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Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par M. B d’une demande d’exécution d’un précédent jugement du 5 juin 2024 annulant un refus de titre de séjour pour soins médicaux et enjoignant au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer ce titre. Après que le préfet a finalement délivré le titre de séjour sollicité, M. B s’est désisté de ses conclusions principales tendant à l’exécution forcée. Le tribunal a donné acte de ce désistement partiel, admis provisoirement M. B à l’aide juridictionnelle, mais a rejeté sa demande de frais de justice au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A d’une requête en annulation d’un retrait de points pour défaut de port de ceinture et de la décision 48SI constatant la perte de validité de son permis de conduire. Le juge des référés ayant rejeté la demande de suspension au motif de l’absence de doute sérieux, le requérant était tenu, en application de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, de confirmer le maintien de sa requête dans un délai d’un mois. N’ayant pas procédé à cette confirmation, M. A est réputé s’être désisté, et le tribunal donne acte de ce désistement d’office.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur d'échanger son permis de conduire marocain contre un permis français. La requérante invoquait la perte de son titre, mais le tribunal a jugé que ses arguments n'étaient pas assortis des précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter par ordonnance les requêtes manifestement infondées.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation d'une décision de non-opposition à une déclaration préalable de division prise par le maire du Cannet. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas justifié avoir notifié son recours contentieux au bénéficiaire de l'autorisation, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, malgré une demande de régularisation. De plus, le recours gracieux préalable n'ayant pas non plus été notifié au pétitionnaire, il n'a pas prorogé le délai de recours contentieux, rendant la requête tardive. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal administratif de Nice a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la SNC IP1R. Celle-ci contestait la décision du maire d'Antibes du 25 octobre 2023 la mettant en demeure de mettre ses travaux en conformité. Le juge a constaté que le recours gracieux formé le 26 janvier 2024 était tardif, le délai de recours contentieux de deux mois ayant expiré le 1er janvier 2024. En application des articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par plusieurs requérants demandant l’annulation du refus implicite du maire d’Antibes de dresser des procès-verbaux d’infraction d’urbanisme concernant d’anciennes serres. Les requérants se sont désistés de leur instance, désistement auquel la commune a acquiescé. Par ordonnance du 18 juillet 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de M. C T tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus implicite de l'Office national des anciens combattants (ONAC) de lui accorder une aide destinée aux enfants de harkis. La requérante invoquait des difficultés personnelles et familiales liées à la situation de son père, mais ses moyens ont été jugés insuffisamment précis pour en apprécier le bien-fondé. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé le rejet de la requête par ordonnance, faute pour Mme B d'avoir apporté des précisions ou pièces complémentaires dans le délai de recours.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté comme irrecevable la requête de M. C, qui contestait une décision de non-opposition à des travaux prise par le maire de Grasse. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas notifié son recours contentieux à l'auteur de la décision et au bénéficiaire de l'autorisation dans le délai de quinze jours prévu par l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, ni dans le délai de régularisation imparti. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant sous la formation d’un magistrat désigné, était saisi par M. C, ressortissant tunisien, d’un recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés préfectoraux : l’un du 22 août 2024 refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire, l’autre du 14 mai 2025 prononçant une interdiction de retour d’un an. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et un défaut de motivation. Le tribunal a examiné la compétence du magistrat désigné pour statuer sur l’arrêté du 22 août 2024 au regard des articles L. 614-1 et L. 911-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’affaire a été instruite et plaidée en audience publique.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait d'enjoindre au préfet des Alpes-Maritimes de statuer sur sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet était née du silence de l'administration, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce qui a conduit au rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 16 juillet 2025 mettant en demeure plusieurs occupants sans titre de quitter un logement à Nice. Saisi sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'ayant pas justifié de leur situation personnelle, financière ou de démarches de relogement. La requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, par application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral du 5 juin 2025 prononçant une interdiction de retour sur le territoire français d'un an. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, en se fondant sur l'arrêté de délégation de signature régulièrement publié. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens, sur la base du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. et Mme C, qui demandaient l’annulation des décisions implicites de l’OFII refusant de leur accorder les conditions matérielles d’accueil. La juridiction a constaté qu’une précédente décision du 4 avril 2023 avait mis fin à ces conditions, faute de recours administratif préalable obligatoire, et était devenue définitive. Les décisions implicites contestées, nées en 2024 et 2025, ont été jugées purement confirmatives de cette décision antérieure, en l’absence de changement de circonstances. La requête a donc été déclarée manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Refus de titre de séjour et obligation de quitter le territoire français opposés à un ressortissant tunisien par le préfet des Alpes-Maritimes. Le Tribunal administratif de Nice rejette la requête en annulation. Il écarte le moyen tiré du défaut de saisine de la commission du titre de séjour, faute pour le requérant de justifier d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans au sens de l'article L. 435-1 du CESEDA. Le tribunal juge également que les erreurs de fait alléguées sont sans incidence sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les recours de Mme C et de M. D, ressortissants philippins, contestant le refus de titre de séjour et, pour M. D, l'obligation de quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de leur vie familiale en France avec leurs deux enfants scolarisés depuis sept ans. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les décisions attaquées ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale et que l'intérêt supérieur des enfants n'était pas méconnu. La solution s'appuie sur les stipulations des conventions internationales précitées et les dispositions des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B contestant une amende administrative de 1 000 euros infligée par le préfet des Alpes-Maritimes pour débarquement de produits de la pêche sans notification préalable. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas précisé le fondement juridique de sa demande (sursis à exécution, liberté fondamentale ou mesure utile) et n'avait pas introduit de requête au fond distincte, rendant sa demande irrecevable. L'ordonnance, fondée sur les articles L. 511-1, L. 521-1, L. 521-2, L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, a été rendue sans audience, la requête étant manifestement mal fondée.
Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par M. A d’une demande de communication d’un document judiciaire, dit « référence 7 », lié à l’annulation de son permis de conduire. Le juge a constaté que ce litige portait sur un document de procédure pénale, indissociable de l’instance judiciaire, et non sur un document administratif. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative, celle-ci appartenant à l’autorité judiciaire.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit d'être entendu, garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. Le tribunal a écarté ce moyen, estimant que M. B n'avait pas sollicité d'audition et ne démontrait pas avoir été privé de la possibilité de présenter des éléments pertinents. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sans qu'il soit besoin de statuer sur les autres moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif de Nice, saisi d'une demande de liquidation d'astreinte pour inexécution d'un jugement, a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes avait finalement procédé au réexamen de la situation de M. A et lui avait octroyé un titre de séjour en cours de fabrication. En conséquence, le tribunal a jugé qu'il n'y avait pas lieu de procéder à la liquidation de l'astreinte de 200 € par jour prononcée le 20 mars 2025. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative, relatifs à la liquidation des astreintes. L'Etat a été condamné à verser 1 000 € à M. A au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 29 février 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes refusait un titre de séjour à Mme A, ressortissante russe, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'ancienneté du séjour de l'intéressée (depuis 2010), de l'absence d'attaches en Russie et de la présence de toute sa famille (filles et petite-fille) en France. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à Mme A un titre de séjour portant la mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.