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Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 10 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. La juridiction a écarté les moyens d’incompétence du signataire et de défaut de motivation, en se fondant sur les articles L. 613-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et L. 211-2 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal a également jugé que la décision était suffisamment motivée en droit et en fait, et que le requérant n’établissait pas avoir été privé de son droit d’être entendu. En conséquence, l’ensemble des conclusions de M. C, y compris celles relatives à l’annulation de l’interdiction de retour, ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a annulé l'arrêté du 10 juillet 2025 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes avait prolongé de deux ans l'interdiction de retour sur le territoire français de M. A B, ressortissant capverdien. La juridiction a jugé que cette décision méconnaissait les dispositions de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le tribunal a notamment relevé que le préfet n'avait pas suffisamment tenu compte de la durée de présence de l'intéressé en France et de l'ancienneté de ses liens personnels sur le territoire.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de renouvellement de sa carte professionnelle par le Conseil national des activités privées de sécurité. Par un mémoire du 8 avril 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 15 juillet 2025.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme B et Mme D d’une demande de décharge de la taxe d’habitation à laquelle elles ont été assujetties au titre de l’année 2022 pour un appartement situé à Nice. Les requérantes soutenaient que le logement n’était pas habitable au 1er janvier 2022, date de référence pour l’établissement de l’impôt. Le tribunal a fait droit à leur demande, estimant que les factures produites démontraient que les travaux n’étaient pas finalisés et que le bien n’était pas suffisamment meublé et habitable à cette date. La solution retenue s’appuie sur les articles 1407, 1408 et 1415 du code général des impôts.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la société Casino Les Princes de trois recours en plein contentieux visant à contester des titres exécutoires émis par la commune de Cannes pour un montant total de 82 555,20 euros chacun, correspondant à une indemnité d'occupation sans titre du domaine public. La société soutenait notamment que les empiètements relevaient du domaine privé communal et que le montant réclamé était excessif. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques relatives à l'occupation sans titre du domaine public.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, qui contestait son assujettissement à la taxe d'habitation au titre des années 2021 et 2022 pour un logement situé à Nice. M. A soutenait que ce bien, occupé séparément de son épouse, devait être considéré comme sa résidence principale. Le tribunal a jugé que, faute pour le couple marié d'être séparé de biens ou d'avoir des impositions séparées sur le revenu, le logement en litige constituait une résidence secondaire, conformément aux articles 1407, 1408 et 1414 C du code général des impôts. En conséquence, la demande de décharge a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Nice a statué sur la demande de M. A en décharge de la taxe d'habitation pour 2022. L'administration ayant accordé un dégrèvement partiel de 2 055 euros pour deux des trois biens litigieux, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur cette partie. Pour le surplus, concernant un appartement que le requérant estimait inhabitable, le tribunal a rejeté la demande, faute pour M. A d'apporter la preuve de l'état d'inhabitabilité au 1er janvier 2022, date du fait générateur de l'impôt. La décision s'appuie sur les articles 1407, 1408 et 1415 du code général des impôts.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la société UBS d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Mougins du 3 juin 2022 la mettant en demeure de démolir une construction sans autorisation. Par un mémoire du 3 juin 2024, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 15 juillet 2025. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme C B, qui a chuté le 11 décembre 2021 à Nice après qu'une planche de bois recouvrant un regard de trottoir (chambre téléphonique appartenant à la société Orange) s'est affaissée. La requérante demandait la condamnation solidaire de la métropole Nice Côte d'Azur et de la société Orange à l'indemniser de ses préjudices. Le tribunal a jugé que la responsabilité de la métropole était engagée pour défaut d'entretien normal de la voie publique, car il lui incombe de maintenir le trottoir et ses accessoires en bon état, indépendamment de la propriété de l'ouvrage. La solution retenue engage la responsabilité de la métropole sur le fondement du défaut d'entretien normal de l'ouvrage public, sans application de textes spécifiques autres que les principes généraux de la responsabilité administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme C, qui demandait la condamnation du centre hospitalier de Grasse pour défaut d'information préalable, suite à la casse de deux dents lors d'une intubation en 2018. La responsabilité pour faute de l'établissement a été retenue sur le fondement de l'article L. 1111-2 du code de la santé publique, le manquement à l'obligation d'information ayant privé la patiente d'une chance de se soustraire au risque. Le tribunal a accordé à Mme C une indemnisation totale de 6 825,01 euros, après déduction de la provision de 4 000 euros déjà versée, couvrant notamment les frais de santé, les souffrances endurées et le préjudice d'impréparation. Les frais d'expertise ont été mis à la charge du centre hospitalier.