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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nice

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nice

23 124 décisions disponibles — page 219/1157

OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2501322(TA06-2501322)

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme D A d’une requête contestant le refus implicite d’échelonnement d’une dette de 12 575 euros, correspondant à des amendes pénales impayées, et demandant la cessation des mesures d’exécution forcée ainsi que des dommages et intérêts. Le tribunal a constaté que le litige portait sur le recouvrement d’amendes à caractère pénal, relevant de la compétence exclusive du juge de l’exécution (ordre judiciaire) en application des articles 521 et 707-1 du code de procédure pénale, de l’article 6-1 du décret du 22 décembre 1964 et de l’article L. 213-6 du code de l’organisation judiciaire. Par conséquent, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable devant la juridiction administrative, sur le fondement du 2° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

17 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2404783(TA06-2404783)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral refusant la délivrance d’un titre de séjour étudiant et l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait à bon droit examiné la demande sur le fondement de l’article L. 422-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, cette disposition correspondant à la demande initiale de l’intéressé. Il a également estimé que le refus était légal car M. A ne disposait plus d’un visa de long séjour en cours de validité au moment du dépôt de sa demande, condition requise par les textes. En conséquence, toutes les conclusions de la requête, y compris les demandes d’injonction et de frais de justice, ont été rejetées.

17 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2404728(TA06-2404728)

Le Tribunal administratif de Nice annule l'arrêté du 17 avril 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes a refusé un titre de séjour à une ressortissante philippine, lui a fait obligation de quitter le territoire et a fixé le pays de destination. Le juge retient une erreur manifeste d'appréciation, le préfet ayant contradictoirement estimé que la gravité de la pathologie n'était pas démontrée tout en mentionnant l'avis du collège des médecins de l'OFII concluant à des conséquences d'une exceptionnelle gravité en cas de défaut de soins. La décision est fondée sur l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois.

17 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA06-2501985(TA06-2501985)

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 28 mars 2025 suspendant son permis de conduire pour six mois à la suite d’un excès de vitesse. Le préfet des Alpes-Maritimes ayant rapporté cet arrêté le 7 mai 2025, M. A a demandé le constat de la perte d’objet de son recours, ce que le tribunal a interprété comme un désistement pur et simple. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 17 juillet 2025.

17 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2203485(TA06-2203485)

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de la SARL Richard Borfiga Distribution, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés et des rappels de TVA pour les années 2012 à 2014. L'administration fiscale a soulevé une fin de non-recevoir pour tardiveté de la requête. Le tribunal a fait droit à cette exception, jugeant que la requête, enregistrée le 13 juillet 2022, était tardive car introduite après l'expiration du délai de deux mois suivant la notification de la décision de rejet de la réclamation, intervenue le 12 février 2018. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens au fond, sur le fondement des articles R. 190-1, R. 198-10 et R. 199-1 du livre des procédures fiscales.

17 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA06-2404566(TA06-2404566)

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 16 juillet 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes obligeait M. A, ressortissant gambien arrivé mineur en France en 2017, à quitter le territoire sans délai avec une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a jugé que cette mesure portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de la prise en charge par l’aide sociale à l’enfance, de sa scolarisation sérieuse, de l’obtention d’un CAP et d’une promesse d’embauche, ainsi que de l’absence de liens familiaux en Gambie. L’État a été condamné à verser 1 000 € au titre des frais de justice.

17 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA06-2501305(TA06-2501305)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A contestant l’invalidation de son permis de conduire (décision 48 SI) et les retraits de points associés. Le juge a constaté que la décision, notifiée par lettre recommandée le 7 septembre 2024 avec mention des voies et délais de recours, n’avait pas été attaquée dans le délai de deux mois prévu par l’article R. 421-1 du code de justice administrative. La requête, enregistrée le 7 mars 2025, était donc tardive. L’ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.

17 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2501906(TA06-2501906)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la condamnation de la métropole Nice Côte d'Azur pour un défaut d'entretien de la voirie à l'origine d'une chute. Le juge a considéré que la requête était manifestement irrecevable en raison de sa tardiveté, car le courrier du 3 avril 2024 constituait une demande préalable d'indemnité, et le délai de recours de deux mois contre le rejet de cette demande, notifié le 16 mai 2024, avait expiré le 17 juillet 2024. La nouvelle demande de novembre 2024 n'a pas rouvert ce délai. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.

17 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA06-2500411(TA06-2500411)

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la SCI Méditerranée d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du maire de Châteauneuf-de-Grasse de délivrer un certificat attestant un permis de construire tacite. La SCI s’est désistée purement et simplement de sa requête, désistement accepté par la commune. Par ordonnance du 17 juillet 2025, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a été retenue.

