67/20 obtenue à un examen d'agent de maîtrise. Le juge a rappelé qu'il n'appartient pas au juge de l'excès de pouvoir de se prononcer sur l'appréciation souveraine d'un jury, sauf en cas de considérations étrangères à la valeur du candidat. En l'absence d'un tel argument, les moyens soulevés ont été jugés inopérants. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A, ressortissante indienne, qui demandait d'enjoindre au préfet des Alpes-Maritimes de la convoquer pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la mesure sollicitée fait obstacle à l'exécution d'une décision implicite de rejet née du silence gardé par l'administration pendant quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La condition d'absence d'obstacle à une décision administrative n'étant pas remplie, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête en référé suspension de Mme B, qui contestait la clôture de sa demande de renouvellement de titre de séjour par le préfet des Alpes-Maritimes. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas introduit de requête au fond distincte, condition prévue par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge a donc rejeté la demande sans examiner l'urgence ou le doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme C B contestant le refus du département des Alpes-Maritimes d'accorder une rétroactivité de ses droits au revenu de solidarité active pour octobre 2024. La requête a été jugée manifestement irrecevable car introduite après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. La décision attaquée du 12 février 2025 mentionnait les voies et délais de recours, et la requête, enregistrée le 23 mai 2025, était tardive. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme C A, qui contestait une amende administrative de 1 000 euros infligée par le président du conseil départemental des Alpes-Maritimes. La requête a été jugée irrecevable car elle n'était pas suffisamment motivée, malgré une demande de régularisation adressée à la requérante. La décision a été prise sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes manifestement irrecevables.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A B d’un recours en plein contentieux visant à contester une décision de la commission de recours amiable de la Mutualité Sociale Agricole, qui lui avait accordé une remise partielle de 335,56 euros sur un indu de prime d’activité de 4 550,16 euros. En défense, la MSA a démontré qu’après un nouveau calcul des droits, l’indu avait été réduit à 335,56 euros, et que la remise accordée soldait ainsi la totalité de la créance. Par ordonnance du 7 juillet 2025, la présidente du tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que le litige était devenu sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la MDPH des Alpes-Maritimes refusant l’allocation aux adultes handicapés (AAH). Le juge a constaté que, selon les articles L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles et L. 142-1 du code de la sécurité sociale, les litiges relatifs à l’AAH relèvent de la compétence exclusive de la juridiction judiciaire. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A contestant un indu de revenu de solidarité active. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas produit la décision attaquée, n'a pas justifié avoir formé un recours administratif préalable obligatoire auprès du président du conseil départemental (conformément à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles), et n'a pas signé sa requête, malgré une demande de régularisation restée sans suite. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de M. C B, qui contestait une amende administrative, pour irrecevabilité manifeste. Le requérant n'a pas produit la décision attaquée malgré une demande de régularisation du tribunal en date du 21 mars 2025, restée sans suite dans le délai d'un mois imparti. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 412-1 et R. 222-1 (4°) du code de justice administrative, qui imposent de joindre l'acte contesté à la requête, à peine d'irrecevabilité.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme C contestant une amende administrative de 600 euros infligée par le département des Alpes-Maritimes. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit la décision attaquée, en violation de l'article R. 412-1 du code de justice administrative, et n'a pas signé sa requête, en méconnaissance de l'article R. 431-4 du même code. Malgré une demande de régularisation notifiée le 20 mars 2025, Mme C n'a pas remédié à ces défauts dans le délai imparti. L'ordonnance, fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, rejette donc la requête.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A, qui contestait plusieurs refus du département des Alpes-Maritimes concernant des cartes mobilité inclusion et d'autres droits. La requête a été jugée irrecevable car la requérante n'a pas produit les décisions attaquées ni justifié avoir formé le recours administratif préalable obligatoire auprès du président du conseil départemental, conformément à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation notifiée le 7 janvier 2025, Mme A n'a pas fourni les documents requis dans le délai d'un mois. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme A pour contester le refus de remise de sa dette de prime d'activité (1 403,13 euros) opposé par la CAF des Alpes-Maritimes. En cours d'instance, la CAF a accordé une remise partielle ramenant le solde à 350,78 euros, dette que la requérante a intégralement remboursée. Constatant que le litige était devenu sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.