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Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du sous-préfet de Grasse accordant le concours de la force publique pour l'expulsion de M. et Mme C. La condition d'urgence n'a pas été jugée remplie, car les requérants étaient informés depuis plus d'un an du risque d'expulsion par le jugement du 21 mars 2024 et le commandement de quitter les lieux. En conséquence, l'ordonnance a rejeté la requête sans examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.
Le Tribunal Administratif de Nice (5ème chambre) a rejeté la requête de Mme A, ressortissante capverdienne, qui contestait le refus de titre de séjour du préfet des Alpes-Maritimes du 30 avril 2024. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant la décision suffisamment motivée et estimant que Mme A ne justifiait pas d’une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, ce qui rendait non obligatoire la saisine de la commission du titre de séjour. La solution retenue est fondée sur les articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la demande de la société civile Wombat Finance, qui sollicitait la décharge de la taxe d'habitation pour les années 2021 et 2022. La société propriétaire d’un appartement à Cannes soutenait que le bien était vacant et en travaux, mais le tribunal a jugé que le local était meublé et occupé à titre privatif, conformément aux articles 1407 et 1408 du code général des impôts. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant l’assujettissement à la taxe d’habitation.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la société civile immobilière Le Clos Saint-Michel d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Cannes lui refusant un permis de construire. La société a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la SCI Iris. Celle-ci demandait la décharge de la taxe d'habitation pour les années 2020 et 2021, ainsi que la restitution de la TVA sur des matériaux. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions relatives à la TVA, faute de réclamation préalable, et celles concernant la taxe d'habitation 2020, déjà tranchées par un précédent jugement. Sur le fond, pour l'année 2021, le tribunal a estimé que la SCI, propriétaire et loueur de logements, avait la disposition du bien au 1er janvier, la rendant redevable de la taxe d'habitation en application des articles 1407, 1408 et 1415 du code général des impôts.
Le Tribunal Administratif de Nice (5ème Chambre) a rejeté la requête de Mme A, ressortissante philippine, qui contestait le refus du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a estimé que la décision préfectorale était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que le refus n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation et ne violait pas l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la SCI Fifta contestant un procès-verbal de saisie-vente émis pour le recouvrement de taxes d’habitation et foncières. La société invoquait des moyens relatifs au bien-fondé de la créance (vacance du bien, paiements effectués), mais le tribunal a rappelé que ces contestations relèvent du contentieux de l’assiette et non du recouvrement, les rendant irrecevables. Sur les moyens recevables, la SCI n’a pas démontré avoir intégralement payé les sommes dues. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit besoin de statuer sur la fin de non-recevoir soulevée par l’administration.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par le syndicat des copropriétaires de la résidence "Les Oliviers" et Mme A B d’un recours en excès de pouvoir visant l’annulation d’une délibération du conseil métropolitain de Nice Côte d’Azur. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête par un mémoire enregistré le 24 avril 2025. Par ordonnance du 15 juillet 2025, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la métropole tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A et autres d’un recours en excès de pouvoir visant l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Mougins à la société Batigere Habitat. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la société Batigere Habitat tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la société Viceli Promotion d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Beuil du 29 août 2024 lui retirant un permis de construire tacitement obtenu le 22 juin 2024. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête, désistement accepté par la commune défenderesse. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions de la commune au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes refusant un titre de séjour à une ressortissante capverdienne. La requérante justifiait d’une présence stable et continue en France depuis 2015, d’un diplôme d’aide-soignante et d’une promesse d’embauche. Le tribunal a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d’appréciation au regard de sa vie personnelle et familiale. Il a enjoint au préfet de lui délivrer un titre de séjour dans un délai de deux mois, sous astreinte de 50 euros par jour de retard, et a condamné l’État à lui verser 1 000 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme C, qui contestait un ordre de versement de 8 127 euros pour occupation sans titre du domaine public maritime en 2017. Le tribunal a jugé que l'occupation privative des ouvrages bétonnés justifiait le bien-fondé de la redevance, en application des articles L. 2122-1 et L. 2125-1 du code général de la propriété des personnes publiques. Il a également écarté les moyens de forme, estimant que l'erreur matérielle sur la surface dans l'avis de régulation était sans incidence sur la légalité du titre. La demande de décharge de l'obligation de payer a donc été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. et Mme B, qui contestaient leur assujettissement à la taxe d'habitation pour l'année 2021. Les requérants, propriétaires de biens loués en location saisonnière, soutenaient notamment que ces locaux devaient être exonérés car ils étaient soumis à la cotisation foncière des entreprises. Le tribunal a jugé que, malgré la location saisonnière, les propriétaires conservaient la libre disposition des biens au 1er janvier de l'année d'imposition, les rendant redevables de la taxe d'habitation en application des articles 1407, 1408 et 1415 du code général des impôts. Le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de la décision de rejet de leur réclamation a été écarté comme inopérant.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la demande de M. et Mme B tendant à la décharge de la taxe d'habitation 2021 pour deux biens loués en location saisonnière. Le tribunal a jugé que les propriétaires, qui conservaient la libre disposition des logements meublés au 1er janvier 2021 en pouvant accepter ou refuser les réservations, étaient redevables de la taxe d'habitation. Il a écarté l'exonération prévue à l'article 1407 II 1° du code général des impôts pour les locaux passibles de cotisation foncière des entreprises, faute pour les requérants de démontrer qu'ils n'avaient pas la disposition des biens à cette date. La solution retenue s'appuie sur les articles 1407, 1408 et 1415 du code général des impôts.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la décharge de sa taxe d'habitation pour 2021. La requérante soutenait que son logement était vétuste et ne pouvait être loué, mais n'a apporté aucun élément de preuve à l'appui de ses allégations. Le tribunal a rappelé qu'en application des articles 1407, 1408 et 1415 du code général des impôts, la taxe est due par toute personne ayant la disposition d'un local au 1er janvier de l'année d'imposition. Faute de justifier de l'absence de disposition du bien, l'imposition a été maintenue.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, qui demandait la décharge de la taxe d'habitation pour 2022 sur un appartement à Antibes. Le requérant soutenait que le bien, loué en meublé saisonnier toute l'année, n'était pas imposable. Le tribunal a jugé que, conformément aux articles 1407, 1408 et 1415 du code général des impôts, le propriétaire reste redevable de la taxe lorsqu'il conserve la disposition du bien, ce qui est le cas pour des locations saisonnières qu'il peut accepter ou refuser. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la SCI San Pecaire, qui demandait la décharge de la taxe d'habitation pour l'année 2022 sur un logement situé à Grasse. La société soutenait que le bien, vide et non meublé, n'était pas imposable. Le tribunal a jugé que la requérante n'apportait pas la preuve suffisante, notamment par des photographies non datées, de l'absence de mobilier au 1er janvier 2022, date du fait générateur de l'impôt. La solution retenue s'appuie sur les articles 1407, 1408 et 1415 du code général des impôts.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme C, qui contestait le refus implicite du CHU de Nice de lui administrer son traitement contre la sclérose en plaques (ocrelizumab) en raison de son absence de vaccination contre la Covid-19. Le tribunal a jugé que la décision du 4 février 2022, confirmée par le rejet du recours gracieux, n'était entachée ni d'un vice d'incompétence, ni d'un défaut de motivation, dès lors que les risques liés à l'administration du traitement sans vaccination avaient été expliqués à la patiente. Il a également estimé que le refus ne méconnaissait pas les articles L. 1110-5 et L. 1111-4 du code de la santé publique, le CHU ayant agi dans l'intérêt de la santé de la requérante. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de la santé publique et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision implicite du préfet des Alpes-Maritimes refusant de délivrer un titre de séjour de dix ans à M. B, ressortissant tunisien. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu les stipulations du c) de l’article 10 de l’accord franco-tunisien du 17 mars 1988, car M. B, père de deux enfants français, exerçait l’autorité parentale et subvenait à leurs besoins, remplissant ainsi les conditions pour obtenir ce titre de plein droit. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 10 juillet 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai et interdiction de retour de quatre ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et de défaut de motivation, jugeant la décision suffisamment fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, incluant la demande de communication du dossier et les conclusions accessoires.