17 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA06-2500123(TA06-2500123)

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a été saisi d’une demande de provision par les ayants droit de M. A B, sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, afin d’obtenir une indemnisation provisionnelle pour les préjudices résultant de son décès, imputé au CHU de Nice et au centre hospitalier de Bastia. Par un jugement du 13 mai 2025, le tribunal a toutefois rejeté les requêtes en responsabilité dirigées contre ces établissements. En conséquence, le juge des référés a constaté que la demande de provision était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, rejetant également les frais d’instance.

17 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA06-2503958(TA06-2503958)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nice, rendue par la juge des référés, rejette la requête de Mme B A. Celle-ci demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à l'association tutélaire ATIAM de lui communiquer ses comptes de gestion et pièces justificatives. Le juge a estimé que la requérante n'établissait ni l'urgence ni le caractère utile de la mesure sollicitée, se bornant à mentionner une plainte déposée. La demande a donc été rejetée par application de l'article L. 522-3 du même code, sans instruction contradictoire préalable.

17 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2405102(TA06-2405102)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, qui contestait le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet des Alpes-Maritimes. Le tribunal a jugé que ce classement, fondé sur l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, ne constitue pas une décision faisant grief et n’est donc pas susceptible d’être déféré au juge de l’excès de pouvoir. La requête a été déclarée manifestement irrecevable en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

17 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2403197(TA06-2403197)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui contestait le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet des Alpes-Maritimes. Le tribunal a jugé qu’un tel classement, fondé sur l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, ne constitue pas une décision faisant grief et n’est donc pas susceptible d’être déféré au juge de l’excès de pouvoir. Mme B n’ayant pas produit les pièces manquantes dans le délai imparti, la requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

17 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2404428(TA06-2404428)

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 16 juillet 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes refusait un titre de séjour à Mme B, ressortissante cambodgienne, et lui faisait obligation de quitter le territoire. La juridiction a estimé que cet arrêté portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a relevé que l'intéressée résidait en France depuis plusieurs années, que son époux et ses deux enfants y vivaient et travaillaient, et qu'elle ne justifiait plus d'attaches familiales dans son pays d'origine.

17 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2205844(TA06-2205844)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la SARL Planet Tacos, qui contestait des rappels de TVA et d'impôt sur les sociétés pour 2017-2018. La société invoquait un défaut de loyauté de l'administration et une irrégularité de la procédure de vérification. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que l'administration avait respecté la procédure prévue à l'article L. 47 A du livre des procédures fiscales, la société n'ayant pas fourni les fichiers conformes. Il a également estimé que le gérant, M. B, était habilité à représenter la société. La demande de décharge des impositions et pénalités a donc été rejetée.

17 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2404054(TA06-2404054)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. D C, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 18 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que la décision était suffisamment motivée, que le signataire disposait d'une délégation de compétence régulière, et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral pris sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-1, L. 612-3 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

17 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA06-2503928(TA06-2503928)

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de proposer un hébergement d'urgence à une mère de famille moldave, accompagnée de sa mère âgée de 70 ans et de ses deux enfants mineurs (5 et 7 ans), qui vivaient à la rue. Le juge a constaté une carence caractérisée de l'administration portant une atteinte grave et manifestement illégale au droit à l'hébergement d'urgence, garanti par les articles L. 345-2-2 et suivants du code de l'action sociale et des familles. La condition d'urgence a été reconnue compte tenu de la situation de précarité extrême et de la présence d'enfants en bas âge.

17 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2406064(TA06-2406064)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de police de Paris l’obligeant à quitter le territoire français sans délai et avec une interdiction de retour d’un an. Le requérant invoquait une atteinte à sa vie privée et familiale au titre de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ainsi qu’une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a estimé que M. B n’apportait aucune pièce justifiant de la réalité de ses attaches familiales en France, et a donc jugé que la mesure n’était pas disproportionnée. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l’homme.

17 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2204114(TA06-2204114)

Cette décision du Tribunal Administratif de Nice concerne un litige fiscal entre la SELARL Pharmacie des Magnolias et l'administration fiscale. La société conteste des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés pour les exercices 2017 à 2019, résultant de la remise en cause de provisions pour dépréciation de son fonds de commerce. Le tribunal rappelle les conditions de déductibilité des provisions prévues à l'article 39 du code général des impôts et les règles comptables du plan comptable général. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement se fonde sur les dispositions du code général des impôts et du code de commerce.

17 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2405273(TA06-2405273)

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes concernant la demande de titre de séjour de M. A, ressortissant marocain. L'annulation est fondée sur le défaut de communication des motifs de cette décision implicite, en méconnaissance des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A sous trois mois et de lui délivrer un récépissé autorisant le travail dans l'attente.

17 juillet 2025Résumé IA
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