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C, ressortissante camerounaise, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un récépissé de demande de carte de résident. La requérante invoquait une atteinte grave à ses libertés fondamentales (aller et venir, entreprendre, vie privée et familiale) en raison de l’absence de ce document. Le juge a estimé que la condition d’urgence particulière exigée par cette procédure n’était pas remplie, faute pour la requérante de justifier d’une situation d’extrême urgence nécessitant une intervention dans les 48 heures. La demande a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a suspendu l'arrêté du 9 juillet 2025 du président de la Métropole Nice Côte d'Azur régulant le débarquement et l'embarquement des passagers de navires de croisière dans le port de Nice/Villefranche-sur-Mer. Saisi par le préfet des Alpes-Maritimes sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales, le juge a estimé que l'arrêté portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d'aller et venir et à la liberté du commerce et de l'industrie. La solution retenue se fonde sur l'incompétence de l'autorité portuaire métropolitaine, la police portuaire relevant du représentant de l'État en application de l'arrêté du 27 octobre 2006 et des articles L. 5331-10 et R. 5314-21 du code des transports.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du 5 juillet 2025 fixant le pays de renvoi pour exécuter une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, ce dernier bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé la décision suffisamment motivée en droit et en fait. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens familiaux stables en France. La solution s'appuie sur les articles L. 641-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 131-30 du code pénal.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par deux ressortissants tunisiens afin d'enjoindre au préfet des Alpes-Maritimes de leur délivrer un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail. Le juge a constaté que les requérants, ayant déposé un dossier complet depuis le 28 mars 2025, n'avaient pas reçu de récépissé, ce qui les plaçait dans une situation précaire et urgente. Il a enjoint au préfet de leur délivrer un récépissé de séjour dans un délai de dix jours, sans astreinte, mais a refusé d'y inclure une autorisation de travail, les dispositions de l'article R. 431-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étant pas applicables en l'espèce.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B... épouse C..., ressortissante tunisienne, qui demandait d'enjoindre au préfet des Alpes-Maritimes de renouveler son récépissé de demande de titre de séjour et de statuer sur sa demande. Le juge constate qu'un délai de plus de quatre mois s'est écoulé depuis le dépôt de la demande, ce qui a fait naître une décision implicite de rejet en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il en déduit que la délivrance ou le renouvellement d'un récépissé ne peut avoir pour effet de retirer ou d'abroger cette décision implicite, rendant la mesure demandée manifestement mal fondée.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante russe, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer sa carte de séjour pluriannuelle "Passeport talent". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, dès lors que l'intéressée disposait d'une attestation de décision favorable et de son ancien titre, ne la plaçant pas en situation irrégulière, et qu'elle n'avait pas justifié de démarches sérieuses pour obtenir la remise effective du titre. La requête a donc été rejetée sans examen des autres conditions de l'article L. 521-3.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de l'association syndicale autorisée (ASA) des Cougoulins visant à suspendre la décision du préfet des Alpes-Maritimes du 6 juin 2025 concernant la nomination d'un liquidateur. Le juge a estimé que cette décision, qui n'était qu'une information préalable à un futur arrêté préfectoral, ne constituait pas un acte faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir. Par conséquent, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans examen de l'urgence ou du doute sérieux sur la légalité, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. A C, ressortissant tunisien, contestant l'interdiction de retour sur le territoire français (IRTF) de cinq ans prononcée par le préfet des Alpes-Maritimes le 6 juillet 2025. Le juge a appliqué les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour vérifier la proportionnalité de la mesure. Il a relevé que le requérant, sans attaches familiales en France et avec un casier judiciaire chargé (violences, vols, menaces, récidive d'alcool au volant), représentait une menace pour l'ordre public. La décision a rejeté la requête, jugeant que la durée de cinq ans n'était pas disproportionnée au regard de sa situation personnelle et des antécédents.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A..., ressortissante biélorusse, qui demandait la délivrance d’un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour l’autorisant à travailler. Le juge estime que la mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution de la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet des Alpes-Maritimes pendant plus de quatre mois, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Par conséquent, la demande est rejetée comme manifestement mal fondée, sans examen de l’urgence.
Le Tribunal administratif de Nice a donné acte du désistement pur et simple de Mme B, qui demandait la condamnation du CHU de Nice à lui verser 36 000 euros pour des préjudices liés à une intervention chirurgicale du 4 août 2021. La requérante s'est désistée en cours d'instance, et le tribunal a constaté qu'aucune autre question ne restait à juger, hormis la charge des dépens. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, les frais de l'expertise ordonnée en référé, taxés à 1 800 euros, ont été mis à la charge définitive de Mme B.