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Le Tribunal administratif de Nice a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui contestait le classement sans suite de sa demande d'acquisition de la nationalité française par le préfet des Alpes-Maritimes. Le tribunal a jugé que ce classement, motivé par l'absence de la requérante à un entretien d'assimilation, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d'être attaquée par un recours pour excès de pouvoir. Cette solution est fondée sur l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui assimile le défaut de réponse à une mise en demeure à un dossier incomplet.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit d'être entendu, garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. Le tribunal a écarté ce moyen, estimant que M. B n'avait pas sollicité d'audition et ne démontrait pas avoir été privé de la possibilité de présenter des éléments pertinents. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sans qu'il soit besoin de statuer sur les autres moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A, infirmière au CHU de Nice, qui contestait le refus de majoration de sa rémunération pour des heures supplémentaires effectuées entre novembre 2021 et janvier 2022. Le tribunal a considéré que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que la requérante n'avait pas lié le contentieux préalablement. Sur le fond, il a jugé que le décret n°2021-287 du 16 mars 2021, invoqué par Mme A, ne s'appliquait pas à sa situation, car les majorations exceptionnelles qu'il prévoit étaient réservées aux agents exerçant dans des services spécifiquement dédiés à la lutte contre l'épidémie de covid-19, ce qui n'était pas son cas. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions indemnitaires ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nice annule la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes concernant la demande de titre de séjour de M. A, ressortissant sénégalais. La décision est annulée pour défaut de motivation, le préfet n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs de M. A, en violation des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai de trois mois et de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour dans l'attente.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, ressortissant russe, qui contestait le refus du préfet des Alpes-Maritimes de maintenir son autorisation provisoire de séjour en tant que bénéficiaire de la protection temporaire. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, et a jugé que le préfet avait légalement fondé sa décision sur l’article L. 581-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En effet, la condamnation récente de M. B pour des faits graves d’enlèvement et de violences constituait une menace pour l’ordre public justifiant l’exclusion du bénéfice de la protection temporaire.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la SARL Azur Home Management qui sollicitait une injonction à l'encontre de la commune de Valbonne pour détruire des jardinières. La requérante contestait le refus de la commune, motivé par le fait que le droit au trottoir relève de la copropriété et non de la voirie publique. Le juge a estimé que cette demande se heurtait à une contestation sérieuse, rendant la mesure demandée non utile au sens de l'article L. 521-3. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B contestant une amende administrative de 1 000 euros infligée par le préfet des Alpes-Maritimes pour débarquement de produits de la pêche sans notification préalable. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas précisé le fondement juridique de sa demande (sursis à exécution, liberté fondamentale ou mesure utile) et n'avait pas introduit de requête au fond distincte, rendant sa demande irrecevable. L'ordonnance, fondée sur les articles L. 511-1, L. 521-1, L. 521-2, L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, a été rendue sans audience, la requête étant manifestement mal fondée.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme D A et Mme B E d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 27 mai 2024 de la caisse d’allocations familiales des Alpes-Maritimes leur accordant une remise partielle de leur dette de prime d’activité. Les requérantes ont ensuite déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Par ordonnance du 17 juillet 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune solution au fond n’a donc été retenue.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un défaut de motivation, estimant que l'arrêté visait les textes applicables et exposait les circonstances de fait propres à la situation du requérant. Il a également jugé que la procédure relative à l'avis du collège de médecins de l'OFII, prévue à l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était pas entachée d'irrégularité. Enfin, le tribunal a considéré que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article L. 435-1 du même code, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet du Var ordonnant sa remise aux autorités italiennes et prononçant une interdiction de circulation sur le territoire français d’un an. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé et ne révélait pas un défaut d’examen sérieux de la situation personnelle du requérant. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 621-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), de l’atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), et de la violation de la présomption d’innocence (article 9 de la CEDH). La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles tendant à la communication du dossier et à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 29 février 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes refusait un titre de séjour à Mme A, ressortissante russe, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'ancienneté du séjour de l'intéressée (depuis 2010), de l'absence d'attaches en Russie et de la présence de toute sa famille (filles et petite-fille) en France. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à Mme A un titre de séjour portant la mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Nice rejette la requête de M. A B, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 12 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal écarte le moyen tiré du défaut de saisine de la commission du titre de séjour, estimant que M. B ne justifie pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans comme l'exige l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il juge également que la décision ne méconnaît ni l'article L. 435-1 du CESEDA, faute de motifs exceptionnels ou humanitaires, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé étant célibataire, sans charge de famille et ne démontrant pas de liens personnels ou familiaux intenses en France. En conséquence, la requête est rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par M. A d’une demande de communication d’un document judiciaire, dit « référence 7 », lié à l’annulation de son permis de conduire. Le juge a constaté que ce litige portait sur un document de procédure pénale, indissociable de l’instance judiciaire, et non sur un document administratif. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative, celle-ci appartenant à l’autorité judiciaire.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les recours de Mme C et de M. D, ressortissants philippins, contestant le refus de titre de séjour et, pour M. D, l'obligation de quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de leur vie familiale en France avec leurs deux enfants scolarisés depuis sept ans. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les décisions attaquées ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale et que l'intérêt supérieur des enfants n'était pas méconnu. La solution s'appuie sur les stipulations des conventions internationales précitées et les dispositions des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Refus de titre de séjour et obligation de quitter le territoire français opposés à un ressortissant tunisien par le préfet des Alpes-Maritimes. Le Tribunal administratif de Nice rejette la requête en annulation. Il écarte le moyen tiré du défaut de saisine de la commission du titre de séjour, faute pour le requérant de justifier d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans au sens de l'article L. 435-1 du CESEDA. Le tribunal juge également que les erreurs de fait alléguées sont sans incidence sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, gérant de la société Ana Construction, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2013 et 2014. L'administration fiscale avait requalifié en revenus distribués occultes des retraits bancaires effectués par M. A sur les comptes de la société, à hauteur de 245 882 € en 2013 et 81 130 € en 2014. Le tribunal a jugé que, faute pour le requérant de justifier de l'utilisation professionnelle de ces sommes, l'administration avait à bon droit appliqué l'article 111 c) du code général des impôts. La demande de décharge et celle au titre des frais de justice ont donc été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme A B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la SAFER de la région Provence-Alpes-Côte-d’Azur exerçant son droit de préemption avec révision du prix sur une parcelle. Par ordonnance, le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction manifestement incompétente. Il a appliqué l’article L. 143-8 du code rural et de la pêche maritime, qui attribue ce type de litige à l’ordre judiciaire. La demande de la SAFER au titre des frais de justice a également été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme C épouse A, ressortissante tunisienne, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et une méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que sa présence en France depuis 2022, son mariage et la naissance de son enfant ne démontraient pas que le centre de sa vie privée et familiale était fixé en France, et qu'elle pouvait reconstituer sa cellule familiale dans son pays d'origine. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes concernant la demande de carte de résident de M. A, de nationalité turque. Le tribunal a jugé que cette décision était illégale car le préfet n'avait pas communiqué les motifs de son rejet à M. A, malgré sa demande, en violation des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A dans un délai de trois mois.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 14 août 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'une insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté énonçait suffisamment les considérations de droit et de fait, notamment au regard des articles L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A, y compris ses conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice.